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       <title>El Watan - A la une</title>
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       <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 12:34:48 +0100</lastBuildDate>
       <link>http://www.elwatan.com</link>
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           <title>Tunisie: affrontements entre policiers et salafistes en banlieue de Tunis</title>
           <author></author>
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           <copyright>afp</copyright>
           <category>Dépêches</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 11:18:56 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 12:20:49 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  Des affrontements ont éclaté dimanche midi entre policiers et salafistes à la Cité Ettadhamen, en banlieue ouest de Tunis, où le mouvement Ansar Ashriaa a appelé ses militants à se réunir faute d'avoir pu tenir son congrès à Kairouan, selon un journaliste de l'AFP.Des centaines de salafistes, qui ont érigé des barricades à l'aide de pneus en feu dans les rues de ce quartier, jetaient des pierres sur les policiers qui répondaient par des gaz lacrymogènes et des tirs de sommation.Des blindés de la garde nationale sont arrivés en renfort ainsi que des camions de l'armée tunisienne pour tenter de disperser les militants salafistes.Ansar Ashariaa a appelé dimanche ses partisans à se réunir dans ce quartier de Tunis considéré comme l'un de ses bastions après que les autorités ont bouclé Kairouan (150 km au sud de Tunis) pour empêcher la tenue du congrès du mouvement salafiste jihadiste.La Tunisie a vu depuis la révolution de 2011 se multiplier les violences orchestrées par la mouvance salafiste. Le pays est aussi déstabilisé par une profonde crise politique et le développement des conflits sociaux face à la misère.Le parti islamiste au pouvoir Ennahda a longtemps été accusé de laxisme pour avoir toléré les groupuscules salafistes jihadistes. Il a cependant considérablement durci sa position après que seize militaires et gendarmes ont été blessés fin avril-début mai par des mines posées par des groupes armés liés à Al-Qaïda traqués à la frontière avec l'Algérie. ]]></description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2013/05/19/photo-1368961524310-2-0_1572120.jpg" length="45794" type="image/jpeg" title="" provider="" creator="Fethi Belaid">Des affrontements ont éclaté dimanche midi entre policiers et salafistes à la Cité Ettadhamen, en banlieue ouest de Tunis, où le mouvement Ansar Ashriaa a appelé ses militants à se réunir faute d'avoir pu tenir son congrès à Kairouan, selon un journaliste de l'AFP.</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/depeches/tunisie-affrontements-entre-policiers-et-salafistes-en-banlieue-de-tunis-19-05-2013-214291_167.php</link>
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           <title>Les classes moyennes  trop vulnérables</title>
           <author>Amel Blidi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/economie/les-classes-moyennes-trop-vulnerables-19-05-2013-214268_111.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	En Algérie, les classes moyennes ayant des revenus corrects ne représenteraient, selon la Banque africaine de développement (BAD), que 27,3%. La majorité des ménages qui composent les couches moyennes sont donc à la limite de la pauvreté ; ce sont des masses qui peuvent facilement basculer dans la catégorie de la population la plus fragile.
	
	  
	Il y a cette scène, vue maintes fois au cinéma, où le personnage, pris au piège de l’ensablement, se voit emporter par le courant. Il tend alors une main désespérée pour ne pas sombrer.
	C’est sans doute le sentiment partagé par ceux qu’on nomme les classes moyennes, ces  couches dont les revenus ne sont pas assez élevés pour figurer parmi les classes supérieures, mais qui ne sont pas suffisamment bas pour se placer  dans la liste des personnes éligibles aux aides de l’Etat. Très vulnérables,  ce sont celles, surtout, qui craignent de glisser et de basculer du côté des couches les plus défavorisées.  

	Les augmentations de salaires successives ne sont pas parvenues à apaiser la crainte des classes intermédiaires, constituées notamment de médecins, enseignants, professeurs… «A peine a-t-on annoncé la revalorisation des revenus  que les prix ont flambé. On n’avait pas encore touché nos salaires que tout a doublé, à commencer par les crèches», nous dit Fouzia, professeure de lycée. «Le pire, dit-elle, c’est qu’à deux, mon mari et moi,  nous ne parvenons pas à économiser de l’argent pour acheter un appartement. Du coup, on travaille pour payer notre loyer. Et cela fait plus de dix ans que ça dure.» Selon elle, les classes moyennes ont été marginalisées dans les politiques de l’Etat. «Pour accéder au logement, il faut être soit très riche, soit très pauvre. Il est normal que les plus riches ont plus de facilités pour accéder au logement, que les habitants des bidonvilles soient relogés, mais je n’arrive pas à comprendre les raisons pour lesquelles il faut toucher moins de  100 000 DA pour accéder au logement social. Ils nous considèrent donc trop riches pour accéder au logement, c’est une aberration !»

	
	Des classes moyennes à la limite de la pauvreté

	
	Le gouvernement semble vouloir rectifier le tir en annonçant une nouvelle formule – le logement public promotionnel – auquel pourront souscrire les ménages ayant des revenus mensuels oscillant entre  108 000 et 216 000 DA et non éligibles à l’aide de l’Etat pour accéder au logement. Est-ce donc à ce niveau-là que se situent les classes moyennes ? S’il n’y a pas d’études approfondies sur ce sujet en Algérie.  La Banque africaine de développement (BAD) s’est essayée, en avril 2011, à dresser un tableau des dynamiques des classes moyennes en Afrique. On y apprend que les classes moyennes représentent 76,6% de la population algérienne. L’étude de la BAD souligne l’extrême fragilité de ces classes. Le fait est que celles-ci se subdivisent, selon la définition de la Banque africaine,  en trois catégories : la classe moyenne vacillante – floating class – : dont  la capacité de dépenser est comprise entre 2 et 4 dollars, la classe moyenne intermédiaire – lower middle class – capable de dépenser quotidiennement  entre 4 et 10 dollars et la classe moyenne supérieure – upper middle class – ayant un potentiel d’achat encore plus grand puisqu’il est situé entre 10 et 20 dollars/jour.

	En Algérie, si l’on exclut les floating class, ces couches instables qui touchent entre 4000 et 9000 DA, les classes moyennes ayant des revenus corrects ne représenteraient que 27,3%.
	Cette part est bien plus élevée en Tunisie où elle représente 45,6%, en Egypte avec 31,6% et au Gabon avec près de 38%. «Il faut noter que pour certains, un pouvoir d’achat équivalent à 2 dollars/jour correspond au niveau de pauvreté et que l’extrême pauvreté est située à 1 dollar/jour.  Les floating class sont donc à la limite de la pauvreté, ce sont des masses de populations qui peuvent facilement basculer dans la catégorie la plus fragile», peut-on ainsi lire sur le rapport en question. La proportion de la catégorie de personnes vivant avec moins de 1,25 dollar par jour est de l’ordre de 4,26%, alors qu’elle n’est que de 1% en Tunisie, 1,99% en Egypte, et 2,96% au Maroc. A en croire le rapport de la BAD, 65,8% de la population algérienne sont propriétaires de leur logement, ce taux est de 72,1% au Maroc et 76,1% en Tunisie.

	L’étude de la BAD insiste sur le fait que l’élargissement de la classe moyenne rime avec meilleure gouvernance, croissance économique et réduction de la pauvreté. Les rédacteurs du rapport invitent les gouvernants africains à favoriser l’émergence ou l’élargissement de la classe moyenne afin d’avoir des économies qui puissent puiser leur force de l’intérieur.
	Cela pose la question de savoir à partir de quel revenu net mensuel fait-on partie des Algériens qui sont à l’abri du besoin ?

	
	Les pauvres encore plus pauvres et les riches plus riches que jamais

	
	Il existe en Algérie un phénomène très rare : la contestation sociale, d’ordinaire réservée aux classes laborieuses, a gagné les couches moyennes. Depuis dix ans, enseignants, médecins et fonctionnaires battent le pavé pour revendiquer une vie plus digne. Dans  son ouvrage La paupérisation des sociétés maghrébines, le sociologue Mohamed Saïb Musette explique que  les classes moyennes sont en danger dans leur positionnement, la classe moyenne inférieure s’appauvrit tandis que la classe supérieure s’enrichit.
	Cette première lecture est accompagnée, de nos jours, par la naissance d’une nouvelle classe moyenne, en opposition avec la petite bourgeoisie citadine en panne de reproduction. Le risque de déclassement social provoque une angoisse permanente.

	L’émergence de nouvelles fortunes  qui se sont développées très vite alimente la frustration des classes intermédiaires. «En Algérie, explique le sociologue Mohammed Saïb Musette, on a l’impression que le rythme d’embourgeoisement a connu une accélération rapide, hors normes. Certes, il est dans la logique de la classe moyenne supérieure de rejoindre, tôt ou tard, celle des riches. Cette ascension peut se faire dans la sphère de la production ou dans celle de la distribution. Les nouvelles fortunes, en Algérie, proviennent plus de la distribution à partir des importations que de la production des richesses. La rapidité d’accès au sommet de l’échelle sociale est telle que cette classe n’a pas encore acquis la culture nécessaire pour asseoir sa réussite sociale.»
	D’un autre côté, les classes inférieures ont recourt à la débrouille, au «tbezniss»,  pour améliorer leur quotidien, ce qui donne un effet de rétrécissement des classes moyennes.  

	Les ménages issus des couches moyennes savent aussi que le budget de l’Etat est ce qui les maintient encore sous respiration artificielle.
	Les dépenses de fonctionnement ont doublé, passant de 2 500 milliards de dinars en 2008 à près de 5 000 milliards de dinars en 2012, soit près 65 milliards de dollars.
	Cette dépendance à l’égard des recettes de l’État constitue un facteur de fragilité pour ces couches. C’est, pour l’instant, ce qui les retient d’être définitivement emportées par le courant. ]]></description>
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           <title>Secousse tellurique de 5.5 à Béjaïa selon le CRAAG</title>
           <author></author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:38:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 11:53:10 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Un séisme d'une magnitude de 5,5 sur   l'échelle ouverte de Richter a eu lieu dimanche à 10h07 dans la wilaya  de Bejaïa, a indiqué le Centre de recherche en astronomie, astrophysique   et géophysique (CRAAG) dans un communiqué, repris par l'APS         
	L'épicentre de cette secousse se situe à 13km au Nord Est de Béjaïa, c'est à dire en mer, selon le centre sismologique euro-méditerranéen de Strasbourg.

	La secousse a été ressentie, dans toute la wilaya de Béjaïa, à Tizi Ouzou, Sétif et Jijel. On ignore pour l'instant s'il y'a eu des dégats ou des victimes. ]]></description>
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           <title>En raison d’un dossier sur l’état de santé de Bouteflika, Monjournal et Djaridati interdit de parution</title>
           <author>Mourad Hachid </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 22:19:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 22:32:08 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les deux quotidiens appartenant à Hicham Aboud, Monjournal et Djaridati, viennent d’être interdits de parution par le ministère de la communication, en raison d’un dossier consacré à l’état de santé de Bouteflika. 
	Les numéros de dimanche 19 mai des quotidiens Monjournal et Djaridati, ont été saisi ce samedi soir à l'imprimerie et interdit de parution, sur décision du ministère de la communication, qui a demandé à l'éditeur de retirer les deux pages de chaque numéros, consacrées à Bouteflika.

	Selon M Aboud, c’est l’imprimeur qui a alerté le ministère, lorsqu’il a découvert le dossier traitant de l’état de santé du président Bouteflika. M Aboud explique que ce dossier repose sur des informations vérifiées, faisant état de la détérioration de l'état de santé du président qui serait dans « un coma profond qui pourrait durer des semaines ».

	Le ministère de la communication a demandé à Hicham Aboud de retirer les deux pages, s’il voulait que son journal soit imprimé, ce qu’il a refusé de faire. « Techniquement, il était impossible de remplacer les deux pages, même si on le voulait » nous a déclaré l’éditeur.

	Ce dernier trouve ridicule le comportement de l’imprimeur, qui a demandé au responsable de production du quotidien de signer une décharge dans laquelle il est mentionné que c’est l’éditeur qui refuse d’imprimer son journal.

	C'est le premier acte de censure et de saisie d'un journal depuis plusieurs années. Cette situation prouve que le pouvoir ne sait plus comment gérer l'information sur la santé du président. ]]></description>
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           <title>Nokia dévoile son nouveau smartphone low-coast, l’Asha 501</title>
           <author>Mammeri Abdelkrim </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Multimédia</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le nouveau-né de la firme finlandaise Nokia, l’Asha 501, a été présenté, le 9 mai, aux médias au cours d’une cérémonie organisée au Taj Palace de New Delhi, en Inde. 
	New Delhi (Inde).
	De notre envoyé spécial
	 

	Ce smartphone low-cost, proposé à partir de 99 dollars (moins de 9000 DA), fonctionne essentiellement sur le réseau 2G. Il sera disponible dans 90 pays à partir du mois de juin. Des versions 3G seront lancées incessamment, selon Nokia. «La commercialisation du Nokia Asha 501 sur le marché algérien n’interviendra qu’après l’accord de l’Autorité de régulation des télécommunications», nous a déclaré Mme Dana, chargée des relations publiques auprès de la firme finlandaise. Le PDG de la firme finlandaise, Stephen Elop, a indiqué, lors de la cérémonie de présentation, que ce smartphone à écran tactile aura comme système d’exploitation la nouvelle plateforme logicielle Asha et il est destiné essentiellement aux pays émergents où le marché de la téléphonie connaît un vrai boom. Cette plateforme permet aux développeurs de créer, de publier et d’augmenter les revenus tirés de leur application conçue spécialement pour la nouvelle génération de mobiles Asha, souligne Nokia dans un communiqué de presse.

	Le Asha 501 est composé seulement de deux parties : un boîtier résistant et amovible et un écran en verre anti-éraflure, intégrant un écran tactile de 3 pouces QVGA, un simple bouton retour, un capteur photo de 3,2 mégapixels, 128 Mo de RAM, le Wi-Fi, une carte microSD de 4Go ainsi qu’une batterie de 1200 mAh offrant une autonomie allant jusqu’à 48 jours en veille. Avec un simple swipe (glissement), les utilisateurs de l’Asha 501 ont le choix entre deux écrans : l’«accueil» et l’«accès rapide». L’accueil est un écran traditionnel avec des icônes permettant de lancer chaque application ou d’accéder à une option spécifique, comme la composition ou les paramètres du téléphone mobile. Le nouvel accès rapide a été inspiré de l’utilisation réelle des consommateurs, précise Nokia. Ainsi, en fonction de chaque utilisateur, les contacts, réseaux sociaux et applications accédés récemment sont enregistrés et proposés dans l’accès rapide. Grâce à cet accès rapide à leurs options favorites, les utilisateurs peuvent facilement réaliser plusieurs tâches simultanément.

	
	Une utilisation internet personnalisée

	
	Aussi, le nouveau Asha 501 est équipé du navigateur Nokia Xpress pré-chargé qui comprime les données d’internet jusqu’à 90%. Cette fonction permet d’accélérer la navigation mobile tout en la rendant plus économique. Le smartphone de Nokia dispose également de Xpress Now, une nouvelle application Web qui propose du contenu en fonction du lieu de l’utilisateur, de ses préférences et des sujets tendances. Cette application sera disponible par le biais de la page d’accueil du navigateur et pourra être téléchargée sur le Nokia Store. «Avec son design qui s’inspire du Lumia, il propose toute une série d’options et de services ainsi qu’un prix tout à fait démocratique, ce qui est important aux yeux des acheteurs attentifs au coût», ajoute-t-il. «Le nouveau Nokia Asha 501 élargit le champ des possibles en termes de conception et d’optimalisation des smartphones économiques», estime, pour sa part, Timo Toikkanen, vice-président directeur de la division téléphonie mobile de Nokia. Selon les responsables de Nokia, un partenariat avec facebook vient d’être conclu pour l’accès gratuit au réseau social. De nombreuses applications sont, par ailleurs, déjà disponibles ou en développement sur la plateforme Nokia Asha, précisent-ils.

	Ces applications permettent notamment de consulter les sites de CNN, eBuddy, ESPN, facebook, Foursquare, Line, LinkedIn, Nimbuzz, Pictelligent, World of Red Bull, The Weather Channel, Twitter, WeChat et plusieurs jeux d’Electronic Arts, Gameloft, Reliance Games et Indiagames. De plus, il sera également possible de télécharger Here Maps sur le Nokia Asha 501, dès le troisième trimestre 2013, qui proposera des services de cartographie de base. Le Nokia Asha 501, qui verra la mise sur le marché d’une version double SIM, se décline en six coloris (rouge, vert, cyan, jaune, blanc et noir). Rudement concurrencée dans le segment des smartphones, particulièrement par Apple et Samsung, la firme finlandaise compte investir les marchés africain et asiatique, notamment l’Inde (1,2 milliard d’habitants) qui, d’ici 2015, devrait constituer pour les équipementiers un marché de plus de 40 milliards de dollars. Nokia compte vendre plus de 100 millions d’appareils au premier semestre 2014, selon ses responsables.  
	
	  ]]></description>
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           <title>Mohammed VI en flagrant délit de laxisme</title>
           <author>Zine Cherfaoui </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/international/mohammed-vi-en-flagrant-delit-de-laxisme-19-05-2013-214221_112.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>International</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Acculé par les critiques qui commencent à se faire entendre sur l’extrême passivité du Comité Al Qods face au processus de judaïsation de la ville lancé par Tel-Aviv, le ministère marocain des Affaires étrangères a décidé de mettre en place une riposte médiatique afin de prouver que le Maroc se préoccupe réellement du devenir des Palestiniens. 
	Conçue visiblement dans la précipitation et truffée d’arguments tirés par les cheveux, cette riposte a néanmoins commencé à battre de l’aile quelques jours à peine après son lancement. Simple, l’explication réside dans le fait que Rabat n’a pu avancer aucune raison valable à l’hibernation prolongée dans laquelle est entré le Comité Al Qods. Et le roi du Maroc n’a en effet pas trouvé mieux pour justifier cette panne que de mettre en avant la crise syrienne et le niveau de représentation trop élevé de l’Iran, un pays avec lequel Rabat n’entretient plus de relations diplomatiques. Comme toujours, il a accusé aussi les «islamistes» de chercher à déstabiliser son royaume.

	En réalité, la réaction intempestive et incontrôlée des autorités marocaines aux critiques qui ont émané de nombreuses capitales arabes ne fait que confirmer que la problématique de la judaïsation d’Al Qods constitue le cadet des soucis du roi Mohammed VI. La preuve : le Comité Al Qods qu’il préside depuis la disparition de son défunt père, le roi Hassan II, qui l’a créé à Fès en 1979, ne s’est pas réuni depuis une douzaine d’années. Entre-temps évidemment, les Israéliens mènent tambour battant, depuis toutes ces années, une campagne de judaïsation de Jérusalem des plus agressives.

	Inquiet de l’activisme israélien et pensant bien faire, l’ambassadeur de Palestine à Rabat s’est naturellement rapproché des autorités marocaines pour leur faire un état des lieux et, bien entendu, les inciter à (ré)activer le comité en convoquant une réunion d’urgence. Plutôt que de lui prêter une oreille attentive, le gouvernement marocain lui a carrément claqué la porte au nez. Pis encore, il l’a quasiment déclaré persona non grata au royaume. Bref, son initiative a été perçue comme un crime de lèse-majesté. Pourtant, c’est le président Mahmoud Abbas en personne qui aurait émis, en 2012, le souhait de voir se tenir cette rencontre pour traiter des agissements israéliens dans la cité sainte, des colonisations et de la judaïsation.

	Des arguments tirés par les cheveux

	Scandalisé par l’attitude marocaine et notamment par le «double langage» de «M6», Essam El Erian, n°2 du parti des Frères musulmans en Egypte, qui intervenait lundi dans un débat du Parlement égyptien au sujet de la Palestine, a critiqué avec véhémence le travail du Comité Al Qods, se demandant ce qu’il apportait à la cause palestinienne et à la défense de l’identité de la ville sainte. Quelques semaines auparavant, les condamnations avaient fusé du Qatar, qui est pourtant l’allié inconditionnel des monarchies arabes en général et du Maroc en particulier.

	Cheikh Hamad, l’émir du Qatar, ne s’était en effet pas gêné, lors du sommet arabe de Doha au mois d’avril dernier, pour reprocher publiquement à son «ami» le roi Mohammed VI le rendement plus que médiocre de Bayt Mal Al Qods. Il aurait même parlé de «reniement» du Maroc. La proposition du Qatar – cheikh Hamad se considère désormais comme le parrain du Monde arabe – de créer un fonds qu’il doterait d’emblée d’un milliard de dollars au profit d’Al Qods laisse penser que le Maroc est discrédité aux yeux des monarchies du Golfe, ses principaux pourvoyeurs de fonds.

	Sollicité pour connaître la position de l’Algérie sur le dossier, un responsable algérien a lui aussi estimé tout à fait «légitime et pressante» la demande palestinienne de réactivation de ce comité. «Je considère que le pragmatisme dont on nous parle ne doit pas être antinomique d’une posture plus proactive et plus visible parce que dictée par la situation grave qui prévaut à Jérusalem-Est, compte tenu des mesures radicales prises par Israël pour effacer le caractère arabo-islamique de la ville», a-t-il indiqué. Ce responsable qui a précisé ne pas vouloir entrer dans la polémique a expliqué en outre que «la conjoncture impose une redynamisation de ce comité et nous estimons, même si nous n’en sommes pas membre, que les appels en ce sens, faits à partir de certaines capitales arabes et islamiques, sont fondés et pertinents et ils méritent d’être entendus».

	De son côté, le porte-parole du ministère algérien des Affaire étrangères, Amar Belani, s’est contenté de mettre l’accent sur le fait que «durant toutes ces dernières années, l’Algérie n’a eu de cesse d’appeler les pays arabes et musulmans à arrêter une stratégie claire et un plan d’action robuste et sérieux pour contrecarrer le projet israélien visant la judaïsation d’Al Qods, son isolement de son environnement palestinien et pour assurer la protection et la sauvegarde de cette ville sainte contre les pratiques israéliennes qui violent la légalité et le droit international».

