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Il est temps d’agir !

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le 25.03.17 | 12h00 Réagissez

 
	Les eaux usées traitées doivent être utilisées dans l’irrigation agricole
Les eaux usées traitées doivent être utilisées...

C’était pour inciter les décideurs locaux à généraliser au plus vite les expériences qui ont abouti à des résultats probants.

C’est l’exemple du tri sélectif, évoqué pour la circonstance, mais il peut également s’agir de l’irrigation par les eaux traitées. «Nous avons 400 millions de m3 d’eaux usées traitées qui sont déversées dans les oueds et nous en aurons bientôt 800 millions, alors que ces quantités peuvent très bien être orientées vers l’agriculture», a-t-il déploré.

A une échelle plus vaste, un travail de recensement des unités qui polluent les cours d’eau ainsi que tous les points noirs qui défigurent le littoral a été déjà entamé. «Nous sommes en train d’établir le cadastre de tous nos points noirs et nous en avons déjà repérés 450, qu’il faut immédiatement traiter», devait-il préciser pour montrer, d’un côté, l’ampleur de la tâche, et, de l’autre, la volonté du gouvernement à mettre en place «les meilleurs mécanismes», qui permettront de venir à bout de ce genre de problèmes qui pourrissent la vie des citoyens.
Le ministre insiste sur les deux instruments que sont l’Observatoire national pour l’environnement et le développement durable, ainsi que la Charte de l’environnement. «La Charte va lier des opérateurs de la société civile avec les autorités pour bâtir une véritable citoyenneté soucieuse d’améliorer le cadre de vie de la population», estime Abdelkader Ouali, qui a présidé, à la wilaya, à la signature d’une convention entre la direction de l’environnement et l’université d’Oran.

La société civile était bien représentée lors de cette rencontre, car on considère que les acteurs sociaux ont un rôle déterminant à jouer dans la prise de conscience des enjeux qui entourent la question environnementale.

Le ministre se donne un délai de 5 ans pour que, au-delà, on ne parlera plus que de la culture de l’environnement. En attendant, il faut commencer par la lutte contre la rétention de l’information et la création d’instruments permettant le lancement d’alertes en cas d’atteinte à l’environnement ou d’infraction à la réglementation. A ce propos, la directrice générale de l’OEDD, Amina Benzekri, a insisté sur la nécessité de mettre en réseau la société civile avec l’organisme qu’elle préside. Celui-ci s’est doté d’un site internet pour gérer les alertes et le suivi des infractions. Un tel site permet déjà aux décideurs locaux, chacun dans sa wilaya, d’intervenir rapidement et de manière efficace. 

Djamel Benachour
 
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