<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
       <title>El Watan - Boumerdes</title>
       <description></description>
       <lastBuildDate>Fri, 24 May 2013 22:13:41 +0100</lastBuildDate>
       <link>http://www.elwatan.com</link>
       <item>
           <title>le dénuement des sinistrés continue</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/le-denuement-des-sinistres-continue-23-05-2013-214778_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Thu, 23 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 23 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les familles sinistrées ayant opté pour le programme d’aide à la construction font face à d’énormes problèmes pour réaliser leurs logements. 
	Le 10e anniversaire du séisme de mai 2013 a été commémoré encore dans des chalets par les 140 familles habitant les Coopératives de la cité du 11 décembre de Boumerdès. Une cité où on a enregistré une quarantaine de décès suite la catastrophe. Ces familles qui avaient opté pour l’aide à la reconstruction n’ont pas encore réussi à reconstruire leurs appartements. Contrairement à celles qui ont choisi d’être prises en charge dans le cadre du programme de relogement, qui ont quitté les chalets depuis plusieurs années.

	Après avoir frappé à toutes les portes, de nombreux sinistrés de la cité ont observé, avant-hier, un sit-in devant la direction de l’OPGI à Boumerdès pour réclamer la relance des travaux de construction de leurs habitations, bloquées depuis plus d’un an à cause des problèmes de financement. Certains pères de familles avouent n’avoir pas pu s’acquitter des sommes d’argent exigées par le promoteur (l’OPGI) pour l’achèvement de leurs logements. Aujourd’hui, la plupart des blocs sont à l’arrêt.  «En 2004, on nous a fixé le prix de l’appartement à 240 millions de centimes avec le garage. Deux ans plus tard, le montant a été porté à 320 millions. Mais certains parmi nous, notamment les retraités, ne peuvent pas payer et n’ont pu bénéficier d’un crédit bancaire», expliquent-ils.

	Les protestataires demandent à l’Etat de dégager une aide supplémentaire pour débloquer la situation  comme il l’a fait pour les sinistrés de la cité Ibn Khaldoun en 2011. «On dirait que nous nous sommes des citoyens de seconde zone. L’OPGI a refusé même d’autoriser les retraités à payer leur dettes par échéances ou sous forme de loyer après la réception de nos appartements», s’indignent-ils, avant de se plaindre de la dégradation de l’état des chalets. «Les chalets sont devenus inhabitables. Nos enfants ont tous contracté des maladies à cause de l’humidité», se plaint un quinquagénaire.

	«Les autorités en charge de ce dossier sont restées de marbre à nos souffrances. Pour le moment, elles n’ont rien fait pour atténuer nos traumatismes et permettre à nos enfants de renouer avec l’espoir et vivre sous un toit décent», écrivent-ils dans une correspondance adressée au premier ministre. L’aide de l’Etat que nous attendons peut nous apporter un brin d’espoir, mais cela a été ignoré actuellement par les gestionnaires de l’OPGI et ce malgré les directives émises par le gouvernement récemment, poursuivent-ils. Ce qui ajoute à la détresse de ces familles c’est le refus qui leur été signifié par les banques pour une éventuelle aide pour mettre un terme au blocage de leur projet. Certains soulignent que même les blocs (37 et 38) des acquéreurs qui avaient payé la totalité de l’apport personnel sont à l’arrêt.

	Le wali de Boumerdès a affirmé récemment que l’OPGI ne peut pas attendre ces familles sinistrées éternellement, précisant que ceux qui ne vont pas s’acquitter de leur part en matière de financement seront mis en demeure de le faire. Ce genre de problèmes est rencontré également au niveau de la cité des 40 logements de Tidjellabine où le taux d’avancement des travaux dépasse les 60%. Selon nos sources, le promoteur privé désigné par les sinistrés fait face à d’énormes contraintes en raison notamment des problèmes de financement.