	«Avec la construction de nouvelles colonies juives à Jérusalem-Est occupée, la politique d’expansion coloniale illégale menée avec constance par Israël constitue un défi à la volonté de la communauté internationale et une atteinte aux droits du peuple palestinien. En ce triste anniversaire de la Nakba, nous insistons sur la responsabilité de la communauté internationale pour lever l’injustice insoutenable qui est faite au peuple palestinien», a-t-il ajouté. ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/international/mohammed-vi-en-flagrant-delit-de-laxisme-19-05-2013-214221_112.php</link>
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        <item>
           <title>«Le fossé se creuse entre les "damnés de la terre" et les "nouveaux riches"»</title>
           <author>Amel Blidi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  
	- Y a-t-il une classe moyenne en Algérie ?
	 

	Il est un fait admis depuis des siècles en sociologie : les sociétés humaines sont hiérarchisées. Pour faire simple, les auteurs parlent de «classes sociales» (Marx) d’autres (Weber) parlent de «couches sociales». Il n’existe pas de sociétés humaines homogènes, égalitaires ou encore figées. Toute société est par essence dynamique. Les différences conceptuelles sont d’ordre théorique, avec des positions divergentes quant aux modes de résolution de l’équilibre des forces en présence. La hiérarchisation sociétale est une construction purement sociologique permettant de comprendre le fonctionnement des «systèmes» ou des «structures», en évolution constante. La société algérienne ne fait pas exception. Donc il existe bel et bien des classes sociales ou des couches sociales en Algérie. Pour revenir à votre question,  il est  intéressant de parler pour chaque «classe» au pluriel, suivant une tendance classique en sociologie (C. W. Mills). On parlera ainsi de l’existence des «classes moyennes» superposées les unes aux autres. L’ascenseur social fonctionne selon des règles qui sont propres à chaque société. Les «classes moyennes» se situent ainsi entre les «classes populaires ou ouvrières» et les «classes bourgeoises ou l’aristocratie». Les classes moyennes représentent toujours la vitrine de la société, des classes tampons qui permettent de relativiser l’écart entre les riches et les pauvres, mesuré par l’inégalité sociale à travers plusieurs indicateurs, dont le revenu, le mode de consommation ou encore la culture, le niveau d’instruction, les goûts… qui connaissent des évolutions selon le rythme et la vitesse des changements sociétaux, politiques, économiques, culturels.

	
	
	- Comment définirez-vous les classes moyennes en Algérie ?
	 

	Parfait, en parlant des classes au pluriel. Nous avons une classe moyenne supérieure qu’on retrouve aussi bien dans la haute sphère de la fonction publique tout comme dans la sphère des professions libérales (avocat, médecin, enseignant et autre ingénieur) et dans celle de l’entrepreneuriat et des propriétaires fonciers urbains ou ruraux. Nous avons aussi la classe moyenne inférieure  constituée des petits commerçants ou encore des cadres moyens dans la Fonction publique, des agriculteurs et la classe médiane… Cette classification reste, à mon avis, encore valable… un schéma conceptuel que j’ai élaboré depuis quelques années. La légitimité des reclassements se renouvelle régulièrement selon des cycles de plus en plus courts.

	
	
	- La flambée des prix, l’érosion du pouvoir d’achat mettent-elles ces couches moyennes en péril ?
	 

	En observant les évolutions récentes, il faut admettre que la classe moyenne supérieure se met de plus en plus à l’abri suite aux revalorisations salariales conséquentes, même si elles ne sont vues comme un rattrapage et suite à l’émergence du capital privé. Par contre, la classe moyenne inférieure semble être à la recherche d’un équilibre pour son maintien sur l’échelle sociale, tandis que la classe médiane tend vers le bas. Nous sommes loin d’une «société en sablier». Comme il fallait s’y attendre, toute valorisation salariale a été toute de suite suivie par une certaine dépréciation, voire une dévalorisation de la monnaie et par conséquent, la spirale de l’inflation a réduit sensiblement le pouvoir d’achat. La question principale ici n’est pas le péril en soi, mais la modification des modes de consommation qui s’ensuit. L’annonce d’un «péril» n’est pas nouveau, ici comme ailleurs. En Europe aussi, on parle du péril des classes moyennes. C’est plus un effet d’annonce qu’une réalité observée (Cf. Cahier du Credoc, n° 282, 2011). Plus on gagne, plus on dépense. Une fois, le premier besoin satisfait, d’autres besoins surgissent et deviennent aussi pressants, sinon urgents. L’insatiabilité des classes moyennes est connue dans l’histoire des sociétés, c’est comme «l’enfant gâté» dont les exigences sont croissantes. Les luttes sociales ne s’organisent pas toujours selon des règles institutionnelles claires et nettes.

	
	
	- Les récurrents mouvements sociaux sont-ils l’expression d’un malaise social des couches moyennes ?
	 

	Les recours aux mouvements sociaux s’inscrivent ainsi naturellement dans les luttes sociales surtout dans une conjoncture où l’on affiche la réussite des grands équilibres macroéconomiques. La réalité sociale semble être à l’antipode du satisfecit des fondamentaux. Le malaise social est ainsi global. C’est ce paradoxe qu’il faut cerner avec rigueur car les luttes sociales s’intègrent dans ces interstices. Les rapports algériens, réalisés par le CNES, attestent une progression des indicateurs du développement humaine (IDH). Cette progression est accompagnée aussi par une évolution positive de la croissance, mesurée toujours par le PIB.

	On a pu même observer une baisse du niveau de la pauvreté, une baisse sensible du taux de chômage, une hausse des salaires moins importante que celle des revenus des indépendants et des employeurs. L’Algérie, dans son rapport sur l’ ODM, atteste même avoir presque atteint les objectifs du millénaire avant 2015, échéance fixée par les Nations unies. De plus, les effets de la décennie noire s’éloignent graduellement. L’Algérie dispose d’une aisance financière exceptionnelle. Tous les indicateurs macroéconomiques semblent être ainsi au vert. Toutefois, l’observation sociale semble marquée par un certain malaise. La mal-vie est visible socialement. Les tensions sociales s’exacerbent de plus en plus. L’insécurité est permanente, de jour comme de nuit. L’accès au logement est décrié. La qualité des soins, de l’enseignement, de la justice… est mise à l’index. L’insertion sociale et économique des jeunes, des diplômés devient de plus en plus difficile. Les routes tuent de plus en plus. L’informel tient lieu de réussite sociale. Les jeunes tentent, au risque de laisser leur vie, de «brûler les frontières». L’inégalité entre les sexes, sans compter la misère sociale et sexuelle, est criante. La bureaucratie constitue encore les règles de conduite annihilant toute tentative de modernisation de mode de gestion de la  quotidienneté. Les révélations sur les actes de corruption, touchant les symboles du pays, se multiplient.

	Des suicides deviennent réguliers, avec des milliers de tentatives enregistrées chaque année. Les remparts moraux semblent inopérants. Les indicateurs sociaux s’affichent toujours au rouge. Il y a manifestement un écart entre le progrès économique et le bien-être social, ou tout simplement le bonheur. L’économie du bonheur nous enseigne beaucoup de choses. Cet écart est aussi traduit sur le plan spatial. L’équité territoriale reste encore un défi à relever. L’Algérie des villes, avec des équipements ultramodernes contraste avec ses périphéries et avec l’arrière-pays,  restées à l’ombre du développement.

	Le fossé se creuse entre les «damnés de la terre» et les «nouveaux riches» ou les «anciens pauvres». La reproduction sociale est toujours menacée. Le Printemps arabe a failli entraîner l’Algérie dans la tourmente des années quatre-vingt-dix.  Il y a ainsi urgence à retrouver la «cohésion sociale» pour préserver la sécurité, avec une juste redistribution de la richesse nationale. Les questions profondes liées à la «qualité de la vie», aux indicateurs devant permettre de mesurer les écarts grandissants et aux mécanismes devant conduire à la réduction progressive des écarts et les inégalités sociales. Les modes de régulation sociale et de rétablissement de la «confiance» entre gouvernants et gouvernés et  de «la dignité» du citoyen dans toutes les sphères de la vie sociale – au sein  de la famille, l’école, au travail, dans la commune – méritent toute l’attention nécessaire. La recomposition sociale se fait ainsi dans un «désordre organisé».

	
	
	- Quelles sont les chances de ces classes sociales de se maintenir ou de se hisser à l’échelle supérieure ?
	 

	Il  n’existe pas de «chances» dans les luttes sociales. Il existe ce que certains auteurs appellent «la conscience des classes». Les formes de lutte sont multiples et ne s’inscrivent pas toujours la «légalité», mais dans une certaine légitimation sociale et s’accrochent aux failles des systèmes de régulation sociale. La pugnacité des uns se renforce par les faiblesses observées des autres. C’est comme dans le sport de force, la découverte de la faiblesse de l’autre est une opportunité pour redoubler la férocité de l’attaque.

	
	
	- Quel avenir pour les classes moyennes en Algérie ?
	 

	L’avenir s’annonce très dynamique, donc avec plus de tensions sociales. Une observation permanente est importante. La société algérienne traverse une période de mutations sociales profondes, avec le renouvellement des générations, qui s’opèrent généralement tous les trente ans. Nous arriverons d’ici 2020 à la maturité d’une troisième génération depuis l’indépendance. Cette génération nouvelle est née avec une télécommande à la main.

	Elle progresse très vite. Elle est marquée par une certaine impatience – elle veut tout avoir et rapidement. Elle est plus instruite et s’intègre, avec une facilité parfois déconcertante,  dans un mouvement social  mondial. Elle sera le moteur du développement futur de l’Algérie, piloté par les classes moyennes qui aspirent à prendre les directions au sein des institutions. Bien sûr, les résistances sociales sont nombreuses. On reproche souvent à la nouvelle génération d’absence de valeurs. Ses valeurs sont tout simplement différentes.

	Les anciennes générations s’adaptent difficilement aux changements qui s’annoncent. Sans vouloir jouer au «sorciers des temps modernes», on peut admettre que cette mutation est porteuse d’une nouvelle vision de bien être, de bien vivre ici ou ailleurs, mais surtout ici même. Quelques études préliminaires, plus qualitatives que quantitatives, laissent apparaître l’émergence des forces sociales nouvelles qui s’affrontent, aussi bien au niveau des structures sociales de base (la famille algérienne en recomposition profonde) qu’au niveau des classes sociales en formation ou en construction avancée. ]]></description>
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           <title>la Tunisie sur le qui-vive</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>International</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le ministère de l’Intérieur a mobilisé toutes ses forces pour la circonstance. 
	Tunis
	De notre correspondant

	La Tunisie continue à vivre dans la crainte de voir la situation déraper en rapport avec le meeting prévu par Ansar Charia à Kairouan, interdit par le ministère de l’Intérieur. Des tractations se poursuivent toutefois pour reporter sine die cette manifestation. Mais les salafistes rigoristes s’avoueront-ils vaincus ?
	Le ministère tunisien de l’Intérieur a pris des mesures draconiennes pour réduire au maximum l’affluence des sympathisants d’Ansar Charia vers Kairouan. Des contrôles stricts sont opérés sur toutes les routes menant vers cette ville. Des brigades opèrent même dans les stations de taxi groupées pour empêcher tout départ «suspect».

	Les agences de voyages ont été «avisées» pour ne pas louer de bus aux salafistes. «Même les contrats de location déjà payés ont été annulés», avait indiqué jeudi dernier le porte-parole d’Ansar Charia, Seifeddine Rayes, lors d’une conférence de presse tenue pour annoncer «leur refus de présenter une demande d’autorisation pour faire leur meeting». Les contrôles policiers sont certes facilités par le look des salafistes : djellaba pour les hommes et niqab pour les femmes. A Kairouan, sévit un calme prudent. Hier en début d’après-midi, la place derrière la mosquée Okba Ibn Nafaâ, prévue pour accueillir le meeting, était vide. Pas de préparatifs visibles pour la tenue d’une manifestation, comme ce fut le cas l’année dernière. Le ministère de l’Intérieur a sonné la mobilisation générale sur le terrain, allant même jusqu’à rappeler les agents de l’ordre en congé pour renforcer les équipes opérationnelles.

	Mobilisation générale sur le terrain

	Cette rigueur a été déjà annoncée lors de la conférence de presse tenue mercredi dernier par Rached Ghannouchi, l’homme fort de la Tunisie, lorsqu’il a exigé de tous de «respecter la loi et l’autorité de l’Etat». Mais Ansar Charia n’a pas saisi la teneur du message de Ghannouchi et a continué dans la surenchère. «L’appel à Dieu ne saurait faire l’objet d’une autorisation», a répliqué le lendemain leur porte-parole à la demande du ministère de l’Intérieur de se conformer à la loi dans la tenue des réunions publiques.

	«Les dirigeants d’Ansar Charia ont raté une bonne occasion de compromis lorsqu’ils n’ont pas adhéré à l’option de cheikh Mohamed Khelif, l’imam prédicateur de la mosquée Okba Ibn Nafaâ de Kairouan, qui a présenté une demande de meeting au nom de l’association Al Kitab et El Sunna, et ce, pour le dimanche 19 mai», a constaté l’islamologue Néji Jalloul. «La déclaration de Ghannouchi était le dernier avertissement. Mais Ansar Charia n’a pas saisi le message au vol», a-t-il ajouté.

	«Les islamistes d’Ennahdha ne pouvaient se permettre de nouveaux ratages, alors que l’échéancier électoral pointe à l’horizon», a conclu l’islamologue. Le mauvais calcul des salafistes d’Ansar Charia a poussé leurs cousins de Hizb Ettahrir à leur demander de «reporter leur meeting», afin d’éviter «l’effusion du sang islamiste». Mais ce conflit entre le pouvoir de la troïka, Ennahdha en tête, et Ansar Charia cache plusieurs portées qui risquent d’influencer l’avenir de la Tunisie.

	La montée visible du péril djihadiste, d’une part, et l’échec de la gouvernance de la troïka dans l’amélioration de la vie courante des Tunisiens, d’autre part, ont créé un malaise évident entre le peuple et ses gouvernants. Les acteurs de la scène politique, Ennahdha compris, sont conscients de ce constat.

	Des enjeux importants

	Les islamistes essaient par conséquent de limiter l’impact de la mauvaise gouvernance sur leur électorat potentiel, en vue des prochaines échéances. A cet effet, faute de mesures socioéconomiques palpables pour contrer l’usure du pouvoir d’achat des citoyens, Ennahdha essaie d’améliorer le côté sécuritaire. D’où le besoin de renforcer l’autorité de l’Etat.
	Sur un autre niveau, il est impératif d’améliorer l’image de la Tunisie à l’étranger pour attirer aussi bien les touristes que les investisseurs. Les images des «razzias» salafistes ont causé beaucoup de tort à la perception de cette Tunisie, «cas à part» dans le monde arabo-islamique.

	Le leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, qui part aux Etats-Unis à la fin du mois de mai, a besoin de ce «divorce» avec les salafistes pour mieux «vendre» la nouvelle Tunisie aux Américains et défendre le bilan de la troïka. «Les salafistes peuvent payer les frais de cette tactique», explique le politologue Hamadi Redissi. Il est toutefois utile de souligner en conclusion qu’Ansar Charia a régulièrement évité la confrontation avec les autorités. Plusieurs observateurs privilégient un non-événement aujourd’hui à Kairouan. ]]></description>
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	Les partisans d’Ansar Charia comptent affluer en masse.
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           <link>http://www.elwatan.com/international/la-tunisie-sur-le-qui-vive-19-05-2013-214220_112.php</link>
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           <title>Le Saoudien Ghait Pharaon accapare des navires de la CNAN et réclame 17 millions de dollars</title>
           <author>Salima Tlemçani </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/le-saoudien-ghait-pharaon-accapare-des-navires-de-la-cnan-et-reclame-17-millions-de-dollars-19-05-2013-214273_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le Saoudien Ghait Rashad Pharaon accapare 9 navires qu’il exploite dans le cadre d’une joint-venture entre son groupe et IBC, filiale de la CNAN. Il vient de gagner son procès contre la compagnie, l’obligeant à payer des factures suspectes d’un montant de 17 millions de dollars. Ses soutiens au plus haut niveau de l’Etat lui ont permis d’écarter tous les cadres ayant gêné ses intérêts.  
	Après avoir réussi à faire limoger les cadres les plus gênants dans son action d’accaparer la flotte du groupe CNAN, Ghait Rashad Pharaon, acquéreur de 49% des actions d’IBC, filiale de CNAN Group, vient d’avoir gain de cause dans sa plainte déposée contre la compagnie maritime, pour le paiement de nombreuses factures «suspectes» d’un montant global de 3,4 millions de dollars. Après plusieurs reports, la Chambre du commerce international (CCI) de Paris a prononcé sa décision il y a deux semaines. Une décision qui fait tache d’huile dans le milieu de l’arbitrage.

	En effet, Brahim Fardallah, l’arbitre choisi par Ghait Pharaon, a violé l’«obligation de déclarer tout lien avec l’une ou l’autre partie en conflit», comme le stipule la charte de l’institution commerciale. Il a tout simplement évité de révéler le fait qu’il habite dans le même immeuble et au même palier que Ghait Rashad, dans le 8e arrondissement, à Paris (France). Une faute qui aurait donné une autre tournure au procès. Fort de la décision, Pharaon pourra désormais accaparer non seulement les trois navires, le Nedroma et le Nememcha, après qu’il ait vendu le MV Blida. En fait, ce conflit oppose CNAN Group et Pharaon depuis 2010, lorsque l’ancienne directrice générale de CNAN Group, Mme Younès, avait bloqué le virement des montants de factures suspectes relatives à la réparation des trois navires qu’il avait en charge dans le cadre d’un partenariat signé en 2007.

	En fait, Pharaon est entré dans le capital d’IBC (filiale de la CNAN) pour exploiter sa flotte de 8 navires, en mettant 9 millions de dollars. Il a également prêté une somme de 5 millions de dollars à IBC, dont le remboursement, selon le contrat de cession, devait se faire sur une période de cinq ans (un million de dollars par an), avec le produit de l’affrètement de la flotte. Dès la signature de cette joint-venture, l’exploitation des huit navires a été cédée par Pharaon à Leadarrow, une société créée aux îles Caïmans, avec un capital de 1000 dollars, par deux cadres dirigeants de CTI Group, dont il est propriétaire. Quelque temps plus tard, de nombreuses factures émanant des chantiers de réparation roumain et grec ont commencé à pleuvoir au niveau de la CNAN. Evaluées initialement à 3 millions de dollars, celles-ci vont grimper crescendo jusqu’à atteindre 17 millions de dollars. De quoi acheter une nouvelle flotte. Parallèlement, le reste des navires rapporte à Ghait des dizaines de millions de dollars.

	En 2009, Mme Younès a exigé à CTI Group les factures des réparations effectuées avant tout virement au profit de Leadarrow. Aucune réponse ne lui est parvenue. Mieux, Pharaon   menace de recourir aux instances d’arbitrage international d’autant qu’après avoir payé 4 millions de dollars, la CNAN prend la décision de bloquer les paiements jusqu’à ce que les factures détaillées des réparations lui soient fournies. Face à cette mesure, Leadarrow saisit le tribunal maritime de Londres. Après 16 mois de batailles juridiques, CNAN Group obtient gain de cause. Le tribunal décide que Leadarrow n’a pas à payer les réparations des navires, qu’IBC Cnan n’a pas à rembourser les frais de Leadarrow, et que cette dernière ne peut prétendre à une compensation entre ce qu’elle doit payer comme réparation et comme revenu à IBC.

	En clair, le tribunal spécialisé de Londres a débouté Pharaon à travers une décision définitive, non sujette à recours. Un verdict qui devait renforcer la position de CNAN Group devant la CCI de Paris, saisie parallèlement par l’homme d’affaires saoudien et qui est prévue dans le contrat de cession entre CNAN Group et CTI. Depuis, Mme Younès a subi d’énormes pressions pour abandonner la procédure de Londres, puis de Paris, avant qu’il ne soit mis fin à ses fonctions. Son départ n’avait d’autre objectif que de saborder la décision du tribunal de Londres et de mettre fin définitivement à toute action qui aurait pu exiger de Pharaon le paiement du fret des navires, de leur maintenance, des salaires des marins et de leurs indemnités. Mme Younès s’est attaquée à un homme au bras long et aux protecteurs multiples.

	L’exemple le plus troublant vient d’un des dirigeants d’IBC qui, dans un courrier (dont nous détenons une copie), écrit : «Hier, ce n’était pas la police, ni la gendarmerie qui m’a convoqué mais ce sont les services de sécurité intérieure et extérieure. Ils voulaient tout savoir sur Leadarrow, les charges parties signées avant le contrat de cession, sur la vente des trois Djbel. Ils m’ont gardée jusqu’à 11h du soir. J’ai répondu comme il se doit et j’ai promis de leur donner tous les documents comme preuve dimanche prochain à 10h. Mes boîtes e-mail sont hackées et le téléphone sur écoute. C’est confirmé pour la banque, j’ai rendez-vous à 13h avec M. A., je t’appellerai de chez lui.» Par ailleurs, comment expliquer toutes ces mesures de limogeage ayant ciblé de nombreux cadres qui ont osé défendre les intérêts de la CNAN ?

	C’est le cas du président de Gestramar, M. Regainia, qui avait appuyé Mme Younès dans son œuvre de défense des biens de la compagnie, auquel il a été mis fin à ses fonctions, au même titre que son adjoint, surnommé le «Bulldozer» en raison de son abnégation et son amour pour le travail. En raison de ses capacités professionnelles dans le domaine maritime, ce cadre a été repêché par le directeur général de l’Entreprise nationale de réparation navale (Erenav), au moment où l’entreprise commençait à renaître de ses cendres. Quelques mois plus tard, il a fait l’objet d’un licenciement et son PDG s’est vu notifier une mise de fin de fonction.

