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Pénétrante Chlef-Ténès : Le chantier de la première tranche avance bien

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le 29.05.18 | 12h00 Réagissez

Le projet de la pénétrante Chlef-Ténès, sur 53 km, connaît une reprise effective à travers la relance des travaux de la première tranche de 22 km et le maintien des autres lots restants reliant Bouzeghaïa au port commercial.

C’est ce que nous avons appris, hier, auprès des services de la direction des travaux publics qui suivent de près l’évolution de ce projet stratégique pour la région en matière de développement socio-économique, de valorisation et d’exploitation du riche potentiel touristique et de pêche dont dispose le littoral de la wilaya, long de 123 km.

Les travaux sont très avancés sur une grande partie de la première section, entre l’autoroute Est-Ouest, à hauteur de la zone industrielle d’Oued Sly, et la commune d’Ouled Farès. Ainsi, cette portion, s’étendant sur 12 km, pourrait être livrée avant fin 2018.

En revanche, pour ce qui est de la suite du projet à Ouled Farès, le chantier a repris à un rythme élevé afin de rattraper le retard accusé dans la réalisation de ce tronçon pour des considérations techniques et financières.

Il faut signaler que la mise en service de cette première liaison autoroutière devrait contribuer à désengorger sensiblement la circulation sur la RN19, en contournant les grandes communes voisines de Chlef et de Chettia et en facilitant l’accès au nouveau pôle universitaire d’Ouled Farès. Il est à rappeler que l’exécution de cette œuvre est confiée à un groupement d’entreprises, dont le chef de file est une société portugaise.

Le besoin d’un marché couvert se fait sentir

Le chef-lieu de wilaya ne dispose toujours pas d’un marché couvert de fruits et légumes, viandes et poissons, en remplacement de celui détruit lors du séisme de 1980. Ce dernier était implanté au cœur de la ville, avant d’être complètement rasé par ce violent tremblement de terre. Hélas, depuis plus de 38 ans, rien n’a été fait pour doter ce grand centre urbain, de surcroît un carrefour incontournable au centre-ouest du pays, d’une infrastructure commerciale digne de ce nom.

Dès lors, les consommateurs sont obligés de se déplacer jusqu’au marché précaire et dangereux de haï Bensouna pour s’approvisionner, non sans difficultés d’ailleurs. Et pour cause, ce dernier est non seulement éloigné, mais, en plus, il est quasiment dépourvu des conditions élémentaires en matière de sécurité, d’hygiène et de stationnement des véhicules.

En guise de toiture, la plupart des stands sont couverts de morceaux de plastique, de carton et de matières particulièrement inflammables. A cela s’ajoute l’odeur nauséabonde qui se dégage du dépotoir improvisé à l’entrée de cette structure. Cela sans compter les bouchons qui se forment quotidiennement sur les voies très fréquentées longeant cette structure commerciale.

Pour les consommateurs, l’idéal serait de construire un marché de proximité au centre-ville ou de récupérer certaines infrastructures inutilisées, comme l’ex-Etablissement d’enseignement technique (CET), ou le restaurant universitaire qui convient parfaitement à cet usage.

Ahmed Yechkour
 
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