	À la cité des 60 logements de la cité Oasis de Bordj-Menaiel, la situation n’est pas meilleure.
	L’entrepreneur n’a toujours pas honoré ses engagements ; il aurait réalisé 5% du projet malgré qu’il ait encaissé 11 millions de dinars. Ce qui a amené les responsables de la wilaya à désigner l’OPGI pour la reprise des travaux.Les coopérateurs sont appelés à résilier leur contrat avec le promoteur et porter leur contribution individuelle pour rattraper le retard afin qu’elles puissent habiter leurs appartement avant la fin de l’année en cours.   ]]></description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2013/05/22/boumerdes_1577337.jpg" length="44397" type="image/jpeg" title="" provider="El Watan" creator="">
	Les chalets ont dépassé leur durée de vie.
</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/le-denuement-des-sinistres-continue-23-05-2013-214778_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Retard dans la réalisation des logements RHP</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/retard-dans-la-realisation-des-logements-rhp-23-05-2013-214780_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Thu, 23 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 23 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le programme des 1000 logements RHP (résorption de l’habitat précaire) affectés au profit de la wilaya de Boumerdès en 2007 connaît d’énormes retards. 
	Six ans après son inscription, les services concernés font état de 340 logements sont achevés, dont 140 à Boudouaou El Bahri et 200 à Boumerdès. Le reste, soit 660, répartis à travers les localités de Bordj Ménaïel (300) et Khemis El Khechna (300), Boudouou El Bahri (60), sont en cours de réalisation.

	La wilaya compte aujourd’hui pas moins de 7220 habitations précaires. Les responsables locaux expliquent les lenteurs enregistrées dans la réalisation des programmes d’habitat par les contraintes d’accès au terrain et le manque d’entreprises performantes. Le wali de Boumerdès a précisé récemment que 22000 logements sont en cours de construction dans la wilaya, dont 7200 seront destinés pour la résorption de l’habitat précaire et des chalets. ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/retard-dans-la-realisation-des-logements-rhp-23-05-2013-214780_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Issers  : la mendicité  prend de l’ampleur</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/issers-la-mendicite-prend-de-l-ampleur-23-05-2013-214782_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Thu, 23 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 23 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La mendicité se banalise aux Issers, localité sise à 25 km à l’est de Boumerdès. Les mendiants sont visibles à chaque coin de rue du centre-ville. 
	Si certains tendent la main sur les trottoirs, d’autres  font quotidiennement des tournées à travers tous les commerces pour faire bonne recette, pour reprendre le terme d’un habitant de la localité. «Jadis, le phénomène était le lot des pauvres et des personnes souffrant d’un quelquonque handicap. Mais aujourd’hui, la situation a changé. Ce vice est en passe de devenir une profession», déplore un propriétaire d’un magasin d’articles électroménagers. Même les femmes s’adonnent à cette «pratique».

	Certaines viennent avec de petits enfants et tendent leur main devant les mosquées ou sur les trottoirs pour que les passants leur lancent quelques pièces de monnaie. Ces mendiantes fréquentent surtout la rue jouxtant la zaouïa Abderrahmane El Thaâlibi qui grouille de monde à longueur de journée. D’autres jeunes femmes font le tour des cafés, voire même à l’intérieur des blocs d’habitation  pour quémander. Souvent, ceci devient un pari difficile, les gens ne donnent pas de l’argent car ils ont à l’esprit que la majorité des mendiants font du business et ne méritent pas d’aide. «ceux qui vivent dans la misère ne mendient jamais», tempête un habitant qui se demande ce que fait le service social de l’APC et de la direction de l’action sociale de la wilaya pour les aider.
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/issers-la-mendicite-prend-de-l-ampleur-23-05-2013-214782_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Séminaire à l’université de Boumerdès : harcèlement sexuel et moral en débat</title>
           <author>Nordine Douici </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/seminaire-a-l-universite-de-boumerdes-harcelement-sexuel-et-moral-en-debat-20-05-2013-214339_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Des universitaires ont analysé un phénomène observé en société et rarement objet de débat. 
	Harcèlement sexuel et moral», «Féminin, masculin, une construction sociale», «relation entre les deux sexes», ce sont les thèmes développés par des membres du réseau Wassila lors d’un séminaire organisé par le club scientifique Eurêka la semaine écoulée à l’université M’Hamed Bouguerra de Boumerdès. Placé sous le slogan «SOS jeunesse en détresse», cette activité s’est étalée sur deux jours durant lesquels les organisateurs ont déroulé un programme très riche à destination des étudiants. La plupart des participants à ce séminaire ont axé leurs interventions sur les ségrégations sexuelles. La sociologue et membre du réseau Wassila, Mme Lamarene, a fait savoir que «des changements rapides et les bouleversements agitant la société ont poussé les jeunes à opérer des tentatives extrêmes de réalisation de soi».