	Ces sanctions n’ont d’autre objectif que de stopper toute action pouvant gêner les intérêts de Ghait Pharaon, un homme bien protégé, cité en 2008 dans une affaire de fraude financière internationale impliquant la Banque de crédit et de commerce internationale (BCCI), pour laquelle il était recherché par Interpol et le FBI. Comment un tel homme peut-il encore bénéficier de privilèges, alors qu’il a désarmé et abandonné l’ensemble de la flotte qui lui a été confiée ? Djbel Onk, Djbel Refaa et Djbel Ksel ont été désarmés et amarrés en Pirée (en Grèce), le Blida, déclaré en totale déperdition sans aviser la CNAN, pour empocher plus de 4 millions de dollars auprès des assurances et enfin Nememcha, Aïn Témouchent, Nedroma, et El Hadjar totalement abandonnés en Asie.  ]]></description>
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           <title>Les syndicats défient le ministère</title>
           <author>Nabila Amir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le champ de la contestation s’élargit dans le secteur de la santé. 
	Après les généralistes, les spécialistes, les psychologues, les professeurs en enseignement médical, les chirurgiens-dentistes, les paramédicaux, les pharmaciens et les corps communs de la santé, c’est au tour de la Fédération nationale des personnels de la santé publique (FNPSP), affiliée au Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), de recourir à une grève cyclique de trois jours à partir de demain. Cette organisation affirme «vouloir bien croire le ministre qui se dit prêt pour un dialogue constructif et franc avec les syndicats agréés, mais pour l’heure, ils émettent des réserves». «Oui, nous sommes disposés à reprendre le chemin de la négociation avec la tutelle pour trouver des solutions concrètes à nos revendications socioprofessionnelles. Mais est-ce que la tutelle est prête à répondre de manière sereine à nos préoccupations ?», s’interroge le président de la fédération, Amar Lakhal.

	S’exprimant lors d’un point de presse, animé hier à Alger, il précise que le choix de la protestation est motivé par l’échec des négociations enclenchées avec la tutelle. «Nous sommes confrontés à une multitude de problèmes dans l’exercice de nos fonctions. Des problèmes sérieux que la tutelle refuse de prendre en charge. Nous avons eu des rencontres avec les responsables du ministère, mais, malheureusement, elles n’ont abouti à rien», explique-t-il. En somme, c’est en raison de la détérioration de la situation socioprofessionnelle des travailleurs de la santé et des rencontres infructueuses avec les responsables du département de la Santé que la FNPSP a décidé de passer à l’action. «Nous entamerons un mouvement de protestation à partir de lundi, qui sera reconduit si la tutelle, à sa tête M. Ziari, ne répond pas favorablement à nos doléances», lance le leader de cette fédération.

	La FNPSP réclame, entre autres, la revalorisation et la généralisation de la prime de contagion à tous les travailleurs de la santé, «sans exception», la révision du régime indemnitaire et l’intégration des contractuels. Pour M. Lakhal, l’octroi de la prime de contagion pour «une certaine catégorie seulement» du personnel de la santé est «la goutte d’eau qui a fait déborder le vase». Les travailleurs, ajoute-t-il, veulent mettre fin à cette «anomalie». «Comment se fait-il que cette indemnité de contagion soit accordée dans les pays développés y compris aux personnes qui habitent aux abords des structures hospitalières, alors qu’en Algérie, on continue à accorder une prime infime seulement à une catégorie de personnel médical et on la refuse à d’autres sous de fallacieux prétextes ?», demande-t-il.

	
	Des rencontres infructueuses avec le ministère

	
	Pour leur part, les corps communs, affiliés à l’UGTA, ne décolèrent pas eux aussi. En dépit d’une réunion avec les responsables de la tutelle, ils maintiennent leur grève illimitée. «La rencontre avec les services du ministre n’a rien donné. Nous avons exposé des problèmes sérieux et le ministère nous a répondu par des solutions méprisantes», affirme M. Batraoui, coordinateur des corps communs.
	De son côté, Lyes Merabet, premier responsable du syndicat des praticiens, estime que leur grève cyclique enclenchée par l’Intersyndicale des professionnels de la santé se maintient à des taux de mobilisation largement satisfaisants.

	«La campagne de désinformation et l’attitude du ministère de la Santé n’auront d’effet que de renforcer la détermination des milliers de médecins, de dentistes et de pharmaciens à persévérer dans la voie de la lutte pour un statut socioprofessionnel digne et valorisant», note le docteur Merabet. «La grève des blouses blanches prévue à partir de lundi jusqu’au mercredi, sanctionnée par un rassemblement national devant le ministère, vise à exprimer la dignité et à répondre, dans l’union, à ceux qui soutiennent que le syndicat des praticiens est un groupe d’extrémistes motivés par des considérations extraprofessionnelles», déclare-t-il.
	  ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Colère et pagaille dans plusieurs aéroports</title>
           <author>Mokrane Ait Ouarabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Aéroport international d’Alger. Une foule compacte devant les guichets de la compagnie nationale Air Algérie. Des voyageurs au visage défait protestent contre l’annulation de leur vol sans préavis. Des agents débordés tentent de calmer les esprits.
	  
	C’est la débandade. La grève «spontanée» des pilotes de ligne a provoqué, en cette matinée de samedi 18 mai, une pagaille indescriptible.
	Les clients de la compagnie nationale se disent perdus. Leurs vols annulés, ils ne savent plus à quel saint se vouer. «La grève est-elle arrêtée ? Les pilotes ont-ils repris ?», demande un voyageur à un agent qui lui répond calmement qu’il n’est pas informé. Un autre employé tente de le rassurer : «Les vols à l’international sont débloqués. Si votre vol de la matinée est annulé, vous pourrez prendre celui de demain ou après-demain.» Comme lui, des dizaines de voyageurs sont désabusés et irrités par cette grève «improvisée». Sur le tableau des départs, tous les vols de la matinée sont annulés.

	«Je devais prendre celui de Lyon à 9h45. Il a été annulé et maintenant, on me propose un autre vol mardi. Mais, j’ai des engagements lundi que je dois honorer. Je ne fais pas un voyage de villégiature», tonne ce cadre d’une entreprise qui estime «injuste et irresponsable» de faire grève sans aucun préavis. La direction d’Air Algérie a réagi à ce mouvement de protestation surprenant, confirmant les perturbations enregistrées dans l’ensemble des vols programmés pour la journée. Même si la grève des pilotes de ligne d’Air Algérie n’a duré que la matinée, c’est le programme de toute la journée qui a été chamboulé. Dès l’annonce de ce débrayage, des négociations ont été ouvertes entre le Syndicat des pilotes de ligne (SPLA) et la direction d’Air Algérie, à sa tête le PDG Mohamed Salah Boultif. Ces négociations ont abouti à un accord, lequel a permis une reprise des vols dans l’après-midi, avec des retards importants. Ces discussions «portaient sur le protocole d’accord n°9 concernant la corporation des pilotes ainsi que du régime de travail», a souligné Air Algérie dans un communiqué.

	De son côté, le SPLA a diffusé un communiqué pour confirmer que les pilotes de ligne d’Air Algérie ont bel et bien observé un mouvement spontané de protestation de quelques heures et que ce mouvement est motivé, entre autres, par la non-application des différents accords bilatéraux signés par le syndicat et la direction. Il y a également la revendication relative à l’élaboration d’un statut particulier (régime spécifique) du pilote. Ce texte devra être rédigé conformément à la loi du travail 90-11, notamment dans son article 4. Il faut rappeler que les pilotes de ligne n’en sont pas à leur première action du genre ; une grève similaire avait été observée le 4 janvier 2012 pour les mêmes revendications.  ]]></description>
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        <item>
           <title>« L'inconnu du lac » du français Alain Guiraudie Projeté à Cannes : Le tendre drame</title>
           <author>Fayçal Métaoui </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:02:39 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:02:39 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le 66 ème Festival international de Cannes est ouvertement « gay friendly ». S'agit-il d'un effet direct de la loi sur le mariage pour tous votée récemment par le Parlement français ? Plusieurs films en compétition officielle ou dans les autres sections, comme « Un certain regard », abordent frontalement la thématique de l'homosexualité. 
	Cannes

	De notre envoyé spécial

	Le plus attendu est celui de l'américain Steven Soderberg, « Behind the Candelabra ». Cette fiction raconte les frasques du pianiste américain Valentino Liberace, star du music hall dans les années 1950 et 1960. Le rôle est joué par Micheal Douglas qui, dans le film, aura comme amant Matt Damon, qui interprète le rôle du chauffeur. Pendant plusieurs années, Liberace, qui était également un homme d'affaire, avait une relation amoureuse avec un jeune homme qu'il a recruté comme conducteur personnel. En public, Liberace n'a jamais fait son coming out. Steven Soderberg dévoile dans « Behind the Candelabra » des aspects méconnus de la vie de l'artiste. C'est également cela le rôle du cinéma. Steven Soderberg, 50 ans, a obtenu la palme d'or à Cannes en 1989 pour sa fiction, « Sexe, mensonges et vidéo », une fiction déjà en avance à l'époque.

	Le cinéaste français d'origine tunisienne Abdellatif Kechiche retrouve lui aussi la Croisette avec un film racontant une liaison amoureuse entre deux femmes. « La vie (sexuelle) d'Adèle » est une fiction inspirée de la bande dessinée de Julie Maroh, « Le bleu est une couleur chaude », suivant l'histoire tourmentée de Clémentine et d'Emma. Mais, le film qui suscite le plus de commentaires, ici à Cannes, est «L'inconnu du lac » du français Alain Guiraudie, projeté dans la section « Un certain regard ». Le film se déroule entre un lac et une forêt en France (cela peut être ailleurs !). Dans cet endroit, les hommes se donnent rendez-vous pour consommer du sexe entre les feuillages, entre frelons volant et oiseaux chantant ! Alain Guiraudie n'a pas mis de voile devant sa caméra. Les scènes de sexe sont filmées à l'état cru, on frôle presque la pornographie. Le cinéaste a pu échapper à cette facilité grâce à une maitrise parfaite de l'art de filmer, de capitaliser la lumière, les couleurs et les situations. Le fiction se déroule entièrement dans cet endroit à la beauté naturelle saisissante et angoissante. Les voitures que conduisent les amants d'été sont les seuls « instruments » qui rappellent une certaine civilisation. Franck et Michel se rencontrent au bord du lac, entre eux née une histoire d'amour.

	Mais Michel est un homme curieux qui cultive un jardin noir. Il y a aussi le sage Henri, un homme cassé, qui vient d'être abandonné par sa femme. Mais que vient-il faire là ? Chercher l'amour ? Retrouver la candeur de la jeunesse ? Retrouver de nouvelles sensations? On ne le sait pas. Il se lie d'amitié avec Franck qui lui fait confiance. Dans « L'inconnu du lac », Alain Guiraudie est entré dans le vif du sujet en croyant à l'idée de l'utopie qui colle à l'amour gay par tous les coins. A-t-il tranché ? Non. Il pose les termes du débat. Il ne se contente pas de cela. L'homosexualité abordée dans « L'inconnu du lac » paraît être un prétexte pour plonger dans les eaux profondes des sentiments humains. Et des traumatismes non révélées, comme la solitude, ce mal du siècle. Des hommes en souffrent. Des femmes également. La solitude est un mal conquérant, silencieux, ravageur. Henri, la cinquantaine passée, est le parfait exemple. Il passe son temps, ou ses vacances, assis sur les galets à contempler le lac et des corps masculins nus...Il en avait marre de la vie. Marre de souffrir...Les grandes douleurs sont muettes. 

	 

	 

	  ]]></description>
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           <title>Le film « Tel père, tel fils » du japonais Hirokazu Kore Eda présenté à Cannes:  De sang et des larmes...</title>
           <author>Fayçal Métaoui </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 09:55:49 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 09:55:49 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le cinéma japonais est en super forme ! Hirokazu Kore Eda l'a, encore une fois, confirmé au 66 ème Festival de Cannes(jusqu'au 26 mai 2013) à travers « Tel père, tel fils »(Soshite chichi ni naru en japonais) , un bouleversant drame sociale. 
	Cannes

	De notre envoyé spécial

	Fayçal Métaoui

	Un film qui n'a rien à voir avec la fiction française, « Tel père, telle fille » de Olivier De Plas, sorti en 2007. L'histoire, qui se déroule à Tokyo, est simple, deux familles découvrent que les garçons qu'elles élèvent depuis six ans ne sont pas ...les leurs. Un échange a eu lieu par erreur à l'hôpital lors de la naissance. C'est le choc ! Que faire ? Midori Nonomiya (Machiko Ono), mère de Keita, résiste difficilement à la mauvaise nouvelle. Idem pour Ryota Nonomiya (Masaharu Fukuyama), un architecte distingué qui croit à la religion de la réussite professionnelle. Perdre Keita, auquel il est attaché, suscite en lui des sentiments presque contradictoires. Ryota reproche en fait à Keita de ne pas être comme lui, «excellent ». Il lui impose l'apprentissage du piano alors que l'enfant s'intéresse à autre chose. Cette famille urbaine sera confrontée aux parents de l'autre enfant. Cette famille vit en campagne et semble, à première vue, plus joyeuse, plus en harmonie. Là, Hirokazu Kore Eda s'attaque, à la manière d'un couturier perfectionniste, au drame profond du Japon contemporain, celui de croire que la technologie et les puces électroniques apportent le bonheur et le confort. Qu'en est-il des sentiments humains ? Du rapport entre les membres d'une même famille ? La mère de Keita n'aime pas que son époux travaille trop, de s'oublier ! Ryota se rend compte plus tard lorsqu'il voit l'autre père, rire aux éclats, jouer avec les enfants, défendre sa dignité en refusant l'argent. Cette idée des deux Japons, le Japon des campagnes et le Japon des métropoles, n'est pas totalement fausse. Mais, le cinéaste a quelque peu forcé le trait. Son désir de dire tout ce qu'il pense de cette réalité nippone l'a probablement amenée d'intensifier le propos. Il a évité de justesse les clichés.

	Notes mélancoliques

	Hirokazu Kore Eda sait bien qu'il filme les émotions (un territoire qu'il connait parfaitement, son film « I Wish » en déborde !) et qu'il traite un sujet tendre et fragile à la fois. Il le fait avec un souci évident de perfection et d'esthétique. Le cinéaste ne néglige rien. Les premières notes de piano de Keita vont accompagner le fiction jusqu'à la fin. Les notes sont hésitantes, mélancoliques et semblent suggérer un projet inachevé. Elles expriment en fait l'état de désarroi des parents, partagés entre deux désirs, deux amours. Il n'y a pas de ponts. Il faut remonter des pentes glissantes pour arriver à la terre ferme. Les enfants, par leur insouciance et leur innocence, adoucissent au fur et à mesure le regard des parents« En tournant ce films, j'avais envie d'évoquer la vraie signification des liens du sang, car c'est une problématique qui me tient à coeur(...) Je vais sans doute continuer à aborder la paternité dans mes prochains films jusqu'à ce que j'en comprenne les raisons profondes », a confié Hirokazu Kore Edalors de la conférence depresse à Cannes. Le baby boom japonais des années 1960 avait été marqué par plusieurs affaires d'échanges de nourrissons dans les hôpitaux. Hirokazu Kore Eda s'est inspiré de ce fait d'histoire pour construire une nouvelle intrigue familiale sensible. Hirokazu Kore Eda est déjà auteur d'une quinzaine de fictions et de documentaires comme « Maboroshi » (1995), « After life » (1998), « Nobody knows » (2004), « Air doll » (2009) et « I wish » (2011). Au Festival de Cannes,

	 

	  ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Grève à Air Algérie: le SPLA revendique l'application des accords bilatéraux conclus avec la Direction</title>
           <author>APS </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 17:49:25 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 17:49:25 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La grève surprise de quelques heures samedi des pilotes  de ligne d'Air Algérie est motivée notamment par l'application des différents  accords bilatéraux entre le syndicat des pilotes de ligne algériens (SPLA) et  la direction de la compagnie, indique un communiqué du Syndicat. 
	''Les pilotes de ligne d'Air Algérie ont observé un mouvement spontané  de protestation'', avec comme principales revendications ''l'élaboration  d'un statut particulier (régime spécifique) du pilote conformément à la loi  du travail 90-11, notamment son article 11'', précise le SPLA.

	En outre, le syndicat des pilotes de ligne de la compagnie aérienne  nationale revendique ''l'application des différents accords bilatéraux SPLA-Air  Algérie'', ajoute t-on de même source. Durant presque toute la matinée de samedi, tous les avions d'Air Algérie  étaient cloués au sol, à la suite du débrayage surprise de quelques heures des  pilotes de ligne, a constaté un journaliste de l'APS à l'aéroport international  d'Alger, où une certaine confusion régnait dans les guichets du pavillon national.

	Les pilotes interrogés à l'aéroport d'Alger ont indiqué que leurs revendications  sont notamment d'ordre ''salarial''. Aucun responsable du personnel naviguant  technique (PNT), ou du SPLA n'était joignable sur place.

	La compagnie nationale Air Algérie n'avait également donné aucune explication  sur ce mouvement de protestation aux milliers de voyageurs. Les pilotes rencontrés sur place ont souligné que leur syndicat a entamé  des négociations avec la direction d'Air Algérie dès les premières heures de  la matinée. Selon ces mêmes sources, les deux parties ''sont parvenues à un accord''  pour mettre fin à ce débrayage. Les détails de l'accord n'ont pas été révélés.

	A la suite à ces négociations, ''les vols ont pu reprendre dès le début  de l'après midi'', ajoute t-on. Un débrayage similaire avait été observé au mois de janvier 2012 pour  pratiquement les mêmes revendications, avec en première ligne le "rétablissement  du statut du pilote de ligne", une des principales revendications du syndicat.( ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/greve-a-air-algerie-le-spla-revendique-l-application-des-accords-bilateraux-conclus-avec-la-direction-18-05-2013-214168_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Bande frontalière ouest: 8 tonnes de drogue saisies à Maghnia</title>
           <author>Chahredine Berriah </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/bande-frontaliere-ouest-8-tonnes-de-drogue-saisies-a-maghnia-18-05-2013-214167_109.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 17:27:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 17:53:55 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	L’escadron de sécurité routière du groupement de la gendarmerie nationale de Tlemcen a réussi à intercepter, samedi à 14 h à Maghnia, précisément au lieu-dit Bétaïm,  à quelques mètres de la bretelle de l’autoroute Est-Ouest, un véhicule de type Isuzu contenant  une quantité de plus de 80 quintaux de résine de cannabis, dissimulés sous des briques. 
	Le convoyeur, originaire de la wilaya de Relizane, a été arrêté sur le champ et ses complices identifiés.

	Les narcotrafiquants, qui n’abdiquant jamais, en dépit des dizaines de barrages et des rondes sécuritaire sur la bande frontalière, ont souvent recours au camouflage de la drogue dans des légumes, du sable ou carrément des déchets pour tromper la vigilance des services de sécurité.

	Le convoyeur a été présenté au procureur de la république de Maghnia qui l’a mis en détention préventive.

	En l’espace de 4 mois, plus de 50 tonnes de kif ont été saisies par différents service de sécurité à l’extrême ouest du pays.

	Des sources ont indiqué que très prochainement, une commission onusienne se rendra sur cette partie ouest de l’Algérie pour mesurer l’ampleur (7 00 km) de cette frontière. Il paraît que cette visite à une relation avec le projet que l’Etat algérien veut réaliser : creuser de grandes tranchées pour barrer la route à tous les trafics entre les deux pays.

	  ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Santé: La FNPSP disposée à un dialogue "constructif et franc" avec la tutelle</title>
           <author>APS </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/sante-la-fnpsp-disposee-a-un-dialogue-constructif-et-franc-avec-la-tutelle-18-05-2013-214166_109.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 16:11:13 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 16:11:13 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La Fédération nationale des personnels de la santé  publique (FNPSP) s'est dite disposée à un dialogue "constructif et franc" avec la tutelle pour trouver des solutions "concrètes" à leurs revendications socioprofessionnelles, a indiqué samedi à Alger le président de cette fédération, Amar Lakhal.  
	 "Nous sommes disposés à entamer un dialogue constructif et franc avec  la tutelle pour trouver des solutions concrètes à nos revendications. Il y avait  certes auparavant du dialogue avec la tutelle, mais malheureusement, ça n'a  rien donné pour l'instant", a affirmé M. Lakhal lors d'une conférence de presse.

	La FNPSP, affiliée au syndicat national autonome des personnels de l'administration  publique (SNAPAP), réclame notamment la revalorisation et la généralisation  de la prime de contagion à tous les travailleurs de la santé, "sans aucune exception",  la révision du régime indemnitaire et l'intégration des contractuels.

	Pour M. Lakhal, l'octroi de la prime de contagion pour "une certaine  catégorie seulement" du personnel de la santé est "la goûtte d'eau qui a fait  déborder le vase de la colère" des travailleurs, qui veulent mettre fin à  cette "anomalie".  "Comment se fait-il que cette indemnité de contagion soit accordée dans  les pays développés y compris aux personnes qui habitent aux abords des structures  hospitalières, alors qu'en Algérie on continue à accorder une prime infime et  à une catégorie seulement, tandis qu'on la refuse à d'autres sous de fallacieux  prétextes" s'est-t-il interrogé.

	Il a indiqué, à ce propos, qu'en raison de "la détérioration" de la  situation des travailleurs de la santé et des rencontres "infructueuses" avec  des responsables du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme  hospitalière, la FNPSP entamerait un mouvement de grève de trois jours, à partir  de lundi prochain, qui sera reconduit si la tutelle ne répondra pas favorablement  à leurs revendications.          Depuis près d'un mois, les syndicats de la santé ont entamé des mouvements  de protestations pour réclamer une amélioration de leurs conditions socioprofessionnelles.

	Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière,  Abdelaziz Ziari, avait indiqué jeudi que les contacts avec les syndicats reconnus  du secteur pour discuter de leurs revendications se poursuivaient dans le cadre  d'un dialogue "constructif". ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Libye: faible explosion près d'ambassades à Tripoli</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/une/libye-faible-explosion-pres-d-ambassades-a-tripoli-18-05-2013-214160_108.php</guid>
           <copyright>afp</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 15:00:14 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 15:14:45 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  Une explosion de faible intensité s'est produite samedi dans une rue de Tripoli abritant les ambassades de Grèce, d'Arabie saoudite et d'Algérie, provoquant de légers dégâts, a constaté un journaliste de l'AFP."Une petite bombe artisanale (gélatina) a été placée près d'une voiture dans une rue où se trouve les ambassades de Grèce, d'Arabie Saoudite et d'Algérie, causant de légers dégâts aux pneus du véhicule", a précisé un membre des services de sécurité sur place.Cette explosion a eu lieu dans le quartier de Dahra, dans le centre de la capitale libyenne.Le 23 avril, un attentat à la voiture piégée avait visé l'ambassade de France à Tripoli, blessé deux gendarmes français et plusieurs Libyens et provoqué d'importants dégâts.Relativement épargnée, Tripoli a connu ces dernières semaines le siège de deux ministères imposé par des miliciens qui réclamaient l'adoption d'une loi d'exclusion politique des collaborateurs de l'ancien régime de Mouammar Kadhafi.L'autre grande ville du pays, Benghazi, berceau de la révolution qui a renversé le colonel Kadhafi en 2011, est en proie à une recrudescence de violence avec plusieurs attentats et attaques contre les services de sécurité et des représentations diplomatiques occidentales.Cette insécurité persistante dévoile l'incapacité des autorités à mettre sur pied des forces de sécurité efficaces pour faire cesser ces attaques généralement attribuées aux islamistes radicaux, à l'instar de celle du 11 septembre 2012 contre le consulat des Etats-Unis, qui avait coûté la vie à quatre Américains dont l'ambassadeur Chris Stevens. ]]></description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2013/05/18/photo-1368886115960-1-0_1571418.jpg" length="40219" type="image/jpeg" title="" provider="" creator="Abdullah Doma">Une explosion de faible intensité s'est produite samedi dans une rue de Tripoli abritant les ambassades de Grèce, d'Arabie saoudite et d'Algérie, provoquant de légers dégâts, a constaté un journaliste de l'AFP.</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/une/libye-faible-explosion-pres-d-ambassades-a-tripoli-18-05-2013-214160_108.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Des journalistes malmenés à l’aéroport d’Alger</title>
           <author>Mina Adel </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 14:42:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 15:27:14 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Chargés d’assurer la couverture médiatique d’une grève du personnel navigant de la compagnie nationale, Air Algérie, des journalistes ont été malmenés ce samedi par un groupe de grévistes.  
	« Une consœur du quotidien Le Temps d’Algérie sera ainsi arrosée par un déluge de vulgarités, tandis qu’un confrère du quotidien L’Expression sera, lui, physiquement agressé, l’un comme l’autre de ces actes de voyous ayant été perpétrés en public et devant témoins », explique le Syndicat national  des journalistes (SNJ) dans un communiqué qu’il a rendu public.

	Le Snj dénonce avec « la plus grande fermeté » ce comportement « sauvage indigne d’un corps professionnel censé constituer l’exemple même de la bonne tenue, du bon accueil, bien sur, d’éducation ».

	Le syndicat qui exhorte ces journalistes à déposer plaintes et exige des sanctions « maximales » à l’encontre des agresseurs. ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Tlemcen : Le feu ravage une école primaire</title>
           <author>Chahredine Berriah </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Tlemcen</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 13:24:13 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 13:24:13 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Un incendie a ravagé, vendredi à l’aube, l’école primaire Chahid Moussa Guessoum de la bourgade de Mékamat, commune de Fehoul, daïra de Remchi. 
	Les premiers éléments de l’enquête indiquent que le feu a ravagé six classes sur huit que compte l’établissement scolaire dont les élèves s’attelaient déjà à préparer les examens de fin d’année.

	«Tout le matériel pédagogique et les outils didactiques ont été détruits. Autant dire que c’est la fin de l’année scolaire pour nos apprenants », affirme un enseignant, encore sous le choc.

	La gendarmerie d’Aïn Youcef et la protection civile de Remchi se sont rapidement rendues sur les lieux après qu’ils eurent été alertés par les villageois mitoyens de l’école.

	«On n’explique pas cet acte, pourquoi brûler une école ? », s’interroge un autre.

	Une source sécuritaire a déclaré que l’origine de l’incendie est criminelle, même si l’enquête n’a pas encore rendu ses conclusions.

	Les dégâts sont tellement importants, nous dit-on, que l’établissement devrait fermer trois mois pour sa reconstruction. Autant dire que sa réouverture ne sera possible que pendant la prochaine rentrée scolaire.

	  ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Cinéma : « Né quelque part » à Cannes</title>
           <author>Rémi Yacine </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 12:31:41 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 12:31:41 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Mohamed Hamidi et son ami et complice Jamel Debbouze sont  à l’honneur au 66ème Festival de Cannes. La Sélection Officielle s'affine avec l'ajout  de "Né quelque part" en Séances Spéciales.  
	De notre correspondant à Paris

	Une bonne surprise pour l’ancien fondateur de Bondyblog, le website qui a crée une petite révolution en Frannce. Il voit son retenu à la dernière seconde. Le Festival de Cannes organisera pour la quatrième fois cette année une séance spéciale destinée à un public lycéen qui pourra voir "Né quelque part", film de Mohamed Hamidi avec Jamel Debbouze.

	La séance aura lieu le mardi 21 mai à la salle du Soixantième, une des grandes salles de projection du Festival. Le public sera constitué de quelque 450 lycéens de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA). Le choix du film par le Festival s'est fait en raison de son "histoire, parce que c'est un premier film et aussi parce qu'il sort en France le 19 juin. Avoir l'équipe permet de faire une sortie d'avant-première de luxe pour les apprentis cinéphiles ", explique THierry Frémaux.

	L'an dernier, c'est le film de Patrice Leconte "Le Magasin des suicidés" qui avait été présenté dans ce cadre. "Né quelque part", avec également Tewfik Jallab, raconte l'histoire d'un jeune Français de 28 ans qui doit se rendre en Algérie  pour sauver la maison de son père. Il découvrira ce pays où il n'a jamais mis les pieds et rencontrera des personnages hauts en couleur parmi lesquels son cousin qui rêve de venir en France. Mohamed Hamidi est un metteur en scène, scénariste, et réalisateur né le 14 novembre 1972 à Bondy. Sa complicité avec Jamel Debbouze remonte à quelques années. Il a mis en scène et coécrit le dernier spectacle de Jamel Debbouze : Tout sur Jamel. Agrégé d'économie-gestion, il a enseigné à Bobigny (de 1997 à 2008) plus d'une dizaine d'années, notamment à Bobigny. Il a également dispensé des cours sur les nouveaux Médias à Sciences Po Paris (Master Journalisme).

	Président et cofondateur du Bondy Blog, il en a été le rédacteur en chef en 2006 et 2007. Il été cofondateur et président de l'association Alter-Egaux qui aide les jeunes issus des quartiers populaires dans leurs choix scolaires et professionnels notamment en luttant contre l'autocensure et en les aidant à acquérir un réseau. Mohamed Hamidi a aussi coécrit et mis en scène Malik se la raconte de Malik Bentalha,Vie de chien d'Abdelkader Secteur, Dans la tête de Redouanne Harjane.

	  ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Bouteflika : c’est grave !</title>
           <author>Hacen Ouali </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Une information donnée hier par le site de l’hebdomadaire français Le Point laisserait apparaître que l’état de santé de Bouteflika,
	76 ans, se dégrade. Sans les citer, le point.fr soutient, de sources médicales, que certaines fonctions vitales du Président seraient altérées et qu’il n’aurait pas été admis à l’hôpital parisien pour un «AVC mineur». 
	Les nouvelles en provenance du Val-de-Grâce à propos de la santé de Abdelaziz Bouteflika semblent peu rassurantes. Elles sont plutôt alarmantes. Son état de santé se serait dégradé. Des sources médicales ont affirmé au site du magazine français LePoint.fr que «certaines de ses fonctions vitales sont très atteintes». En citant un haut fonctionnaire, le site internet du magazine français ajoute que le chef de l’Etat était «arrivé à Paris très mal en point». Et de conclure sa dépêche par une interrogation : «Abdelaziz Bouteflika doit quitter Paris ces prochains jours. Dans quel état ?» Ces informations contredisent la version officielle selon laquelle Bouteflika aurait été admis à l’hôpital militaire parisien pour un «accident ischémique transitoire (AIT) sans gravité et sans séquelles irréversibles».

	Transféré en urgence à Paris, Abdelaziz Bouteflika boucle aujourd’hui sa troisième semaine d’hospitalisation, alors que son médecin personnel, le professeur Rachid Bougherbal, avait assuré que son «patient» allait rentrer «dans quelques jours... au plus tard dans sept jours». La maladie de Bouteflika serait-elle donc beaucoup plus grave que ce que l’on veut bien nous faire croire officiellement ? Impénétrable mystère.

	Le black-out total est de rigueur. Le secret sur la maladie du chef de l’Etat, qui n’est surtout pas une affaire privée, mais concerne foncièrement les citoyens, est jalousement gardé. Tout comme les affaires de la République gérées selon la loi de l’omerta, la vérité sur maladie du Président est gérée dans une opacité qui suscite des inquiétudes plus qu’elle ne rassure. Un verrouillage qui n’est pas sans altérer le fonctionnement de l’Etat.

	Depuis son hospitalisation le 27 avril dernier, des acteurs de la scène politique nationale, des médias et des citoyens, via les réseaux sociaux, ne cessent de réclamer la transparence dans la gestion de la maladie du Président. D’autres observateurs s’interrogent carrément sur la véracité du diagnostic donné et les complications qui auraient pu survenir après son transfert au Val-de-Grâce. Et si les informations données, hier, par le site Le Point.fr s’avèrent exactes, elles remettent donc en cause le «bilan» de santé de Bouteflika communiqué par la présidence de la République, le 7 mai dernier, selon lequel la santé du chef de l’Etat «s’est nettement améliorée».

	Il faut dire que la communication officielle distillée à dose homéopathique sur la vraie maladie du Président et l’évolution de son état de santé a été calamiteuse. Une gestion qui a donné lieu à des spéculations contradictoires et surtout aux rumeurs les plus folles. Est-il toujours au Val-de-Grâce ? Peut-il encore gouverner ? Ira-t-il au bout de son mandat présidentiel ? Qui gère les affaires courantes à la présidence de la République ? A toutes ces questions somme toute légitimes, aucune autorité politique ne daigne apporter de clarifications. A défaut d’un bulletin de santé quotidien pourtant expressément exigé par de nombreux Algériens, la communication sur l’état de santé du Président est approximativement «assurée» par des responsables peu habilités à le faire. Le dernier en date est Kamel Rezzag-Bara, qui a déclaré : «A ma connaissance, il va bien, il reviendra très bientôt parmi nous en bonne forme…»  

	Avant lui, c’était le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en déplacement dans la wilaya de Laghouat au début de la semaine dernière, qui avait affirmé que «le Président suivait quotidiennement tous les dossiers». S’il était réellement en mesure de suivre les dossiers, pourquoi aucune image du Président n’est-elle montrée aux Algériens comme preuve tangible de «la nette amélioration» de sa santé ? 
	En somme, la «stratégie» des autorités politiques dans la gestion du cas Bouteflika n’obéit à aucune logique, si ce n’est celle de gagner du temps. Mais à quel dessein ? Le malaise dont a été victime le locataire d’El Mouradia est intervenu dans un contexte politique particulier : la préparation de la révision de la Constitution, prélude à l’élection présidentielle d’avril 2014. Elle aurait pris de court les décideurs. Son hospitalisation, suivie d’une période de convalescence, modifie complètement le calendrier politique et elle a surtout chamboulé les cartes. D’où l’attitude prudente que l’on peut observer chez de nombreux acteurs politiques.

	Le chef de l’Etat, âgé de 76 ans, qui est revenu au pouvoir en 1999, a connu de graves ennuis de santé depuis 2005. Reconduit à la tête de l’Exécutif, Bouteflika, en raison d’une santé «défaillante», s’est imposé un rythme de travail visiblement tempéré.
	Ses apparitions publiques se faisaient de plus en plus rares depuis plusieurs mois. Sa dernière sortie politique remonte à plus d’une année, à Sétif, où il avait avoué que sa génération était «finissante»… ]]></description>
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	La dernière sortie de Bouteflika lors des obsèques de Ali Kafi. A sa droite, le président du Sénat…
	
	 
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        </item>
        <item>
           <title>Le PDG de Sonatrach à El Watan : «La décision pour le Galsi reportée à l’année prochaine»</title>
           <author>Liès Sahar </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le projet du gazoduc Galsi, qui doit relier l’Algérie à l’Italie par la Sardaigne, est reporté ainsi pour la troisième fois et cette fois-ci
	c’est la baisse de la demande de gaz naturel en Italie qui en est la cause. 
	La décision d’investissement concernant le projet de gazoduc, le Galsi, va certainement être reportée pour l’année prochaine», a déclaré le P DG de Sonatrach, Abdelhamid Zerguine, à El Watan, en marge de sa visite à Ghardaïa.
	Ce report est dû essentiellement à la baisse de la demande de gaz naturel que connaît l’Italie, selon le responsable de la compagnie nationale des hydrocarbures.

	Le 30 mai 2013 l’assemblée générale des actionnaires de la société du Galsi devrait se réunir pour prendre une décision, après deux reports, le premier annoncé en juillet 2012 pour le mois de novembre de la même année, et le deuxième annoncé au mois de décembre 2012 pour le mois de mai 2013.

	Au début de juillet 2012, le PDG de Sonatrach avait indiqué que «la décision finale d’investissement est reportée au mois de novembre» à propos du projet de gazoduc Galsi qui doit relier l’Algérie à l’Italie par la Sardaigne. «Pour engager les investissements, il faut qu’ils soient rentables avec une garantie», a ajouté le PDG sans donner de précisions. «Les discussions sont serrées. La partie technique a été bouclée et il reste le plan commercial», a indiqué M. Zerguine.
	«Pour investir et signer des contrats, il faut que les quantités dédiées soient là et il faut qu’il n’y ait pas de pression sur les prix à long terme, il faut assurer des prix à long terme», a-t-il ajouté.

	Au mois de décembre 2012, un communiqué de Sonatrach annonçait que la décision finale pour la réalisation du gazoduc Galsi, reliant l’Algérie à l’Italie via la Sardaigne, a été reportée pour des raisons techniques au 30 mai 2013. Le communiqué semblait faire office de mise au point, après la publication d’informations de presse faisant état de «menace de retrait du projet» de la part de l’Algérie.
	Le communiqué indiquait que «Sonatrach informe que le projet Galsi, gazoduc reliant l’Algérie à l’Italie via la Sardaigne, avance conformément au planning établi par les actionnaires. Ces derniers lui accordent toujours le même intérêt».

	Elle ajoutait que «l’assemblée générale du Galsi, tenue en date du 14 novembre 2012, à Milan (Italie), a reporté, à l’unanimité de ses membres, la décision finale d’investissement (FID) au 30 mai 2013, pour des raisons techniques». La mise au point de Sonatrach confirmait la position de principe des deux gouvernements qui soutiennent le projet.
	Lors de la visite à Alger, le 14 novembre 2012, du président du Conseil italien, Mario Monti, une déclaration finale conjointe, issue de la deuxième réunion de haut niveau algéro-italienne, avait été adoptée.

	Cette déclaration indiquait que «les deux parties ont pris acte, avec satisfaction, de l’état significatif d’avancement du projet Galsi qui marque une étape importante dans la concrétisation de ce projet hautement stratégique pour l’approvisionnement à long terme du marché italien en gaz». En réalité, la crise économique, que connaît l’Italie, ne donne pas un caractère urgent à ce projet.
	Ce dernier consiste en la construction d’un gazoduc qui doit relier, par voie sous-marine, l’Algérie à l’Italie via la Sardaigne, avec une capacité de 8 milliards de mètres cubes par an, pour un investissement prévu de 3 milliards de dollars. L’Italie est le premier partenaire commercial de l’Algérie et elle est le premier acheteur de gaz naturel algérien, qui couvre 35% de ses besoins.

	En 2011, environ 21,3 milliards de mètres cubes de gaz algérien ont transité par le gazoduc Transmed, qui relie l’Algérie à l’Italie via la Tunisie, pour des importations de 60,8 milliards de mètres cubes. Les capacités du Transmed sont supérieures à 30 milliards de mètres cubes, grâce aux extensions. Ces chiffres montrent qu’il y a de grandes possibilités d’augmentation des exportations de gaz vers l’Italie à travers le Transmed. ]]></description>
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	Abdelhamid Zerguine, PDG de Sonatrach.
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        </item>
        <item>
           <title>Le ministre de la santé menace : les syndicats refusent d’abdiquer</title>
           <author>Nabila Amir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	L’Intersyndicale de la santé décide de poursuivre sa grève cyclique de trois jours pour la troisième semaine consécutive. Le ministre de la Santé, Abdelaziz Ziari, menace de «sévir» contre les grévistes. Le bras de fer se corse et les malades sont pris en otages. 
	La situation se corse dans le secteur de la santé. Le bras de fer engagé entre le premier responsable du secteur et l’Intersyndicale de la santé n’est pas près de connaître son épilogue. Les deux parties campent sur leurs positions, créant une situation des plus chaotiques dans l’ensemble des établissements hospitaliers du pays. Jeudi dernier au Conseil de la nation, le ministre de la Santé, Abdelaziz Ziari, a défié encore une fois les professionnels de la santé en brandissant la menace de la sanction s’ils ne suspendent pas leur mouvement de protestation.

	Pire, M. Ziari s’entête à ignorer l’existence même de cette Intersyndicale qui lui tient tête, refusant clairement de la convier autour d’un table de négociations. La raison, selon lui, est que l’Intersyndicale n’a aucune base juridique. «L’Intersyndicale n’est pas reconnue et le ministère ne négocie pas avec des syndicats non agréés», a lancé M. Ziari d’un ton sec, visiblement agacé par ce conflit interminable qui paralyse son secteur. Pour le ministre, son département n’a jamais fermé la porte du dialogue. Mais «moi en tant que responsable du secteur, je négocie uniquement avec les syndicats agréés et ce n’est pas le cas avec l’Intersyndicale de la santé publique», a-t-il insisté, accusant au passage ce regroupement syndical de s’être constitué en intersyndicale pour servir de moyen de pression.

	En tout état de cause, faut-il le rappeler au ministre, un syndicat, par essence, a pour vocation de faire pression sur le gouvernement pour faire aboutir ses revendications. Cela étant, les syndicats de la santé ont le droit de créer un pôle et d’user de tous les moyens pour arracher leurs droits.

	Le département de Ziari ne voit, toutefois, pas sous cet angle le combat de ces syndicats et se dit prêt à recourir à des mesures extrêmes dans le cas où l’Intersyndicale persiste dans ses positions de jusqu’au-boutisme.
	M. Ziari s’est, en revanche, montré rassurant quant aux autres syndicats, affirmant sa disponibilité à poursuivre le dialogue avec eux pour «trouver des solutions dans la mesure de ses moyens». «Le dialogue constructif permettra de parvenir à des solutions», a-t-il soutenu.

	Ce qui sous-entend que le premier responsable du secteur de la santé n’est pas prêt à répondre favorablement à toutes les revendications des grévistes, fort nombreuses. «Tous les syndicats ont pour rôle de défendre et de protéger les droits des travailleurs à l’exception de l’Intersyndicale et les pouvoirs publics sont ouverts à la négociation dans les limites de leurs moyens.» Le ministre a annoncé avoir rencontré ces derniers jours des organisations dans l’objectif de trouver des solutions aux problèmes posés par les grévistes.

	Seulement, selon ces derniers, les rencontres en question n’ont abouti à rien et la contestation qui se poursuit en est une preuve palpable. De son côté, l’Intersyndicale, composée du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), du Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (SNPSSP), du Syndicat national des psychologues (Snapsy) et du Syndicat des enseignants du paramédical, ne compte pas capituler. Elle refuse de céder devant les menaces brandies par le ministre. Au contraire. Elle durcit le ton en annonçant la reconduction de la grève cyclique de trois jours à partir du 20 mai prochain.

	Ce sera la troisième semaine consécutive pour ce mouvement de protestation organisé par cette Intersyndicale. «Devant le mutisme, le mépris, les mesures répressives et l’absence de dialogue (…), l’Intersyndicale des professionnels de la santé décide de renouveler le mouvement de protestation pour la défense de sa plateforme ainsi que des points spécifiques à chacun de ses membres», affirme l’Intersyndicale dans un communiqué rendu public.

	Un rassemblement national sera organisé, le 22 mai prochain à 11h, devant le ministère de la Santé. L’Intersyndicale de la santé se dit toujours disponible au dialogue, en interpellant à nouveau «le Premier ministre et le ministre de la Santé pour le respect de leurs engagements pour la prise en charge de sa plateforme de revendications.» Les représentants de ce regroupement précisent que le ministère de la Santé a par le passé reçu les membres de l’Intersyndicale. «Nous sommes quatre syndicats agréés et une Intersyndicale ne peut être agréée, c’est un espace de concertation», expliquent-ils. ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Mustapha Benbada : «Le dossier du pain est toujours en examen»</title>
           <author>Nabila Amir </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/mustapha-benbada-le-dossier-du-pain-est-toujours-en-examen-18-05-2013-214135_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le gouvernement ne prévoit pas une augmentation du prix du pain fixé à 7,5 DA la baguette ordinaire et 8,5 pour le pain amélioré. 
	C’est ce qu’a annoncé, jeudi en marge des travaux du Sénat, le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, précisant dans ce sillage que le dossier du pain est soumis à l’examen. «Le dossier du pain est encore ouvert et la question est examinée avec sérieux», a indiqué M. Benbada, rappelant que la baguette de pain n’a pas fait l’objet de révision depuis «une vingtaine d’années».
	Pour le ministre, la commission mixte chargée de l’évaluation du prix réel du pain, composée de représentants des ministères du Commerce, des Finances, de l’Agriculture, de la Fédération nationale des boulangers (FNB), de l’Office algérien des professionnels des céréales et du groupe industriel Riad, avait fixé le prix de la baguette à 8 DA pour le pain ordinaire et 10 pour le pain amélioré.

	Concernant la vente de pain hors prix, M. Benbada a estimé que les prix de certains types de pain restaient libres, reconnaissant cependant l’existence de dépassements dans beaucoup de boulangeries et qui ont donné lieu à la fermeture de 163 par les agents de contrôle en 2012. Par ailleurs, le représentant du gouvernement a ajouté que son ministère a réuni plusieurs experts afin de trouver des solutions appropriées permettant de réserver le blé tendre (farine essentielle à la fabrication du pain) exclusivement à cette fin. Interrogé par un sénateur sur l’opération de contrôle de produits alimentaires lors d’une séance en plénière consacrée aux questions orale, le ministre a tenu à préciser que les agents de contrôle ont toutes les prérogatives de saisir les produits impropres à la consommation et déposer plaintes contre les contrevenants, car ils sont asssermentés.

	L’orateur dira qu’en 2012, plus de 65 000 infractions ont été enregistrées et plus de 9000 tonnes de produits alimentaires ont été retirées du marché suite à l’opération de contrôle effectuée par les services du ministère du Commerce.
	Les produits en vente sur le marché sont soumis, selon le ministre, à un contrôle de conformité aux normes depuis 1992. Il a cité le décret exécutif n°12-214 du 15 mai 2012 définissant les conditions et l’utilisation des additifs dans les produits alimentaires destinés à la consommation humaine, tout en s’adaptant aux progrès scientifiques et technologiques survenus dans l’industrie agroalimentaire.

	Ce décret qui est entré aujourd’hui en vigueur, soit une année après sa publication dans le Journal officiel, définit la liste des additifs alimentaires autorisés, leurs fonctions et leur numérotation internationale, outre les catégories alimentaires concernées par ces additifs et les taux autorisés, a précisé M. Benbada.

	Les capacités humaines mobilisées pour l’opération de contrôle s’élèvent à 7000 agents au niveau national, en plus de ceux déployés au niveau des 20 laboratoires spécialisés dans le contrôle de la qualité et la répression de la fraude, en attendant le recrutement de 1000 nouveaux agents en 2013 dans le cadre du programme du recrutement sectoriel quinquennal 2010-2014.
	Le ministre avoue que les efforts «considérables» fournis dans ce cadre restent insuffisants, au regard des aspirations du consommateur algérien à davantage de protection et d’information de la part des services et instances concernés. ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/mustapha-benbada-le-dossier-du-pain-est-toujours-en-examen-18-05-2013-214135_109.php</link>
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           <title>Nouveau programme AADL : lancement prochain des travaux de construction</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le premier chantier de logements du nouveau programme AADL et LPP sera lancé dans quelques jours à Alger par un groupe portugais de construction, a indiqué jeudi à l’APS le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Abdelmadjid Tebboune. 
	«Le groupe portugais Prébuild a procédé à l’ouverture des chantiers de logements à Ouled Fayet (Alger) avant de commencer effectivement la réalisation des projets prévus sur ce site d’ici 15 à 20 jours au plus tard», a précisé M. Tebboune en marge de son entretien avec le secrétaire d’Etat portugais chargé de l’Entrepreneuriat, la Compétitivité et l’Innovation, Franquelim Alves. Les Portugais sont les premiers à démarrer un chantier de logements à Alger où l’AADL et l’Entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI) prévoient la réalisation de 60 000 logements «location-vente» et 45 000 logements promotionnels publics (LPP) en 2013 et 2014.

	Quatre joint-ventures (sociétés mixtes) en partenariat avec des entreprises portugaises ont été créées ces derniers mois pour réaliser une partie importante du programme immobilier, qui vise la réalisation de plus de 800 000 logements en 2013 et 2014. Cinq groupes portugais sont sur la short-list des grandes entreprises qui prendront en charge l’étude et la réalisation d’ensembles intégrés de 2000 à 5000 logements avec les équipements d’accompagnement (écoles, centres de santé, centres de police, infrastructures de sports et de loisirs, jardins…).

	Cette liste contient 60 entreprises et groupements de différentes nationalités retenus par le ministère de l’Habitat suite à l’appel à présélection national et international restreint lancé en février dernier. Le groupe Prébuild, qui prendra en charge le chantier d’Ouled Fayet (Alger), compte construire 20 000 logements en Algérie d’ici 2018, en vertu d’un contrat dont le montant dépasse les 800 millions d’euros, selon les données publiées sur son site internet.

	A cet égard, Prébuild réalisera une usine de panneaux préfabriqués en béton d’une capacité de production annuelle de 360 000 m2 de panneaux. L’activité de construction que le groupe va développer en Algérie permettra également l’exportation de matériaux de construction, provenant de ses sociétés algériennes, vers le Portugal, selon la même source. ]]></description>
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           <title>Selon Petrofac : le site d’In Salah Gas fermé pour un examen de sécurité</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Economie</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La compagnie de services pétroliers britannique Petrofac a annoncé, jeudi, un bénéfice modeste en raison des retards pris dans l’un de ses projets en Algérie. 
	Il s’agit du projet réalisation d’une nouvelle installation de production et de collecte de gaz à In Salah pour le compte d’In Salah Gas, association entre Sonatrach, BP et Statoil. Projet dont le démarrage a été repoussé au second semestre de l’année 2013. Selon le communiqué de Petrofac repris par l’agence américaine Bloomberg, le site développé par In Salah Gas a été fermé et fait l’objet actuellement d’un examen du dispositif de sécurité, après l’attaque terroriste de janvier dernier sur le site gazier de Tiguentourine. Le site va redémarrer au cours du second semestre de l’année, précise le communiqué. L’agence britannique Reuters précise de son côté que le staff avait été évacué juste après l’attaque d’In Amenas. ]]></description>
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           <title>5e congrès du FFS : 1000 participants attendus</title>
           <author>Ahcène Tahraoui </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le congrès portera notamment sur l’élection du nouveau président du FFS en remplacement de Hocine Aït Ahmed qui demeurera, selon la direction nationale du FFS, le «leader historique» de ce parti qu’il a fondé le 29 septembre 1963. 
	Le 5e congrès du Front des forces socialistes (FFS) se tiendra les 23, 24 et 25 mai à l’hôtel Mazafran de Zéralda. Deux chapiteaux pouvant abriter 1400 personnes ont été loués pour recevoir quelque 1000 congressistes et de nombreux invités, a-t-on appris, hier, de source proche de la direction nationale du parti. Le congrès portera notamment sur l’élection du nouveau président du FFS en remplacement de Hocine Aït Ahmed qui demeurera, selon la direction nationale du FFS, le «leader historique» de ce parti qu’il avait fondé le 29 septembre 1963.

	Ce congrès sera marqué également par l’organisation d’ateliers de formation sur l’alternative démocratique, les droits de l’homme, la communication, la question identitaire et la charte du militant. L’actualité politique sera aussi à l’ordre du jour lors de ce conclave qui sera rehaussé par la présence de Hocine Aït Ahmed, attendu à Alger aujourd’hui. A quelques jours de ce rendez-vous politique, les préparatifs vont bon train à Tizi Ouzou, fief traditionnel du premier parti de l’opposition en Algérie.

	Conformément aux dispositions de la commission de préparation du congrès national (CPCN) relatives au choix des délégués à ce congrès, la fédération locale du parti à convié, samedi dernier, ses militants à une assemblée générale à l’effet d’élire les élus congressistes. «Les travaux ouverts à toutes nos sections communales se sont déroulées dans la sérénité. Deux listes de congressistes ont été dégagées pour intégrer les ateliers ‘résolutions politiques et statut’», nous a confié une source proche du parti interrogée à ce sujet.

	Si sur le plan logistique et mobilisation des troupes tout est fin prêt, la question de la succession au leader charismatique Hocine Aït Ahmed, qui a décidé de ne pas se représenter pour un autre mandat à la tête du FFS, reste quant à elle entourée d’un black-out total. «Nous sommes un parti démocratique, la liste de candidatures au présidium sera ouverte pour chaque congressiste. Il faudra attendre le jour du congrès pour connaître la composante de cette nouvelle forme de direction du parti qui consiste en une présidence collégiale composée de cinq membres.

	Tout sera tranché dans la transparence la plus totale en présence de nombreux observateurs et invités», s’est contenté de répondre un élu à l’Assemblée populaire de wilaya (APW), très proche de la direction nationale du parti. Parmi les éventuels prétendants au présidium, des militants du FFS pronostiquent sur Mohand Amokrane Chérifi, expert international et ex-ministre du Commerce, le Dr Rachid Halet, député et membre du comité d’éthique du parti, Ali Laskri, l’actuel premier secrétaire national du FFS, Karim Baloul, député, secrétaire national chargé des relations internationales et chef de cabinet du président du FFS, et Ahmed Djedaï, ex-premier secrétaire national.
	  ]]></description>
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	Le 4e congrès du FFS qui s’est tenu en 2007.
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           <link>http://www.elwatan.com/actualite/5e-congres-du-ffs-1000-participants-attendus-18-05-2013-214127_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Tunisie: le rassemblement des salafistes interdit</title>
           <author></author>
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           <copyright>afp</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 18:19:36 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 22:10:19 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  Le rassemblement du groupe salafiste Ansar Ashariaa prévu dimanche à Kairouan, dans le centre de la Tunisie, a été interdit par le gouvernement qui a menacé de sévir contre ceux qui défieront l'autorité de l'Etat."Nous avons décidé d'interdire ce rassemblement en raison d'une violation de la loi et de la menace qu'il représente pour la sécurité et l'ordre public", a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué."Tous ceux qui défieront l'autorité de l'Etat et de ses institutions, ceux qui tenteront se semer le chaos, ceux qui inciteront à la violence et à la haine en porteront toute la responsabilité", a averti le ministère.Il a encore menacé de représailles "tous ceux qui tenteront de s'attaquer aux forces de l'ordre" et assuré que la police et l'armée étaient "hautement mobilisées".Le chef du parti islamiste au pouvoir Ennahda, Rached Ghannouchi, avait affirmé cette semaine que le gouvernement allait interdire le congrès annuel d'Ansar Ashariaa, le principal groupe salafiste jihadiste, qui en retour avait appelé "40.000 partisans" à défier les autorités et à aller dimanche à Kairouan.Un porte-parole d'Ansar Ashariaa (les partisans de la loi islamique), Seifeddine Raïs, a mis en garde jeudi le pouvoir contre "toute intervention de la police pour empêcher" le rassemblement, estimant que le gouvernement serait "responsable de toute goutte de sang versée".Le mouvement n'a "pas besoin d'autorisation pour prêcher la parole de Dieu", selon lui.Bras de fer"On n'accepte pas les menaces de mort et l'incitation à la haine, on n'acceptera pas de se faire traiter de tyrans", a rétorqué vendredi le ministre de l'Intérieur Lotfi Ben Jeddou.Il a appelé Ansar Ashariaa "à la sagesse, à s'intégrer à la vie politique, à accepter l'autre et à renoncer à la violence verbale et physique"."Nous ne voulons pas la confrontation (...) Nous n'avons pas fermé leurs mosquées, nous ne les avons pas empêchés de faire de la prédication. Ce sont eux qui sont passés à la surenchère", a-t-il souligné.Vendredi soir, Ansar Ashariaa a diffusé des consignes à ses partisans."Nous conseillons à nos frères qui viennent à Kairouan de se déplacer en groupe et de ne pas se séparer car les agents du tyran bloquent la majorité des carrefours et provoquent nos frères", a-t-il dit sur sa page Facebook."Guerre"La semaine dernière, le chef d'Ansar Ashariaa, Saif Allah Bin Hussein dit Abou Iyadh, un vétéran d'Afghanistan ayant combattu avec Al-Qaïda, avait déjà menacé de "guerre" le gouvernement et accusé Ennahda de mener une politique contraire à l'islam.Emprisonné sous le régime déchu de Zine El Abidine Ben Ali, puis libéré par une amnistie décidée après la révolution de 2011, Abou Iyadh est en fuite depuis l'automne 2012, les autorités le soupçonnant d'être l'organisateur de l'attaque en septembre de l'ambassade américaine à Tunis (quatre morts parmi les assaillants).Le bras de fer entre le gouvernement et les groupuscules salafistes, jusqu'alors tolérés, s'est accentué après que les autorités ont admis la présence de combattants d'Al-Qaïda en Tunisie.Les forces de sécurité et l'armée pourchassent depuis fin avril des groupes armés retranchés sur les massifs ouest du pays, près de l'Algérie. Lors des opérations, seize militaires et gendarmes ont été blessés par des mines artisanales sur le Mont Chaambi, près de Kasserine (centre-ouest).Le porte-parole d'Ansar Ashariaa a nié toute implication de son groupe et d'Al-Qaïda dans le maquis de Chaambi.Les salafistes sont responsables de nombreux coups d'éclat et de violences, selon les autorités, alors qu'Ennahda est accusé par l'opposition d'avoir fait preuve de laxisme face à cette mouvance rigoriste de l'islam sunnite.L'ambassade américaine à Tunis a appelé ses ressortissants à éviter Kairouan durant le week-end évoquant "de possibles confrontations". ]]></description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2013/05/17/photo-1368811936555-3-0_1570783.jpg" length="45381" type="image/jpeg" title="" provider="" creator="Hosni Manoubi">Le rassemblement du groupe salafiste Ansar Ashariaa prévu dimanche à Kairouan, dans le centre de la Tunisie, a été interdit par le gouvernement qui a menacé de sévir contre ceux qui défieront l'autorité de l'Etat.</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/une/tunisie-le-rassemblement-des-salafistes-interdit-17-05-2013-214045_108.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Constantine abritera le 17ème congrès des villes arabes</title>
           <author>Arslan Selmane </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 19:46:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 19:48:59 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La ville de Constantine a été choisie pour abriter le 17ème congrès des villes arabes. C’est ce qu’a affirmé ce jeudi le wali de Constantine Nouredine Bedoui, dans une déclaration à l’APS, en marge de sa participation au 16ème congrès des villes arabes qui se tient à Doha, capitale du Qatar. 
	 

	Le premier responsable de la wilaya notera que cette opportunité sera saisie pour donner une dimension internationale à la ville des Ponts, qui se prépare aussi pour abriter l’évènement de Constantine capitale de la culture arabe 2015.

	 

	Pour rappel, le congrès des villes arabes, qui compte 600 villes membres, se tient chaque trois années. La prochaine édition est prévue en 2016.

	 

	Toutefois, une proposition émise par l’Algérie pour avancer ce congrès d’une année, afin qu’il soit organisé en 2015, est à l’étude, en attendant la confirmation officielle.

	 

	Ce sera le premier évènement du genre qui sera tenu dans une ville algérienne, a-t-on appris de sources bien informées.

	 

	Cette annonce coïncide également en parallèle avec la tenue du salon international de la réhabilitation, des travaux publics et de l’aménagement urbain (SIRTA) abrité du 16 au 20 mai par l’université Mentouri 1 de Constantine.

	 

	Une manifestation qui a vu la participation de près de 70 exposants nationaux et étrangers spécialisés dans tout ce qui touche les domaines de la construction, l’urbanisme, l’aménagement et les travaux publics.

	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/constantine-abritera-le-17eme-congres-des-villes-arabes-17-05-2013-214047_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Irak: 67 morts dans des attaques contre des sunnites</title>
           <author></author>
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           <copyright>afp</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 13:32:46 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 20:53:04 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[   Au moins 67 personnes ont été tuées vendredi en Irak dans des attaques visant des sunnites, au lendemain de deux journées particulièrement meurtrières pour les chiites dans un climat de tension croissante entre les deux communautés.Ces attentats ravivent le spectre des violences confessionnelles ayant fait des dizaines de milliers de morts après l'invasion américaine de 2003.Deux attentats successifs à Bakouba, à 60 kilomètres au nord-est de Bagdad, ont visé des fidèles sunnites après la prière hebdomadaire du vendredi, tuant 41 personnes et en blessant 57, ont indiqué à l'AFP des sources policières et médicales.Une première bombe a explosé près de la mosquée Saria que les fidèles quittaient, avant qu'une seconde n'explose, touchant des badauds rassemblés sur les lieux de la première attaque, ont précisé ces sources.Les forces de l'ordre ont établi un périmètre de sécurité sur place, ainsi qu'autour du principal hôpital de la ville, où des ambulances se pressaient pour ramener les victimes, selon un journaliste de l'AFP.Par ailleurs, au moins 14 personnes ont péri et 35 ont été blessées dans l'explosion de deux bombes dans un secteur de l'ouest de Bagdad, à majorité sunnite, tandis que deux autres bombes dans un quartier également sunnite du sud de la capitale ont fait deux morts et sept blessés, selon des sources médicales et de sécurité.A 25 kilomètres au sud de la capitale, à Madaïn, une bombe a visé les funérailles d'un sunnite, faisant huit morts et au moins 25 blessés.Et dans la ville sunnite de Falloujah, à l'ouest de Bagdad, l'explosion d'une bombe dans un café a tué deux personnes et en a blessé huit, d'après la police et un médecin.Ces dernières semaines, de nombreux lieux de culte sunnites et chiites ont été la cible d'attaques, alors que la tension monte entre le gouvernement de Nouri al-Maliki, de confession chiite, et les sunnites, minoritaires dans le pays. Les attentats de vendredi surviennent après deux journées marquées par des attaques ayant tué des dizaines de chiites.Jeudi, un kamikaze avait ainsi tué 12 personnes à l'entrée d'une mosquée chiite à Kirkouk (nord) où les proches de victimes de violences survenues la veille recevaient des condoléances.A Bagdad, le même jour, des voitures piégées explosaient dans trois quartiers à majorité chiite, faisant 10 morts, tandis que 21 autres personnes avaient trouvé la mort la veille dans une série d'explosions dans des quartiers chiites de la capitale."Haine confessionnelle""Il est de la responsabilité de tous les dirigeants d'arrêter le bain de sang dans ce pays et de protéger les citoyens", a affirmé vendredi l'émissaire de l'ONU Martin Kobler dans un communiqué. "De jeunes enfants sont brûlés vifs dans des voitures. Des fidèles sont fauchés devant leurs propres mosquées. C'est plus qu'inacceptable".M. Maliki a estimé jeudi que "le bain de sang (...) est le résultat de la haine confessionnelle" et "d'une mentalité sectaire".Depuis fin décembre, des manifestations anti-Maliki secouent régulièrement plusieurs régions à majorité sunnite. Les protestataires accusent les autorités de stigmatiser leur communauté en procédant à des arrestations et en lançant des accusations de "terrorisme" injustifiées.Le gouvernement a fait quelques concessions, en libérant des prisonniers et en augmentant les salaires des combattants sunnites engagés contre le réseau Al-Qaïda, mais les questions à l'origine des troubles n'ont pas été réglées.Les manifestations avaient dégénéré en violences meurtrières, après un assaut le 23 avril des forces de sécurité contre des manifestants. Plus de 240 personnes étaient alors mortes en une semaine, dont une grande partie dans des attaques et heurts entre forces de sécurité et manifestants sunnites.Chaque mois depuis 2013, les violences ont fait plus de 200 morts, avec un pic à plus de 460 en avril, selon un décompte de l'AFP, faisant craindre un retour aux années noires de 2006-2007, même si les chiffres étaient alors supérieurs à un millier de tués par mois.Depuis début mai, plus de 255 personnes ont péri. ]]></description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2013/05/17/photo-1368820309811-6-0_1570778.jpg" length="53151" type="image/jpeg" title="" provider="" creator="Azhar Shallal">Au moins 67 personnes ont été tuées vendredi en Irak dans des attaques visant des sunnites, au lendemain de deux journées particulièrement meurtrières pour les chiites dans un climat de tension croissante entre les deux communautés.</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/une/irak-67-morts-dans-des-attaques-contre-des-sunnites-17-05-2013-214038_108.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Argentine : l'ex-dictateur Videla a fini ses jours en prison</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/une/argentine-l-ex-dictateur-videla-a-fini-ses-jours-en-prison-17-05-2013-214039_108.php</guid>
           <copyright>afp</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 14:02:27 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 11:23:55 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  L'ancien dictateur argentin Jorge Videla, 87 ans, a fini ses jours dans la cellule où il purgeait une peine de prison à perpétuité pour les crimes commis par son régime militaire tyrannique de 1976 à 1981.Personnage détesté en Argentine, l'ancien général avait été condamné deux fois à la prison à vie pour crimes contre l'humanité et à une peine de 50 ans de prison pour le vol de bébés d'opposants.Il a dirigé l'Argentine lorsque la répression contre l'opposition de gauche était à son paroxysme. A cette époque, Brésil, Chili, Paraguay et Uruguay voisins étaient également dirigés par des régimes militaires.Près de 30 ans après la fin de la dictature, Jorge Videla est décédé dans la prison de Marcos Paz, dans la province de Buenos Aires, à 45 kilomètres au sud-ouest de la capitale, où il se considérait comme un prisonnier politique."(Jeudi), il ne se sentait pas bien, il n'a pas voulu dîner et (vendredi) matin, ils l'ont trouvé mort dans sa cellule", a déclaré à la presse Cecilia Pando, présidente de l'Association des familles et amis de prisonniers politiques de l'Argentine (AFYAPPA), qui représente les nombreux militaires condamnés pour des crimes commis pendant la dictature.Le rapport médical a conclu à une mort naturelle, a informé l'autorité pénitentiaire, mais une autopsie devait être pratiquée.Des secrets qui disparaissentL'ex dictateur a été découvert vendredi matin par le médecin de garde de la prison. "Il était assis sur les toilettes et (le médecin) a constaté qu'il ne présentait plus aucun signe vital", selon le rapport que l'AFP a pu consulter.L'ancien prix Nobel de la paix Adolfo Perez Esquivel a regretté que Jorge Videla soit mort en emportant avec lui les secrets de la dictature."A aucun moment, il n'a exprimé de remords pour les crimes et il part avec de nombreuses informations, mais la justice doit élucider ce qu'il est advenu des disparus et des enfants", a-t-il déclaré.Les organisations de défense des droits de l'homme accusent les militaires au pouvoir à Buenos Aires entre 1976 et 1983 d'avoir fait disparaître 30.000 personnes et d'avoir torturé ou emprisonné des centaines de milliers d'autres. Videla a reconnu 7.000 à 8.000 morts.Environ 500 enfants ont été enlevés à leurs parents sous la dictature et confiés en adoption à des dignitaires ou des proches du régime."Il est mort condamné par la justice et répudié par la société", a réagi Nora Cortinas, des Mères de la Place de Mai, organisation emblématique de l'opposition à la dictature qui rassemble des parents de disparus.Jorge Videla a cristallisé tant de haine qu'Estela de Carlotto, chef de file des Grand-mères de la Place de Mai, a confié son "soulagement" après "la mort d'un tyran", "génocidaire, dépourvu d'humanité (...) qui a tué, torturé, enlevé et violenté". Jorge Videla était en prison depuis 2008, quand il avait été placé en détention provisoire dans l'attente de ses multiples procès.Auparavant, il avait été détenu de 1985 (date de sa première condamnation) à 1990, quand il avait été gracié par le président Carlos Menem. De 1998 à 2008, il avait été assigné à résidence.Mardi, il a été entendu à Buenos Aires lors d'une audience du procès consacré au Plan Condor, un réseau de répression des opposants créé par les dictatures militaires d'Amérique du Sud dans les années 1970 et 1980. Comme à l'accoutumée, il a refusé de reconnaître la justice civile.En revanche, il a toujours assumé la responsabilité des faits qui lui sont reprochés, sans exprimer de regrets, cherchant à épargner ses subordonnés qui, selon lui, n'ont fait qu'obéir à ses ordres. Une posture qui a suscité l'indignation de nombreux Argentins.Pour Videla, arrivé au pouvoir en 1976 à la faveur d'un coup d'Etat, les opposants à son régime étaient de dangereux terroristes ou communistes contre qui l'armée argentine était en guerre."Un chapitre effrayant"Les gouvernements de Nestor Kirchner (2003-2007) et de sa femme Cristina (depuis 2007), rassemblant des opposants à la dictature, ont promu l'organisation de nombreux procès contre les responsables "du terrorisme d'Etat", selon l'appellation officielle. Avec la mort de Videla, "c'est un chapitre effrayant de notre histoire qui nous revient à la mémoire, un chapitre de douleur et de mort dû au génocide de la dernière dictature militaire" argentine, a estimé le vice-président Amado Boudou.Le secrétaire argentin aux Droits de l'homme, Martin Fresneda, a jugé "important qu'il soit mort de mort naturelle et dans une prison" et que "la justice (ait) été rendue"."Le génocidaire Videla est mort", proclamait dans un bandeau la chaîne de télévision d'information A24. Pour le quotidien Clarin, Videla était "l'idéologue de la terreur de la pire dictature de l'Argentine".Les honneurs militaires ne seront pas rendus à Jorge Videla à l'occasion de ses obsèques car son grade de général de l'armée argentine lui a été retiré. La date de l'inhumation n'était pas connue vendredi. ]]></description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2013/05/17/photo-1368812487960-14-0_1571508.jpg" length="30804" type="image/jpeg" title="" provider="" creator="Juan Mabromata">L'ancien dictateur argentin Jorge Videla, 87 ans, a fini ses jours dans la cellule où il purgeait une peine de prison à perpétuité pour les crimes commis par son régime militaire tyrannique de 1976 à 1981.</enclosure>
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           <title>Concert de Laura Jackson à Alger : elle  a mené à la « baguette » l’Orchestre national</title>
           <author>K. Smail </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 20:32:57 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 20:32:57 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le public a battu la mesure, la chamade et le record d’audience. Et pour cause ! Son cœur a battu pour Laura Jackson. Une chef d’orchestre américaine qui a mené à la « baguette » l’Orchestre Symphonique National  d’une soixantaine de musiciens. Lors d’un concert d’excellente facture, jeudi soir à l’Auditorium de la radio Algérienne. 
	 