	La conférencière a retracé les différentes périodes de troubles vécues par la nouvelle génération qui, aujourd’hui, a «perdu tous ses repères». «Ces changements qui se sont produits sur les plans économique, politique et démographique ont généré de nouvelles habitudes. Une nouvelle culture s’est créée autour de cette frange de la société qui ne cesse de croître. Les jeunes d’aujourd’hui dont la plupart souffre du chômage et de la crise de logement, sont devenus un véritable problème  pour l’Etat», a-t-elle indiqué.

	L’oratrice note que lorsqu’on parle de la jeunesse, le thème de la femme s’impose de lui-même. Car «la société ne reconnaît pas l’utilité sociale du travail de la femme». Selon elle, les femmes d’aujourd’hui sont très instruites ; elles représentent 60% de l’effectif estudiantin. Malgré cela, elles n’ont pas accès au travail bien rémunéré et aux postes de responsabilité et de décision. Intervenant dans le même contexte, Mme Aït Hamou est revenue sur la marginalisation dont souffre la femme. Pour elle, «la supériorité de l’homme n’est que stéréotype car de nouvelles conditions sociales ont engendré des changements dans la relation homme-femme et le système patriarcal».

	Dans sa communication, Mme Aït Hamou estime que «les inégalités entre les sexes sont devenues un problème politique». «Les femmes se battent aussi pour recouvrer leur dignité, le droit au travail, à faire du sport, et le choix de leurs époux en toute liberté, etc.» argue-t-elle. Face à ces aspirations, «la femme est réprimée par un système patriarcal qui cherche à la maintenir dans un état de soumission», soutient-elle encore. «Ce modèle commence à se fissurer pour réponde à d’autres besoins et aspirations grâce à des changements dans la société. La persistance de cette idiologie a été confortée par la science, détournée par le langage patriarcal favorisant la violence physique et économique», a-t-elle estimé.

	La troisième communication a porté sur le phénomène du harcèlement moral et sexuel. La présidente de l’association pour l’émancipation de la femme (AEF), Mme Salhi, s’est félicitée du combat mené par les femmes algériennes et qui s’est soldé par l’enrichissement des textes de loi pour lutter contre ce fléau. L’oratrice estime le taux de harcèlement sexuel dans le milieu universitaire à 26% et souligne qu’il y a un vide juridique qui doit être comblé par le législateur à l’avenir. ]]></description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2013/05/19/boumerdes_1572850.jpg" length="57355" type="image/jpeg" title="" provider="El Watan" creator="">
	Le séminaire a été organisé par le réseau Wassila.
</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/seminaire-a-l-universite-de-boumerdes-harcelement-sexuel-et-moral-en-debat-20-05-2013-214339_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Cités universitaires : conditions d’hébergement difficiles</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/cites-universitaires-conditions-d-hebergement-difficiles-20-05-2013-214341_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les conditions d’hébergement dans les cités U de la wilaya de Boumerdès et les moyens se trouvant au niveau des facultés n’incitent guère les étudiants à exceller dans leurs études. 
	Exiguïté des chambres, la mauvaise qualité des repas, l’absence d’Internet, sont autant d’insuffisances qui reviennent dans la bouche des étudiants. «Ces carences ne me donnent plus l’envie d’apprendre pour avoir un diplôme qui me garantirait un avenir», s’inquiète Sofiane. L’exemple le plus édifiant illustrant cette amère réalité est constaté à la cité U. des garçons du chef-lieu de wilaya. «On dort à 7 dans la chambre. Les matelas et les oreillers sont très sales. Les douches sont dans un état déplorable, car elles n’ont jamais été nettoyées. La cité compte une dizaine de pavillons, mais il n’y a que trois qui ont été aménagés. Les responsables ne les ont même pas dotés de chauffage. Nous nous chauffons, pour la plupart, à l’aide de résistances qui consomment trop d’énergie, ce qui provoque des chutes de tension, notamment en période de froid», résument Yacine, un étudiant en 1e année master spécialité «Mécatronique».

	De l’autre coté de la route, on trouve la résidence de l’Institut national des hydrocarbures (IAP). «Là-bas, ils sont gâtés par rapport à nous. La cité est dotée de toutes les commodités», ajoute Yacine. Pour lui, le plus grand problème dont souffrent les étudiants est le manque de connexion internet, et ce, que ce soit à la cité ou au niveau des facultés. «Cela fait plusieurs mois qu’on nous a promis d’installer le réseau wifi dans la cité, mais en vain. Pour le moment, la plupart d’entre nous se connecte dans les cybercafés à des prix exorbitants», se plaint encore Yacine.