	Ce soir le chef d’orchestre, est une femme ! Car, malheureusement, les femmes chefs d’orchestres  se comptent sur les doigts de la main. Car cela demeure un domaine monopolisé par un « machisme » ordinaire. Et Laura Jackson a montré et démontré, musicalement parlant, qu’elle a pris le pouvoir par le « baton »( la baguette), au grand bonheur d’un public averti marqué par la présence de M. Henry S. Ensher, Ambassadeur des Eats-Unis.

	 Un événement, entrant dans le cadre du cinquantenaire de l’Indépendance de l’Algérie,initié par la fine équipe de l’association PNB-Napeo Algérie (partenariat nord-africain pour les opportunités économiques, et l’ambassade des Etats-Unis à Alger, avec la collaboration de l’Orchestre symphonique national, du ministère de la Culture et d’Aspen Institute.

	Laura Jackson, la quarantaine juvénile, est diaphane, légère, alerte, a dirigé à la baguette…magique, le massif et talentueux Orchestre Symphonique National de Abdelkader Bouazza avec cinq solistes. Quatre  Américains, Chrisitine McCune Clemmons, soprano, Paul Adkins, Ténor, John Cimino, Baryton et Jon Klibonoff, pianiste et l’Algérien, Djamel Ghazi, flûtiste. C’est l’Orchestre a évolué avec une justesse de jeu. Sans fausse notes ou autre hiatus ! Ainsi, Laura Jackson, ayant des tics et tocs et autres emportements caractéristiques aux chefs d’orchestre, assuré une direction orchestrale avec fluidité et surtout, avec délicatesse et grâce.

	 

	Très « laid back » ( cool) , elle conduit l’orchestre d’une manière chaleureuse et voire « tactile ». C’est Laura Jackson, serre la main du soliste Djamel Ghazi, salue la soprano, la baryton et le ténor, congratule tout l’ensemble symphonique ou encore a applaudit la section percussions. Et ce, avec déférence très féminine. Aussi, l’auditoire se délectera du Gershwin ( Girl Crazy , Porgy and Bess, Rhapsody in Blue), du Copland (Rodeo: Hoedown), du Monti (Csárdás), du Bernstein de par une immersion dans Broadway, dans la fameuse comédie musicale West Side Story ( immortalisé par le film éponyme de Robert Wise, en 1961, avec Nathalie Wood et George Chakiris! Et puis, un morceau de bravoure ! Une nouvelle création de Sid Ali Belli intitulée Airs de Kabylie. Une chef d’orchestre américaine dirigeant une partition de standards de musique kabyle, philharmoniquement ! Bravo, « conductor », Laura Jackson !  Elle se produira demain à 15h30, toujours avec l’Orchestre Symphonique National, au Théâtre régional Kateb Yacine de Tizi Ouzou. 

	 

	 

	 

	 

	 

	 

	  ]]></description>
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           <title>Syrie: vers une conférence internationale</title>
           <author></author>
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           <copyright>afp</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 08:56:29 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 12:09:16 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon et le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov ont appelé vendredi à l'organisation au plus vite d'une conférence internationale sur la Syrie pour mettre fin à l'effusion de sang, sur fond d'intense activité diplomatique.A l'issue d'entretiens à Sotchi (sud de la Russie), M. Ban a également appelé le régime de Damas à laisser les experts de l'ONU enquêter dans le pays, afin de vérifier des accusations sur l'utilisation d'armes chimiques dans la guerre opposant le pouvoir aux rebelles.Une conférence internationale sur la Syrie "devrait être organisée le plus rapidement possible" car "les attentes sont élevées" a déclaré M. Ban."Plus tôt elle aura lieu, mieux ce sera", a renchéri M. Lavrov, observant toutefois qu'il était trop tôt pour avancer une date de cette conférence qui pourrait avoir lieu à Genève. "Maintenant il est important de savoir qui du côté syrien va y participer, sans quoi il ne se passera rien. Il est également indispensable de se mettre d'accord sur les pays qui vont y participer", a souligné M. Lavrov.Des membres du régime de Bachar al-Assad ainsi que de l'opposition syrienne sont censés y participer, ce qui s'annonce difficile dans la mesure où certains groupes d'opposition refusent de reconnaître Assad comme un interlocuteur dans les négociations.Moscou appelle par ailleurs à ce que l'Iran et l'Arabie saoudite soient invités à cette conférence, considérant ces pays comme deux acteurs clés qui n'avaient pas participé à la conférence de juin 2012 à Genève.Après ses entretiens avec M. Lavrov, M. Ban a rencontré le président russe Vladimir Poutine."Aujourd'hui, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, nous défendons le rôle central de l'ONU dans les affaires internationales", a déclaré M. Poutine, cité par les agences russes.Les entretiens de M. Ban à Sotchi interviennent sur fond d'intense activité diplomatique pour tenter de mettre fin au conflit qui a fait plus de 94.000 morts en Syrie en deux ans, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).Plus de 1,5 million de Syriens ont trouvé refuge dans des pays voisins, notamment en Jordanie et en Turquie, a indiqué vendredi le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), à Genève.Le président américain Barack Obama et le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan ont de nouveau exigé jeudi le départ du président syrien Bachar al-Assad. Par ailleurs, les experts de l'ONU sont "prêts à se rendre dans les 24 à 48 heures sur les lieux" de l'utilisation potentielle d'armes chimiques en Syrie, a ajouté M. Ban, réitérant ses appels au régime de Damas à laisser ces experts enquêter.Sergueï Lavrov a déclaré de son côté ne "pas comprendre" pourquoi les ventes d'armes russes au régime de Damas, dont Moscou est l'un des derniers soutiens, étaient l'objet d'autant de critiques."Nous ne cachons pas que nous livrons des armes à la Syrie en vertu de contrats signés, sans violer les accords internationaux. Nous livrons avant tout des armes de défense liées au système de défense aérien. Cela n'altère en aucun cas les forces en présence dans cette région", a affirmé M. Lavrov.La ministre israélienne de la Justice et membre du cabinet de sécurité, Tzipi Livni, a dénoncé vendredi à Jérusalem le transfert d'armes russes au régime de Damas, estimant que de telles livraisons ne "contribuaient pas à la stabilité de la région".La Russie avait confirmé en fin de semaine dernière, quelques jours après les frappes israéliennes en Syrie, être en train de "finaliser" la livraison au régime de Damas de systèmes sol-air sophistiqués S-300, équivalents du Patriot américain.Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, dont le pays avait mené des frappes aériennes au début du mois contre des cibles situées près de Damas, s'est rendu en Russie mardi où il a rencontré Vladimir Poutine pour tenter de dissuader Moscou de livrer de telles armes qui rendraient très difficile ce type d'intervention.L'ONU a condamné mercredi "l'escalade" des attaques menées par le régime de Damas dans le conflit syrien, une résolution non contraignante et à portée symbolique. La Russie s'y est opposée, estimant que cette résolution "partiale" allait compromettre les efforts américano-russes pour organiser la conférence internationale sur la Syrie. ]]></description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2013/05/17/photo-1368779168055-7-0_1571427.jpg" length="22645" type="image/jpeg" title="" provider="" creator="Alberto Pizzoli">Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon et le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov ont appelé vendredi à l'organisation au plus vite d'une conférence internationale sur la Syrie pour mettre fin à l'effusion de sang, sur fond d'intense activité diplomatique.</enclosure>
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           <title>Ziari / syndicats : le bras de fer qui achève les malades</title>
           <author>Kamel Beniaiche Nassima Oulebsir </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/une/ziari-syndicats-le-bras-de-fer-qui-acheve-les-malades-17-05-2013-213995_108.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	L’affaire des quatre nourrissons prématurés décédés au CHU de Sétif la semaine dernière (alors que le personnel de l’établissement n’était pas en grève) a lancé la polémique. Les témoignages de malades et de leurs proches se multiplient pour dénoncer la grève qui paralyse le secteur de la santé depuis plus d’un mois. Selon eux, le service minimum n’est pas assuré. Une réalité que même les syndicalistes, gênés, ne nient pas. 
	«Elle a la cinquantaine et était atteinte d’un cancer de l’utérus. Admise à la clinique Debussy à Alger, depuis une vingtaine de jours, elle attendait qu’on lui programme une intervention chirurgicale. A cause de la grève (qui dure depuis le 6 mai pour les médecins et le 29 avril pour les paramédicaux), son dossier n’a pas été traité. Nous étions dans la même salle. Elle souffrait et elle était impatiente d’être admise au bloc. Elle voyait en cette opération un espoir… Et puis jeudi dernier, elle est décédée avant même d’être opérée.» La patiente qui témoigne et qui a vu sa sœur mourir devant elle dénonce «le traitement des grévistes envers les malades, particulièrement les paramédicaux». Excédés, certains accompagnateurs de malades ont agressé deux médecins de l’hôpital de Beni Messous mardi dernier, selon Lyes Merabet, président du Syndicat national des praticiens de la santé publique.

	A Khenchela, dans l’établissement public hospitalier de Lkayes, des affrontements ont aussi failli tourner au drame entre le personnel et des proches de malades. Au CHU Mustapha, des grévistes disent également être «verbalement agressés» par les patients qui, eux, crient à l’abandon. Dans les centres de santé, plusieurs malades sont mis à la porte. «Je suis venue, comme j’ai l’habitude de le faire tous les vingt-et-un jours, pour une piqûre d’antibiotiques, témoigne une dame, quand l’agent m’a carrément refusé l’accès sous prétexte qu’il était en grève, j’étais très surprise !» Tout en défendant les droits des grévistes, les syndicats reconnaissent que la situation n’est pas facile pour les malades. Car dans l’ensemble des structures de santé où la grève est massivement suivie, toutes les consultations, qui ne relèvent pas des urgences (hémorragies, appendicites, blessures graves…), sont suspendues.

	«Un service minimum est assuré», affirme un syndicaliste qui reconnaît aussi en off que «certains médecins et paramédicaux sans éthique refusent des patients qui auraient besoin d’être pris en charge rapidement.»Par ailleurs, selon plusieurs patients, des médecins les orienteraient directement vers la clinique privée… où ils opèrent. Soit parce qu’ils touchent un pourcentage sur l’acte médical, soit parce qu’ils sont propriétaires de la clinique. «Un médecin a ainsi proposé à ma belle-sœur qui devait être opérée pour un goitre de la prendre en charge à la clinique, moyennant 250 000  DA l’intervention. Compte tenu de la situation, nous allons accepter, car nous n’avons pas le choix», raconte une proche de la malade. «Au Centre Pierre et Marie Curie, assure une infirmière, même si les patients disent être abandonnés, les traitements lourds sont assurés sans perturbation. Mais pour décrocher un rendez-vous pour une consultation, il faut attendre la fin de la grève, même s’il s’agit d’une tumeur.»

	Hier, comme chaque jeudi, à l’hôpital Mustapha, les paramédicaux ont organisé une marche. Ils affirment que «leur action est menée dans le cadre de la loi et que c’est la seule façon pour obtenir nos droits». Rachid Sadaoui, président de l’Association algérienne de solidarité aux malades respiratoires, admet à demi-mots que des malades sont «pris en otages», mais dit aussi que dénoncer les grévistes est «dangereux», car cela donnerait au gouvernement «l’occasion de taper sur les syndicalistes».

	Sétif : «Les bébés ne sont pas décédés à cause de la grève !»

	L’affaire du décès des quatre nouveau-nés à la maternité de l’hôpital mère-enfant du CHU de Sétif remet sur la table la catastrophique situation d’une structure abandonnée. Des membres du personnel, qui ont accepté de nous parler sous le couvert de l’anonymat, pointent du doigt les mauvaises conditions et la surcharge de travail obligeant de nombreux paramédicaux (sages-femmes et anesthésistes) à recourir aux congés de maladie. «Le personnel de l’hôpital mère-enfant n’était pas en grève, assure-t-on au CHU. Parler de négligence est un non-sens. Il est facile de faire porter le chapeau à la maternité qui subit les conséquences du refus de certains gynécologues privés de suivre les grossesses à risque. Les nouveau-nés décédés sont des prématurés  qui ne pesaient pas plus de 1,2 kilos et qui souffraient aussi de pathologies.» Le suivi de l’évolution du fœtus fait partie du contrôle de la grossesse à la charge du médecin traitant qui doit, le jour J fournir un dossier médical complet de sa patiente. A Sétif, ce n’est jamais le cas.

	Thérapie de choc

	«Trouvez-vous normal qu’une telle maternité de dimension régionale  soit encore et toujours prise en charge par une mission chinoise accompagnée par un interprète ? Avec leur bonne volonté, les médecins généralistes ne peuvent régler tous les problèmes des grossesses à risque et des nombreux accouchements difficiles !», poursuivent nos interlocuteurs. «Il ne faut pas avoir peur des mots, le drame des nouveau-nés n’est que la partie visible de l’iceberg. La situation du Centre de chirurgie infantile et de pédiatrie est aussi alarmante. Malheureusement, on ne veut pas voir en face cette  triste réalité. Le manque de moyens et la charge de travail énervent le personnel désarmé face au moindre pépin.

	Parlons de l’hostilité de l’environnement et de l’indifférence des responsables de la wilaya qui n’ont pas jamais mis les pieds dans cet hôpital. Ce denier a besoin d’une thérapie de choc car il est, lui aussi, malade. Ce n’est pas le prochain transfert au plateau d’El Bez qui va changer les choses», tonnent les travailleurs de l’établissement. Le professeur Abdelkrim Mehatef, le nouveau directeur général du CHU, se défend : «Comparé au premier trimestre de l’année dernière, la mortalité périnatale a chuté à l’hôpital mère-enfant du CHU de Sétif.» Les gynécologues que nous avons contactés ont refusé de s’exprimer sur le sujet.

	Constantine : les patients réclament un service minimum

	Les malades qui se déplacent au CHU Ben Badis de Constantine pour des rendez-vous ou des consultations, reviennent chaque jour bredouilles en raison de la grève menée depuis trois semaines par les praticiens et les paramédicaux et qui a paralysé l’ensemble des services. La grande souffrance demeure celle des malades venant des wilayas lointaines pour des examens sans cesse reportés. Ceci en dépit des déclarations des représentants syndicaux des deux corporations affirmant que le service minimum est assuré, alors qu’il n’en est rien, comme nous l’avons constaté auprès de plusieurs malades. Les grévistes soutiennent que le mouvement a été largement suivi.

	Selon Samir Djeghri, secrétaire de wilaya chargé de l’organique au Syndicat algérien des paramédicaux (SAP), le taux de participation a été estimé à plus de 91% au niveau du CHU Ben Badis. «Cet acte de protestation légitime est suivi dans le respect des conditions réglementaires, tout en assurant au malade le droit au service minimum», ont déclaré certains médecins rencontrés au CHU de Constantine. Les malades et leurs parents affirment de leur côté que le rôle des agents paramédicaux est indispensable dans les centres hospitaliers, notamment le CHU et dans certains services névralgiques, comme la réanimation, la chirurgie, la maternité et la cardiologie. «Nous souffrons d’un manque flagrant de prestations médicales. Le nombre des paramédicaux demeure très réduit dans les services et même dans les chambres, il n’y a qu’un agent pour dix malades», témoignent des parents de malades. La plupart dénoncent le manque d’hygiène et les saletés qui s’accumulent un peu partout dans le CHU, en raison des débrayages cycliques des agents d’entretien.

	                                                                          ***************************

	Fayçal Ouhadda. Président de l’Association des diabétiques d’Alger : les malades ne doivent pas être pris en otages !
	
	-La grève des médecins et des paramédicaux a-t-elle des conséquences sur la thérapie des diabétiques ?  

	Oui, car il faut savoir que cette période est très importante pour les diabétiques. Ils sont appelés à consulter leur médecin une fois chaque trimestre, notamment pour renouveler leur ordonnance : si la grève se poursuit, cela signifie que les malades rateront leur rendez-vous. Nous sommes à deux mois du Ramadhan, cette consultation est très importante pour décider si les patients peuvent jeûner ou non.

	-Avez-vous reçu des plaintes pour non-respect du service minimum pour les diabétiques qui nécessitent un traitement continu ?

	Chaque jour, nous recevons des malades qui viennent se plaindre de la situation dans les établissements de santé. Ils disent que les médecins ne veulent pas les recevoir. Le diabète est une maladie délicate et le patient peut avoir des complications à n’importe quel moment, au même titre que les cardiaques et les hypertendus.

	-Comment comptez-vous gérer cette situation ?    

	J’estime qu’au-delà des considérations politiques, les malades, quelles que soient leurs pathologies, ne doivent pas être pris en otages. Au niveau de l’association, nous organisons souvent des journées de sensibilisation pour le grand public. Nous appelons les citoyens à se faire dépister et une fois sur place, le staff médical en grève, ils sont découragés et ne veulent plus recommencer. Nous avons vraiment les poings liés.   

	
	
	
	  ]]></description>
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           <link>http://www.elwatan.com/une/ziari-syndicats-le-bras-de-fer-qui-acheve-les-malades-17-05-2013-213995_108.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Festival  de  Cannes : L'Inde  Cinéphile</title>
           <author>Azzedine Mabrouki </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/culture/festival-de-cannes-l-inde-cinephile-17-05-2013-214034_113.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 14:23:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 14:24:33 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Un grand effort a été fait à Bombay pour la restauration des films classiques du cinéma indien. C'est ainsi que la section Cannes Classics montre le long métrage de Satyajiot Ray Charulata dans une copie neuve dans la salle Bunuel. Charulata,une oeuvre rare du cinéma bengali, objet de tant de louanges et d'admiration. 
	 

	De notre envoyé spécial

	A Cannes (France)

	 

	Tourné en 1964 , Charulata se passe à Calcutta en 1879. Bhupati Dutta ,directeur d'un hebdomadaire politique local,n'a que peu de temps libre et semble ignorer que Charulata, sa trés gracieuse jeune épouse, s'ennuie beaucoup seule à la maison, lisant des romans, faisant des travaux de couture.

	Charu, son surnom, tue le temps comme elle peut en regardant avec ses jumelles les passants de la rue. Avec Amal, jeune homme cousin du mari,qui passe quelques jours de vacances à Calcutta,les rapports deviennent mutuellement et secrètement attirants. De peur du scandale, Amal s'en va laissant Charu dans le plus grand des désarrois, cruel désordre de sentiments.

	Satyajit Ray, grand metteur en scène, filme les échanges de regards entre Charu et Amal, le désir  enfoui, la pudeur et le silence comme si justement un simple regard était un acte d'amour. Merveilleux film où explose le talent de Madhabi  Mukherjee dans le rôle de Charulata. Satyajit Ray avait longtemps été dessinateur,écrivain,photographe. Son père et son grand père, proches de Tagore, étaient peintres et poètes. La fameuse trilogie Apu, Le Salon de musique, La Maison et le monde ont aussi assis le prestige de Satyajit Ray comme cinéaste. C'est en voyant à Calcutta  Jean Renoir tourner Le Fleuve que Satyajit Ray a su qu'il devait  faire des films.

	L'Inde fournit aussi au festival de Cannes son acteur mythique Amitabh Bachchan ( Big B) qui a joué dans 188 films indiens et qui a monté les marché le soir de la présentation de The Great Gatsby, son premier film américain.  Big B est aussitôt reparti à Bombay où se poursuit le tournage de Satyagrapa, de Prakash Jha, où il interprète le rôle du célèbre activiste Ana Hazare. Le film est basé sur le principe gandhien de la nonviolence et de la désobeissance civile. Il sortire bientôt sous le titre anglais Democracy under fire.

	Pour retrouver la mémoire du cinéma fait à Bollywood,le festival de Cannes montre aussi Bombay Talkies,une série de quatre courts métrages fiction faits par Zoya Aktar, Dibakar Banerjee, Karen Joha et Anurag Kashyap. Chacun présente une famille du cinéma de Bombay. Afin de court- circuité sans doute le programme officiel, au marché du film,on peut voir  un film étonnant,une première dans le cinéma indien d'habitude si prude, si réservé dés qu'il est question de sexe.

	L'objet qui fait courir tant de curieux s'intitule Kamasutra 3D ! Et c'est  trés fidèle au livre ! Réalisé par Rupesh Paul et produit par Sagar Thacker, l'héroine de Kamasutra 3D n'est autre que la star Sherlyn Chopra, superbe créature qui a fait sensation toutes voiles dehors lors de la montée des marches.

	 

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           <title>Déprime au rayon du Made in Algeria</title>
           <author>Mélanie Matarese </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Des yaourts aux fruits qui ont un goût d’aspartame, du déodorant qui sent le désodorisant pour toilettes, ou des chaussures 42 qui taillent 44… Si les consommateurs boudent les produits algériens malgré leur prix très attractif, ce n’est pas un hasard. Pas assez compétitive, pas assez encouragée, la production nationale souffre aussi, et peut-être surtout, de la concurrence de l’importation. 
	-l’importation prend toute la place  

	On en revient toujours au même : tant que les produits importés prendront autant de place sur le marché national, les produits algériens n’auront aucune chance. «L’Algérie est le plus gros importateur (21%) et le plus faible exportateur (0,48%) de produits agroalimentaires dans la zone Meda», relève Akli Moussouni. L’ingénieur agronome et expert en développement, préconise, par exemple dans son secteur, de valoriser des filières faciles à exploiter, comme l’agriculture des extraits (avec l’Afrique du Sud, l’Algérie est le plus gros importateur d’huiles essentielles pour la pharmacologie et les cosmétiques) ou encore l’oléiculture. Mais pour cela, comme l’ont rappelé tous les experts présents au 5e Forum d’Alger qui s’est tenu mardi dernier, il faut d’abord «une volonté politique».

	Les propos volontaristes du ministre de l’Industrie qui a promis que le gouvernement était «décidé à monter au créneau pour soutenir les entreprises publiques et privées dans le but de relancer la production nationale», n’ont malheureusement pas convaincu la plupart d’entre eux. «Cherif Rahmani veut faire avancer les choses, personne ne le lui enlève, confie un consultant membre d’un groupe de réflexion. Mais on sait tous que seul, il ne peut rien faire contre les lobbys de l’importation.»

	Ce qui inquiète Mustapha Zebdi, président de la Fédération nationale des consommateurs : «Avec l’ouverture aux investissements étrangers, on se dirige, après l’importation de produits, vers une importation de ‘‘tertiaires’’, s’alarme-t-il. On achètera bientôt des services (téléphonie, les compagnies aériennes…) faute de compétiteur national.» Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de l’Union générale des commerçants et artisans algériens, insiste : «Il faut que les choses changent, car pour nos enfants, le problème va bientôt se poser en termes de souveraineté nationale.»
	
	-Le produit algérien est  bon marché mais de mauvaise qualité

	«Le consommateur est prêt à consommer algérien mais il lui faut un minimum de qualité», résume Mustapha Zebdi, président de la Fédération nationale des consommateurs. «Le problème, c’est que notre croissance ne tire pas notre production, note Mourad Preure, organisateur du 5e Forum d’Alger. Il faut relever l’économie par le haut. La puissance de l’économie algérienne sera celle de ses entreprises et de leur capacité à être compétitives.»

	Les producteurs ne peuvent pas se contenter de miser sur un produit à bas prix pour le vendre. «Prenons l’exemple des pâtes, du chocolat ou des biscuits, argumente Réda Hamiani. Des aliments qui ont une histoire ancienne en Algérie, une production nationale forte. Le constat ? On ne parvient pas à évoluer vers des critères de qualité. Les produits importés, pourtant cinq à six fois plus chers, trouvent leur débouché ! Parce que les producteurs algériens se contentent de satisfaire les besoins alimentaires en jouant sur les prix. Mais ça ne suffit pas puisque malgré des prix bas, ces produits sont boudés par les ménages !»

	A la décharge des fabricants de biscuits et de chocolat, les importations dans la filière ont été multipliées par... soixante en seulement dix ans. Avec de l’organisation et un encadrement adéquat, ça peut marcher. La preuve ? En cinq ans, la filière de transformation de la viande est devenue une des plus dynamiques du pays. Elle a su moderniser ses outils, augmenter ses capacités de production et diversifier sa gamme pour un consommateur de plus en plus exigeant qui cherche plus simplement des merguez mais réclame aussi du salami, des nuggets, du chawarma, etc.
	
	-L'informel fait la loi 

	Même le ministre de l’Industrie l’admet : «L’entreprise algérienne manque de visibilité. Son image est brouillées par l’informel.» Difficile de contredire les chiffres : 80% des produits importés dans les commerces passent par le circuit informel. Une gangrène que dénonce aussi Hadj Tahar Boulenouar de l’UGCCA : «En Algérie, nous avons 1 commerçant pour 24 habitants, ce qui est peu au regard de la moyenne mondiale, d’1 pour 10. Pourquoi ? Parce que chez nous, la différence est compensée par l’informel.»

	Pour le président du FCE, «le passage laborieux d’un système étatique à un système libéral a permis, entre autres, à l’informel d’imposer sa loi, dans l’importation et dans la distribution, relève Réda Hamiani. Or en Algérie, quand on tient ces leviers, on tient tout.» Que faire concrètement ? Renouveler les campagnes de sensibilisation au produit 100% algérien, chercher une traçabilité en instaurant d’autres modes de paiement que le cash, rendre les factures obligatoires, lancer une politique de normes, de démarches qualité qui s’accompagnerait de listes noires des produits/entreprises à exclure du marché.
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           <title>Au café, des mines de phosphate à facebook</title>
           <author>Lakehal samir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Près de la frontière tunisienne, la ville d’El Kouif ( Tébessa) porte les stigmates de la fin de l’exploitation de ses mines de phosphate. Aujourd’hui, la ville oscille entre regrets d’un passé prospère et espoir d’un avenir meilleur dans un pays étranger. 
	Il est 4h du matin. Au sommet d’une montée abrupte, entre deux virages, la ville d’El Kouif apparaît. Au-dessus des deux vallées se trouvent les trois villages de la ville dont la plupart longent des sentiers. A première vue, une rangée d’anciennes villas jaunies sont encore intactes, malgré quelques fissures apparentes. Elles ont été construites au début du XXe siècle pour loger les cadres et les mineurs européens qui venaient travailler à la mine de phosphate. Dans l’autre partie de cette ville que l’on l’appelait autrefois «Petit Paris», et au milieu des friches libérées par 35 ans de déclin de l’exploitation, le paysage est lunaire : une gare, une ancienne église, un petit complexe sportif et les hangars d’un concasseur entourent les vestiges de l’époque coloniale.

	Dans la tranquillité matinale, les échoppes du centre-ville sont encore fermées mais les passants se dirigent vers le café pour prendre leur petit-déjeuner avant de rallier leur lieu de travail. Le café Lieutenant ouvre ses portes chaque matin depuis 50 ans. On l’appelait «Café Papillon», un sobriquet donné à un serveur kouifien comparé par les Français à un papillon pour sa rapidité et la blouse multicolore qu’il portait. Au fil des années, il est devenu l’endroit privilégié des Kouifiens, une échappatoire pour tuer le temps et partager des idées. Dès le matin, jeunes et moins jeunes s’y mélangent pour boire du café, du thé à la menthe ou encore fumer du narguilé.

	Tuer le temps

	Ce matin-là, la journée s’annonce chaude. Les marchands du souk hebdomadaire affluent vers le café. L’endroit est très spacieux avec de hauts plafonds et de grandes fenêtres qui donnent sur une vaste cour qui sert de terrasse. Sur le mur, fraîchement repeint, est accrochée la photo du propriétaire en uniforme militaire, entourée de deux faux fusils de chasse. Trois hommes âgés regardent les informations. Hadj Madjid est un habitué du lieu. «Après avoir fait toutes les commissions pour ma famille, je viens ici pour m’évader et tuer le temps avec mes amis», dit-il d’une voix enrouée.

	Face à lui, ammi Rebaï désigne des photos d’El Kouif durant l’époque coloniale. «A cette époque, nous bossions comme des Nègres dans la mine de phosphate», raconte-t-il. Un grand homme barbu ajoute : «Avant, on appelait la ville le Petit Paris. Depuis le déclin de l’activité de la mine en 1978, c’est devenu une ville fantôme sans ressource ni rien ! Où sont les vestiges de la mine ? Où sont le concasseur en ferronnerie, la piscine et le poste d’oxygénation ? Pourquoi n’a-t-on pas pu conserver ces choses-là ?» Le café Lieutenant évoque chez les anciens kouifiens, les mineurs en particulier, le passé de la ville. Ici, on débat de tout et de rien. «Parfois, des querelles éclatent entre nous et nous restons fâchés toute la journée», déclara Madjid en riant.

	Dans l’après-midi, le café s’ouvre aux jeunes. «Le matin, pas de fumée de narguilé ni de wifi. Ensuite, l’après-midi c’est pour les jeunes qui viennent se détendre après une journée dure de travail», explique Salim, le jeune propriétaire du café. Le premier arrivé est Ayoub, un passionné de moto de 21 ans, électricien automobile. D’un geste furtif, le serveur lui apporte du thé à la menthe et un narguilé. Pour lui, le rendez-vous avec ses amis est incontournable. «On vient souvent après le travail», dit-il.

	Wifi

	Un jeune pompier se joint à lui. Taki est un fervent supporter de l’équipe de foot du Real Madrid. Mais après l’élimination de l’équipe en Champions League, Ayoub dit en souriant : «C’est fini pour les équipes espagnoles, il va falloir laisser la place à d’autres !» Quelques minutes plus tard, Bilel, 25 ans à peine, s’assoit à leurs côtés. Diplômé en droit, il a dû se transformer en vendeur de vêtements pour aider sa famille. «Bilel est un vrai connaisseur, il nous rapporte tout ce qui est nouveauté pour les jeunes», confie un jeune militaire assis de l’autre côté du café.

	Depuis que le café est doté d’un système wifi, il est très prisé par les jeunes qui viennent avec un lap-top ou un téléphone portable pour conquérir virtuellement le monde. Facebook, twitter et Skype sont les favoris de la navigation. Chatter avec des filles de l’autre côté de la mer est un espoir de mettre un pied en Europe. Ils disent qu’ils veulent fuir la misère, le manque de distraction, la bureaucratie et le chômage. Ils déplorent les salaires dérisoires avec lesquels on ne peut ni acheter une maison ni fonder une famille. Rahim, 29 ans, chômeur, est replié dans un coin au fond du café, les yeux rivés sur son ordinateur. «Je parle via Skype avec mon amie, une Roumaine qui vit en France. Elle m’a promis de m’envoyer une attestation d’hébergement pour demander un visa et aller en Europe pour m’y faire une situation.» 

	Vieux château

	Quelques scènes du film La nuit s’achève, du producteur Pierre Mère, y ont été tournées. Le film raconte l’histoire d’un mineur d’El Kouif qui devient aveugle après une explosion au fond d’une mine. On raconte que le grand acteur français Jean Gabin y a passé un week-end. Il y a six ans, l’édifice de la Société nationale de recherche et d’exploitation minière (Sonarem) fait l’objet d’un litige après la vente au dinar symbolique, conclue entre la mairie et un entrepreneur. La vente n’est pas du goût des habitants. «Pourquoi ne pas le transformer en musée pour collecter tout objet qui concerne la mine de phosphate ?», sinterroge l’un d’eux. Pour Kaïs, un jeune lycéen, il faut transformer cette bâtisse en une auberge ou une bibliothèque pour les jeunes. Les habitants veulent désormais créer une association pour sauvegarder la ville.
	  ]]></description>
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	Au café Lieutenant, les habitués refond le monde et espèrent que le patrimoine de la ville comme le vieux château ( à gauche) sera restauré.
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        <item>
           <title>L'Algérie tente de séduire Cannes !</title>
           <author>Fayçal Métaoui </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Drame, histoire, guerre, amour… Les films algériens défilent sur le tapis rouge à la 66e édition du Festival de Cannes qui se tiendra jusqu’au 26 mai. El Watan Week-end s’est installé au cœur de la Croisette la plus glam'. 
	De notre
	envoyé à Cannes

	Sous la pluie. La montée des marches au Palais des festivals, à Cannes, s’est faite, mercredi soir, sous les averses du printemps. Les curieux, qui avaient attendu des heures la cérémonie d’ouverture pour prendre une photo et voir monter les stars, étaient bien déçus. Il fallait vite se protéger. Les revendeurs de parapluies étaient là pour offrir leurs services. Durant la journée, des dames quémandaient les précieuses invitations pour assister à la fameuse soirée devant le hall consacré aux accréditations. Peine perdue.

	Les invitations que les journalistes et professionnels accrédités peuvent obtenir par inscription électroniques étaient épuisées pour les deux premiers jours du Festival ! A Cannes, il faut se lever tôt pour avoir les invitations, surtout pour les films en compétition officielle (les réservations débutent à 7h). Audrey Tautou était la maîtresse de cérémonie. Habitués du festival, Leonardo Di Caprio et son compatriote Steven Spielberg, président du jury longs métrages, étaient les vedettes de la soirée. Cannes a besoin de têtes d’affiche.

	Pendant plus de deux minutes, le public a fortement applaudi le réalisateur de E. T. Leonardo Di Caprio était venu pour la projection en hors compétition de The great Gatsby (Gatsby le magnifique) de Baz Luhrmann, qui a coécrit le scénario du film avec Craig Pearce à partir du célèbre roman de Scott Fitzgerald. Baz Luhrmann (réalisateur notamment de Roméo et Juliette) a été «happé», comme il l’a lui-même reconnu, par ce roman lors d’un voyage de nuit dans un train en Sibérie ! «Lorsqu’on avait quinze ans aux Etats-Unis, on lisait Gatsby le magnifique pour voir la décadence, l’alcoolisme et la romance de ces années-là», a expliqué le scénariste Craig Pearce lors de la conférence de presse qui a précédé la projection en présence de l’équipe du film au complet.

	Leonardo Di Caprio a, lui, qualifié le livre de Scott Fitzgerald de «chemin sans fin». «Un livre au centre de toutes les lectures», a-t-il affirmé. Ecrit en 1925, ce roman a été adapté quatre fois à l’écran, le premier à l’avoir fait était Herbert Brenon. Craig Pearce n’a pas manqué de rappeler que Scott Fitzgerald avait prévu la crise financière de 1926. Côté retombées économiques, la dentelle française est bien servie par ce film où les costumes féminins sont forts présents, témoins d’une époque où tous les excès étaient permis, à commencer par les mondanités ruineuses ! Une entreprise française a décroché un marché de rêve grâce à Gatsby le magnifique.

	«From Algiers to Cannes»

	Au village international, sur la Croisette, en face de la Méditerranée et à quelques pas du Palais des festivals, le drapeau algérien flotte à côté de ceux de la Tunisie, de la Géorgie, du Maroc, de l’Inde, du Qatar et des Pays-Bas. Pour la deuxième année consécutive, l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) anime le pavillon Algérie au Festival de Cannes. Le slogan de cette année est : «From Algiers to Cannes» (D’Alger à Cannes). «Nous voulons maintenir la communication avec les professionnels du cinéma et dire que l’Algérie est présente. Nous avons invité des réalisateurs et des producteurs algériens pour présenter leurs œuvres entre longs et courts métrages ainsi que des documentaires. Des productions réalisées à travers le FDATIC (Fonds de soutien du ministère de la Culture) ou à travers le Centre national cinématographique dans le cadre de la célébration du cinquantième anniversaire de l’indépendance du pays», a précisé Nabila Rezaïg, responsable du département cinéma à l’AARC.

	L’agence présente cette année ses différentes coproductions, déjà exécutées ou en cours de réalisation. Il s’agit, par exemple, du long métrage de Belkacem Hadjadj, Le brunous embrasé, consacrée à la vie de Fadhma n’Soumer, celle qui avait dirigé la résistance contre les forces d’occupation françaises entre 1854 et 1857. Ce film est en cours de tournage. Autant qu’El Wahrani de Lyès Salem. Un drame sur fond de guerre, l’histoire de deux destins, ceux de Mourad et Djaffar qui se croisent et se recroisent, deux amis qui se lancent dans le combat libérateur durant les années 1950, quelque part en Algérie. Aux Etats-Unis, Rachid Bouchareb est revenu pour tourner un autre film, Enemy way (la route de l’ennemi), une coproduction algéro-franco-belge. Ce film sera marqué par la présence du comédien américain de renom, Forest Whitaker. En 2012, Rachid Bouchareb a tourné en terres américaines le téléfilm, Just like a woman avec Sienna Miller, Roschdy Zem et Chafia Boudraâ.

	«Certifié halal» !

	Mahmoud Zemouri, de son côté, va bientôt revenir aussi avec une comédie, Certifié halal. Réalisateur de deux comédies décapantes, Les folles années du twist et de Hollywood à Tamanrasset, Mahmoud Zemouri reste fidèle à l’expression ironique. Certifié Halal suit les aventures de deux mariées qui se retrouvent dans de drôles de situations après une immense confusion lors de la cérémonie de noces. Ce film est en postproduction. Il en est de même pour Histoire sans ailes, de Amar Tribèche, un drame social autour d’une famille qui couve des secrets et des déceptions. Rabie Benmokhtar achève, lui aussi, la postproduction de D’un conte à l’autre, une fiction inspirée du patrimoine oral algérien.

	Dans un autre style, Mission, un film policier de Omar Chouchane, sera bientôt achevé, prêt à la présentation au public. Omar Chouchane, qui a coécrit le scénario avec Abdelmadjid Bouagar, suit à la trace deux inspecteurs de police, comme dans une série américaine, Salim et Mourad, aux prises à des crimes urbains, fatalement soutenus par les pouvoirs de l’argent et d’influence. Ce film fera découvrir de nouveaux visages du grand écran comme Mustapha Azzana, Sofiane Dahmani, Ahcène Azzani et Ahmed Ben Adjal. Au chapitre nouveautés, il faut retenir aussi la sortie prochaine de Mista, un drame de Kamel Laïche, retraçant le vécu de gens simples qui tentent de trouver couleur à leur existence. Nabila Rezaïg a rappelé les deux récentes avant-premières faites à Alger avant le Festival de Cannes, Le menteur, de Ali Mouzaoui et L’héroïne, de Chérif Aggoun, qui est présent à Cannes avec sa comédienne Samia Meziane.

	Une journée sera consacrée au film d’animation algérien. Djillali Beskri viendra parler du projet Papa Nzenu conte l’Afrique. Ce film de plusieurs épisodes, d’une durée globale de 80 minutes, a été coréalisé avec, entre autres, Hector Sonnon du Bénin, Mandoza de Côte d’Ivoire et Samba Cissé du Sénégal. «En 2012, grâce à ce pavillon Algérie, nous avons élaboré notre programme de l’année après des contacts noués avec des responsables d’autres festivals tels que Doha, Abu Dhabi et Carthage. Des gens sont venus nous voir pour savoir comment avoir des films algériens dans leurs festivals. J’espère que cette année, nous allons organiser d’autres événements autour du cinéma algérien», a indiqué Nabila Rezaïg.
	  ]]></description>
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	Rachid Bouchareb fait jouer Forest Whitaker dans son dernier long métrage Enemy Way.
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        <item>
           <title>Amina Tyler. Femen tunisienne : Je crains de voir ma Tunisie sombrer dans un islamisme comme celui de l’Afghanistan ou de l’Iran</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La lycéenne tunisienne Amina, qui avait publié sur internet des photos d’elle seins nus barrés des slogans «Mon corps m’appartient, il ne représente l’honneur de personne» ou encore «Fuck your morals», à la manière du groupe féministe Femen, raconte à El Watan Week-end la violence qui s’en est suivie. 
	-Comment avez-vous fait connaissance avec le mouvement Femen ? Et quels ont été vos motifs pour avoir adhéré et défendu cette cause ?

	J’ai aperçu une photo des Femen ukrainiennes à Paris sur ma page d’accueil de facebook au mois de juillet et la photo a attiré mon attention, car j’ai aimé cette forme de féminisme exhibitionniste qui, à mes yeux, n’est pas utilisée à des fins pornographiques ou un simple acte gratuit de vulgarité, mais comme un acte porteur d’un message en faveur de la cause féminine. C’est ce qui m’a motivée à publier une photo pour soutenir le mouvement Femen, mais après une mûre réflexion tout en mesurant l’ampleur des conséquences d’un tel acte.