	Un autre étudiant de la faculté des Sciences de l’ingénierie relève le manque de matériels dans les ateliers, précisant que certaines machines n’ont jamais fonctionné en raison de leur état vétuste. Qu’en est-il de la qualité des repas ? «Très mauvaise», répond Hamza, qui réside à la cité garçons de Boudouaou. «On avait déjà fait une grève à cause de ce problème. L’Etat dégage des milliards pour le secteur de l’Enseignement, mais on nous sert des repas qui valent 50 DA», regrette-t-il, estimant que si ce n’est l’éloignement de leurs domiciles, aucun étudiant ne restera dans la cité U.   ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/cites-universitaires-conditions-d-hebergement-difficiles-20-05-2013-214341_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Résorption de l’habitat précaire : retard dans la réalisation des logements</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/resorption-de-l-habitat-precaire-retard-dans-la-realisation-des-logements-20-05-2013-214342_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La Fédération  sportive des sourds d’Algérie (FSSA) a organisé durant le week-end à Dellys (50 km à l’est de Boumerdès), deux tournois pour les sourds âgés de moins de 16 ans. 
	La première compétition a mis aux prises les amateurs des jeux d’échecs (garçons et filles) alors que la deuxième s’est déroulée entre ceux qui pratiquent le football en salle (Futsal). Ces manifestations ont eu lieu à la salle omnisports et à la maison de jeunes de la ville. Elles ont été marquées par la  participation de 12 écoles de jeunes sourds venus des différentes wilayas du pays. En futsal, c’est l’école de Sétif qui a été sacrée championne après les tirs aux buts (7 tirs à 6) devant leurs camardes de Tlemcen. Concernant le jeu d’échecs, ce sont les deux garçons de Bordj Bou Arreridj, Sellami Seïf el Islam et Bensalem Zaki qui ont arraché les deux premières places.

	Concernant les filles, Haroune Bouchera de Tissemsilt a remporté le premier prix devant Idjat  Romaissa de Constantine. L’objectif de ces compétitions, indique un représentant de la FSSA, est de sélectionner une équipe qui participera au tournoi international de Futsal, prévu en juillet prochain en Slovaquie. Le même responsable précise que le tournoi de jeu d’échecs n’est qu’un stage de recyclage organisé dans le cadre du suivi des cadres formateurs exerçant au niveau des écoles des sourds.           ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/resorption-de-l-habitat-precaire-retard-dans-la-realisation-des-logements-20-05-2013-214342_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Corso : les sinistrés demandent l’effacement de leurs dettes</title>
           <author>Nordine Douici </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/corso-les-sinistres-demandent-l-effacement-de-leurs-dettes-20-05-2013-214344_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les anciens locataires de l’ex-cité des 60 logements de Corso, effondrés totalement suite au séisme de mai 2003, demandent «l’effacement pur et simple des crédits objets des contrats individuels signés avec l’agence Cnep de Boumerdès». 
	Les concernés avaient bénéficié de logements socio-locatifs dans le cadre du programme de la prise en charge des sinistrés. Cependant, les responsables de la Cnep, la banque qui leur avait prêté des crédits pour la construction de leurs anciens appartements, leur exige à ce jour de s’acquitter de leurs dettes.La CNEP, disent-ils, leur avait pourtant promis d’effacer leurs dettes en 2006.

	Selon les souscripteurs, leurs anciennes habitations ont été réalisées dans le cadre d’une convention signée entre la filière immobilière de la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF). Néanmoins, «en 2006, soit 3 ans après notre relogement, la banque nous envoie des mises en demeure exigeant le paiement des échéances en retard», s’étonnent les plaignants. À défaut de ne pas pouvoir récupérer l’assiette de terrain appartenant à la SNTF pour amortir ses pertes, la direction de la Cnep, selon les dires des plaignants, s’est rabattue sur ses clients.

	«Elle (la banque), nous exige de rembourser 56 millions de dinars qu’elle devait annuler en application de la promesse faite par le DG après le séisme», indiquent-ils avant de préciser que les immeubles étaient construits sur du remblaie. Nos interlocuteurs affirment qu’une étude du sol effectuée par des Autrichiens dans les années 90, avait démontré que le sol était inconstructible. Poursuivi en justice après le séisme, le promoteur avait écopé de deux ans de prison ferme avant qu’il ne soit relaxé par la justice après le réexamen de l’affaire par le tribunal criminel de Boumerdès.