	-Et quelles en ont été les conséquences  ? Estimez-vous que vous payez cher le prix de votre acte ?

	J’ai reçu des menaces de mort de salafistes réclamant la lapidation, l’égorgement ou encore que l’on verse de l’acide sur mon visage. Ma page facebook a de même été piratée et remplacée par le drapeau salafiste avec des propos forts dégradants à mon égard, où l’on me traitait, entre autres, de fille de rue et de femme impudique ayant conclu un pacte avec le diable, et où on qualifiait mon acte d’atteinte aux bonnes mœurs et aux valeurs de l’islam. J’ai même dû changer mon numéro de téléphone. Les menaces étaient incessantes, mais elles ne m’effraient pas et je ne compte pas baisser les bras.

	-On a entendu dire que votre famille vous a séquestrée.

	Suite à plusieurs jours d’absence – j’avais cherché refuge chez une connaissance–, je suis sortie boire un café avec une amie qui a contacté ma mère pour lui apprendre où je me trouvais. Nous étions assises à la terrasse d’un café à Tunis, lorsque, soudain, mon cousin est arrivé. En me voyant, il s’est précipité sur moi, me jetant à terre et me traînant devant tout le monde. Il m’a forcée à monter dans une voiture avec les mains derrière le dos. Une fois rentrés au domicile de mes parents, il m’a frappée violemment. Mon père est intervenu pour l’arrêter et lui demander de me lâcher.

	Ma séquestration a duré plus de trois semaines et j’ai vécu un réel cauchemar. On m’a emmenée de force chez le psychiatre qui m’a prescrit des antidépresseurs. On a de même tenté de m’isoler chez ma grand-mère à Kairouan, la ville sainte de Tunisie, où on m’a imposé des séances d’exorcisme et où deux femmes âgées, pieuses, ont voulu vérifier si j’étais toujours vierge. Je n’avais ni téléphone ni accès à internet. Après plusieurs jours de captivité, j’ai eu le droit de récupérer le téléphone, mais tous mes dires et actes étaient sévèrement surveillés. Je n’avais pas le droit de quitter la maison et même devant les journalistes français qui m’ont interviewée, je ne pouvais pas m’exprimer librement, car mon père était présent.

	-Vous êtes une femme libre aujourd’hui, comment avez-vous pu échapper aux griffes de votre famille et vous enfuir ?

	Après un mois de captivité, un vendredi, mes parents se sont rendus à un enterrement et pour la première fois, je suis restée seule avec ma grand-mère. Alors qu’elle était au téléphone et que la porte de la maison était ouverte, je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais de prendre la fuite. J’étais pourtant en pyjama et en claquettes. Je me suis enfuie malgré un sentiment de peur et j’ai pris le métro vers Tunis et sur l’avenue Bourguiba, j’ai par hasard, croisé une amie. J’en ai profité pour rentrer chez elle et contacter Inna, porte-parole du Femen en France, en lui dévoilant tout ce qui s’est passé dans un entretien sur skype.    

	-Et maintenant, comptez-vous militer en Tunisie ou poursuivre votre militantisme à l’étranger loin des menaces de mort ?

	J’aimerais tout d’abord reprendre les cours à l’école, mais en Tunisie, je ne peux pas poursuivre mes études car aucun lycée ne veut m’accepter. Mon objectif est faire mes études en France et retourner en Tunisie, car j’aime mon pays. Et je ne compte pas renoncer au militantisme pour la cause féminine dans mon pays, car je n’ai peur de personne et je n’ai pas peur de mourir.

	-Est-ce que d’autres femmes en Tunisie se sont alliées à votre cause ?

	Des personnalités tunisiennes défendent mes droits, bien qu’elles n’adhèrent pas à mes idées, mon mode d’action et trouvent mon militantisme trop radical. L’avocate des droits de l’homme, Chokra Belhaj Hmida, a défendu ma cause et mes droits depuis le début et on se voit régulièrement. Par ailleurs, de nombreuses jeunes filles m’envoient des éloges sur facebook, et même dans la rue, un grand nombre de Tunisiennes me font part de leur admiration et me disent qu’elles veulent s’allier à ma cause et devenir des Femens.

	-Comment définissez-vous votre militantisme pour le mouvement Femen ?

	Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il ne s’adresse pas uniquement aux chauvins ou aux conservateurs qui perçoivent la femme comme une poupée entre leurs mains ou un objet de soumission. Je m’adresse avant tout aux femmes en les incitant à acquérir une indépendance qui les libère de l’omnipotence et de la domination masculine, afin qu’elles puissent être maîtres de leurs actes, de leur destin et non se laisser dicter par les hommes un code vestimentaire ou une ligne de conduite.

	-Quel message avez-vous voulu transmettre avec les slogans sur votre poitrine ?

	J’ai voulu défendre l’idéologie des Femen contre les diktats de la religion qui vont à l’encontre des droits de la femme. Je suis contre l’islam qui asservit la femme et c’est pour cela que je me suis auto-déclarée athée il y a deux ans. Ma prise de conscience s’est en réalité opérée en Arabie Saoudite, où j’ai vécu de l’âge de 8 ans à 13 ans. J’ai vu de mes propres yeux la condition de la femme dans un pays arabe qui se dit islamique. Je n’ai pas voulu me fier au modèle saoudien. J’ai préféré lire le Coran et je me suis rendu compte que cet islam radical, tel qu’il est pratiqué dans des pays comme l’Afghanistan, l’Iran, le Pakistan ou encore les pays du Golfe, correspond à ce qui est écrit dans le Livre Saint. Je me suis donc dit que je ne pouvais adhérer à un islam qui asservit la femme et qui ne leur accorde pas le droit d’expression. La différence majeure entre le régime en place régi par les islamistes et la dictature de Ben Ali, c’est que les femmes étaient libres. Et si j’ai ressenti le besoin de publier ces photos, c’est aussi pour protester contre la volonté des salafistes de forcer la femme à porter le niqab.

	-Comment avez-vous trouvé le courage d’entamer cette lutte en Tunisie  ?

	Je dois avouer que le film iranien The stoning of Soraya m’a ouvert les yeux. De nombreuses femmes m’inspirent dont Inna, du mouvement Femen. Mon rêve le plus ardent est de me battre pour les droits de la femme dans les pays arabes, parce que je veux faire évoluer les choses et permettre de véritables changements, bien que le contexte actuel ne soit pas propice pour un mode d’action aussi radical que le mien. Ma plus grande crainte est de voir ma Tunisie sombrer dans un islamisme comme celui de l’Afghanistan ou de l’Iran.
	
	*Journaliste freelance et militante féministe tunisienne
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           <title>GaelBaryin. Auteur : le bonheur d'une libération se ternissait d'horreur…</title>
           <author>Adlène Meddi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Culture</category>
           <pubDate>Fri, 17 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
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	L’auteur, kidalien d’adoption, bousculé par la déferlante médiatique et politique autour de la guerre au Mali, décide de mettre à plat ce qu’il sait, ce qu’il a vécu sur place durant des décennies dans ce Nord meurtri aux côtés de ses amis. Dans les mâchoires du chacal, mes amis Touaregs en guerre au Nord-Mali*est un texte poétique et politique fort qui éclaire de manière inédite sur la situation au sud de nos frontières.  
	-D'abord, pourquoi avoir écrit ce livre qui semble avoir jailli de vous-même, comme une urgence ?

	Parce que c'était une urgence, justement. Mi-janvier la «guerre du Mali» éclatait, et partout dans les médias - du moins ici en France - on me parlait d'un pays et de gens que je connaissais bien, mais que pourtant je ne reconnaissais pas à travers ce qu'on me présentait. Des experts se succédaient sur les plateaux de télévision ou publiaient des analyses dans les journaux, mais tous me racontaient un Nord-Mali presque irréel, comme fabriqué de toute pièce, qui ressemblait finalement beaucoup plus à leurs propres désirs qu'à la réalité de ce pays...

	La région dont ils parlaient, les gens qu'ils décrivaient, la situation qu'ils expliquaient, rien ne correspondait à ce que j'en connaissais : on m'expliquait qu'untel était comme ci ou comme ça, qu'à tel endroit il s'était passé ceci ou cela, mais tout cela était le plus souvent réinterprété, déformé, ou parfois même complètement inventé. Je me sentais impuissant devant ce déferlement de propos souvent volontairement trompeurs. Seul, on ne peut rien contre des armées déchaînant toutes leurs puissances de feu, ni contre des machines qui produisent autant de désinformation à toute vitesse. Restait l'arme des mots. Essayer de dire les choses, de raconter comment, d'expliquer pourquoi. J'ai donc commencé, dès le premier jour des combats, à écrire ce pays, son histoire, à parler beaucoup de mes amis et un peu de ma propre histoire liée à cette région désertique depuis si longtemps. Un éditeur a été informé par un ami commun de ce travail d'écriture. Il m'a contacté quelques jours plus tard pour me proposer d'en faire un livre.

	-Que ressentiez-vous lorsque vous l'écriviez sachant qu'en parallèle les événements s'accéléraient sur le terrain ?  

	C'était une situation invraisemblable ! Comme je l'ai dit juste avant, des informations et des rumeurs de toutes sortes circulaient à toute vitesse sur les ondes, sur le web, sur les réseaux sociaux. J'étais dans la solitude du texte, dans le moment de l'écriture où l'on cherche en soi-même à exprimer des ressentis, à formuler les choses le plus justement possible, à chercher derrière chaque mot quelle puissance et quelle responsabilité il porte, et pendant ce temps-là, ici, d'autres mots, souvent très violents, s'empilaient les uns sur les autres, de plus en plus vite, de plus en plus durement, et que là-bas des tonnes de bombes tombaient sur ce pays encore une fois meurtri.

	Les horreurs de la guerre. Très vite, les communications avec le nord du Mali sont devenues très difficiles, les réseaux téléphoniques ont été coupés, l'internet ne marchait plus. Heureusement il restait les Thuraya, les téléphones satellitaires, pour se parler, pour garder un lien d'humanité entre nous. Tandis que les médias se remplissaient chaque jour un peu plus de noms que je connaissais trop bien, et que les images de guerre me montraient le nord du Mali comme une sorte de jeu vidéo sans ennemi ni visage, je ressentais cette irruption soudaine dans mon environnement quotidien comme une autre sorte de violence, comme si on me volait quelque chose d'intime, de personnel. Je ne voulais pas rester dans l'indifférence. Comme tout le monde, j'ai assisté pratiquement en direct à la libération de Gao, puis à celle de Tombouctou.

	Des scènes de liesse, toute une foule submergée de bonheur. J'étais heureux pour eux mais, en même temps, je voyais le hors-cadre. Tout ce qui n'était pas montré. Tout ce que les journalistes présents sur place ne pouvaient ni voir ni savoir. Ce n'est pas de leur faute, ils n'y sont pour rien, c'est une mécanique guerrière qui les dépasse eux-mêmes... Alors que ces villes sont depuis des millénaires des lieux de rencontre, d'échange, de mixité entre gens du Sud et gens du Nord, entre agriculteurs et éleveurs, entre nomades et sédentaires, les Gao et Tombouctou qu'on me montraient avaient perdu l'exacte moitié de leur âme. Une moitié de la population manquait à l'appel. Plus un seul nomade en ville, pas un seul turban à l'horizon. Eux étaient traqués, cachés, en fuite.

	Pourchassés par la haine. Certains de ceux qui ont été capturés – les témoignages ne sont venus qu'après, par Humanrightswatch, par Amnesty International ou le CICR – ont été exécutés sommairement, que ce soit par la foule ou par les militaires. Au fil des jours le bonheur d'une libération se ternissait d'horreur. On est très démuni devant de tels événements. On ne sait jamais quoi faire. Le jour où les militaires français se sont posés à Kidal fin janvier j'étais ici, chez moi, à écrire, mais en même temps j'étais là-bas. Je voyais la pauvre piste au bord de l'oued, les baraques en terre, les rues de sable. Je savais qui ils allaient rencontrer, avec qui ils allaient parler, et même dans quelle maison. J'étais dans la cour, cette cour que je connais si bien. Je voyais d'ici toute la méfiance entre deux mondes qui se rencontrent dans des conditions aussi difficiles. Les incompréhensions de toutes sortes entre eux.

	D'un côté des nomades enracinés sur une terre qui est leur propre sang, où la vie est si dure qu'elle se résume bien souvent à de simples problèmes d'eau, de l'autre des professionnels venus faire un job très spécialisé. Et plus haut, à Paris, des politiques qui calculent et qui tracent des courbes abstraites sur des cartes du monde. Il est compliqué de se parler entre êtres humains dans des conditions pareilles. Il y a d'un côté les politiques, les stratèges, les commandants. Ceux qui font et qui défont le monde aux noms d'intérêts ou de motivations qui parfois nous échappent ou nous paraissent très lointains. Et puis de l'autre, ce que tous nous vivons et nous ressentons.

	Ce sont deux mondes différents. Nous, nous pouvons nous parler, nous pouvons rire ensemble. Parce que la vie est comme ça. Nous pouvons vivre ensemble si on nous laisse tranquille. Ce qui fait mal, c'est le désespoir créé par des forces qui nous dépassent, qui nous prennent nos vies et les hachent en mille morceaux. Contre elles, on ne peut pas grand-chose, sinon leur opposer notre amitié, notre fraternité et notre humanité. C'est peu, mais c'est déjà beaucoup.

	Puis plus tard dans le Tegharghar, dans ces montagnes dures, hostiles, où ils traquaient AQMI à l'endroit même où, quelques années plus tôt, j'avais passé de si inoubliables moments en compagnie de nomades. Comment imaginer qu'un même lieu puisse à la fois contenir tant de bonheur et tant d'horreur ? Permettez-moi d'avoir ici une pensée pour mes amis algériens. Vous tous vous savez exactement de quoi je parle.

	-Quelle est la réception de ce livre en France, chez vos amis touareg ? 

	Pour le moment je n'ai eu que des retours très positifs. Les lecteurs ont dans leur grande majorité apprécié ce regard à ras du sol, en décalage avec les discours médiatiques souvent réducteurs ou les expertises parfois trompeuses. Malheureusement les conditions de la guerre actuelle font qu'il n'est pas encore arrivé jusqu'à Kidal. Je n'ai qu'un seul souhait, c'est d'aller le remettre là-bas sur place à ceux qui sont aujourd'hui les acteurs de cette si longue histoire. J'espère ne pas les avoir trahis, eux qui le furent si souvent.

	Je n'ai pas à juger de leur décision d'avoir repris les armes, cette décision leur appartient. Leur vie est à eux et leur désert est à eux, depuis toujours. Qu'ils restent ou pas dans le cadre national du Mali relève de l'Histoire avec un grand H, elle nous dira plus tard ce qu'il en est. Ce que je sais, c'est que dans la longue mémoire des hommes, les drames vécus ne s'effacent pas. On peut pardonner, mais on ne peut pas oublier.

	-Comment vivez-vous personnellement ces événements aujourd'hui, après l'écriture de ce livre ?

	Je suis évidemment très inquiet. Ce qu'on a appelé la «guerre au Mali» n'était qu'une «guerre dans la guerre», un sur-conflit rajouté au conflit initial. La tension historique entre nord et sud du Mali qui dure maintenant depuis plus de 50 ans, depuis la décolonisation, avait pris, une fois de plus, une tournure extrêmement violente par le déclenchement début 2012 d'une quatrième rébellion au Nord. Et puis, en plein milieu de cette rébellion, un nouvel élément est apparu de façon quand même assez prévisible : l'irruption des groupes salafistes – AQMI, Mujao, Ançar Eddine –, groupes armés qui, par leur puissance militaire et financière, débordent rapidement le MNLA et finissent par le supplanter.

	C'est contre eux que la France est intervenue ces derniers mois. Il y a donc, au beau milieu de cette quatrième guerre entre nord et sud du Mali, un épisode parasitaire qui s'installe en janvier 2013 : la guerre entre une force islamiste radicale et une force internationale, toutes deux n'ayant quasiment rien à voir avec le conflit initial. C'est cette guerre-là, cette «guerre dans la guerre», qu'ont rapporté nos médias, mais ils ont un peu oublié de comprendre d'où elle venait... En faisant l'amalgame entre combattants indépendantistes locaux et djihadistes le plus souvent étrangers à la région, ils ont considérablement contribué à brouiller la compréhension des événements en cours. Il n'y a pas eu «internationalisation du conflit», contrairement à ce qu'on a pu dire.

	Il y a eu superposition temporaire de deux conflits distincts, l'un, très ancien, interne au Mali, entre combattants du Nord et gouvernement, et l'autre externe, entre une internationale djihadiste radicale et des armées étrangères, qui est venu temporairement se greffer sur le premier. Une fois les djihadistes désorganisés et les forces françaises parties, alors les deux belligérants initiaux, l'armée nationale et les combattants indépendantistes, vont inévitablement se retrouver face-à-face. Comme rien n'est réglé concernant les causes premières du problème, la guerre va inévitablement reprendre. Sauf si, de part et d'autre, les bonnes volontés et l'humanité qui est en chacun l'emportent sur les calculs politiques individuels. Ou sauf si la force onusienne d'interposition a pour mission de s'interposer en toute neutralité.

	Je ne peux pas prédire l'avenir, mais j'ai peur qu'un sentiment de revanche s'empare du Sud – il est déjà visible dans l'opinion de la rue, à Bamako ou sur les réseaux sociaux – et, qu'une fois encore, la violence aveugle l'emporte sur la compréhension mutuelle. Si la force internationale onusienne prend parti, que ce soit à cause d'une mission mal définie, mal préparée ou par engagement pour un camp contre l'autre, la situation au Nord va vite devenir encore plus difficile pour des populations nomades déjà durement touchées par la guerre en cours.

	Mais il ne faut pas se leurrer ni se bercer d'illusions : c'est de Paris que viendra la solution. Selon ce que Paris voudra ou pas, la solution sera politique ou militaire. Elle sera pacifique ou meurtrière. D'ailleurs, l'attitude générale chez les combattants du Nord est de considérer que, puisque c'est la France qui est depuis 50 ans responsable du problème initial – en ayant refusé en 1958 l'autonomie du Nord et en ayant contraint des populations qui ne le souhaitaient pas à cohabiter avec d'autres dans une nation artificielle –, c'est à elle de clore définitivement la question. C'est donc le choix de Paris qui s'imposera. Il ouvrira un nouvel espoir ou apportera une plus grande souffrance, on le saura bientôt.

	Il y a eu dès janvier un consensus entre les combattants (MNLA, MIA), Paris et Bamako pour empêcher l'armée nationale d'entrer dans Kidal, alors qu'à Gao ou à Tombouctou, elle avait été en première ligne pour reprendre la ville, sitôt les raids aériens terminés. A ce jour, pas un seul soldat malien n'est entré dans Kidal. Ni les combattants, qui avaient annoncé qu'ils ne laisseraient jamais reprendre Kidal sans combattre, ni Paris, qui avait besoin de Kidal et de Tessalit pacifiées comme bases arrières pour ses opérations dans le massif du Tegharghar, ne pouvaient tolérer la présence de l'armée dans la région. A partir de là, la situation devenait très compliquée pour Bamako, qui n'a jamais réussi à tenir un discours de vérité à son opinion publique. Alors que la rue bamakoise ne comprend pas pourquoi Kidal n'est toujours pas réoccupée, commençant même à laisser enfler une rumeur de «coalition entre Blancs» conduite par Paris au détriment du Mali – le héros libérateur d'hier devenant d'un coup le traître – le pouvoir s'empêtre dans toutes sortes d'explications maladroites, la dernière en date étant que l'armée n'est pas suffisamment préparée pour participer à de telles opérations.

	Je suis toujours surpris par la méconnaissance totale, absolue, de l'histoire du Nord par les gens du Sud, y compris parmi mes amis les plus proches. Si cette histoire, qui est pourtant une histoire nationale commune à tous les Maliens, avait été expliquée, partagée, racontée, et si les hommes s'étaient parlé au lieu de s'entre-déchirer, on n'en serait pas là. Au lieu de tenir des langages de vérité, certains politiques bamakois ont joué des clivages pour radicaliser chaque camp, au lieu de chercher à les rapprocher. Leur carrière valait-elle tout ce sang inutilement versé ?

	Bien sûr, il fallait arrêter la folie extrémiste et restaurer la paix et la confiance entre les communautés, mais depuis le premier jour de cette guerre, il était évident que sans une gestion politique, volontaire et transparente, de la «question du Nord» posée depuis plus d'un demi-siècle, les victoires militaires ne seraient que des coups d'épée dans l'eau, sans aucune autre portée que momentanée. Si dans les jours ou les semaines qui viennent, le conflit entre Bamako et le Nord gagne en intensité et redevient une guerre ouverte, alors le risque est grand qu'un chaos plus grand encore s'installe, pour une période beaucoup plus longue et sur un espace beaucoup plus vaste. Et si les forces africaines présentes sur place ne s'interposent pas – ou pire, participent directement aux combats – il y a de fortes chances pour que des groupes armés venus de pays voisins viennent prendre fait et cause pour le Nord-Mali. Et ce n'est alors plus le Mali seul qui brûle, mais toute une région du globe.

	-Avez-vous prochainement l'intention de revenir là-bas ? 

	Je n'ai pas d'autre rêve. Même si mes pas m'ont plus souvent mené au nord qu'au sud, même si mes liens sont plutôt nomades, le Mali est ma seconde patrie, celle du cœur. Du sud au nord. Je ne peux pas imaginer ne plus jamais revoir mes amis ni ne plus jamais revoir ces lieux auxquels je tiens tant. Rire à Bamako, flâner à Ségou, entamer une causerie à Djenné puis remonter le fleuve Niger jusqu'à Tombouctou et Gao, pour aller prendre un thé à Kidal. Et redécouvrir encore et encore l'incroyable beauté de ce pays, la grande humanité et la profondeur historique de ses peuples et de ses cultures.

	 

	 

	 

	 

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