	L’assiette de terrain qui devait être hypothéquée en plus des logements, n’a pas été acquise par la Cnep avant le lancement des travaux de construction. «Cet organisme n’a pas pris, apparemment, ses précautions dès le début, en s’engagent sur un terrain qui n’a même pas été acquis par la banque, faisant fi de l’article 17, aliéna (d) de la convention de financement de cette opération conclue entre la société nationale de transport ferroviaire (SNTF) et la Cnep qui exige l’acquisition de l’assiette de terrain nécessaire à la réalisation du programme», précise-t-on. À ce titre, la Cnep ne peut pas récupérer le terrain sur lequel ont été construits les 60 logements, bien que ce dernier (le terrain) est grevé par l’article 14 de la même convention qui stipule que «le présent prêt consenti par le préteur est garanti par hypothèque qui grève l’assiette de terrain et les constructions qui y sont édifiées».  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/corso-les-sinistres-demandent-l-effacement-de-leurs-dettes-20-05-2013-214344_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Dellys : deux tournois pour les handicapés</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/dellys-deux-tournois-pour-les-handicapes-20-05-2013-214345_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La Fédération  sportive des sourds d’Algérie (FSSA) a organisé durant le week-end à Dellys (50 km à l’est de Boumerdès), deux tournois pour les sourds âgés de moins de 16 ans. 
	La première compétition a mis aux prises les amateurs des jeux d’échecs (garçons et filles) alors que la deuxième s’est déroulée entre ceux qui pratiquent le football en salle (Futsal). Ces manifestations ont eu lieu à la salle omnisports et à la maison de jeunes de la ville. Elles ont été marquées par la  participation de 12 écoles de jeunes sourds venus des différentes  wilayas du pays. En futsal, c’est l’école de Sétif qui a été sacrée championne après les tirs aux buts  (7 tirs à 6) devant leurs camardes de Tlemcen. Concernant le jeu d’échecs, ce sont les deux garçons de Bordj Bou Arreridj, Sellami Seïf el Islam et Bensalem Zaki qui ont arraché les deux premières places.

	Concernant les filles, Haroune Bouchera de Tissemsilt a remporté le premier prix devant Idjat  Romaissa de Constantine. L’objectif de ces compétitions, indique un représentant de la FSSA, est de sélectionner une équipe qui participera au tournoi international de Futsal, prévu en juillet prochain en Slovaquie. Le même responsable précise que le tournoi de jeu d’échecs n’est qu’un stage de recyclage organisé dans le cadre du suivi des cadres formateurs exerçant au niveau des écoles des sourds.
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/dellys-deux-tournois-pour-les-handicapes-20-05-2013-214345_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Wilaya de Boumerdès : le manque d’irrigation freine l’agriculture</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/wilaya-de-boumerdes-le-manque-d-irrigation-freine-l-agriculture-14-05-2013-213627_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Tue, 14 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 14 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	80% de la surface agricole utile sont arrosées grâce aux eaux pluviales. 
	L’irrigation demeure le parent pauvre du secteur agricole dans la wilaya de Boumerdès. Plus de 80% de la surface agricole utile que recèle la région, estimée à 60 799 ha,  sont arrosés grâce aux eaux pluviales.
	Les retenues collinaires et les barrages hydrauliques réalisés par l’Etat dans le but d’accroitre la production agricole n’ont pas été d’un grand secours pour les agriculteurs. La wilaya compte 45 retenues collinaires, mais rares sont celles qui contiennent de l’eau. À en croire le président de la chambre d’agriculture, 24 d’entre elles sont envasées et embourbées depuis plusieurs années, mais les services concernés n’ont rien fait pour les écurer et permettre aux fellahs d’irriguer leurs  champs.

	Même les trois barrages que compte la wilaya sont sous-exploités pour des raisons liées principalement à l’absence de matériels et de réseaux d’irrigation. «Cela fait dix ans qu’on nous incite à moderniser les techniques de production  alors que la tutelle n’a, en réalité, pas entrepris grand-chose pour atteindre cet objectif», dit un viticulteur des Issers. La wilaya compte aussi 224 forages et 1296 puits qui servent à l’irrigation d’une surface 4744 ha. Mais les agriculteurs de la région sont unanimes à dire que c’est la gestion défaillante des barrages d’eau des localités de Sidi Daoud, Naciria et Cap Djenet qui les préoccupe le plus. Leur capacité d’emmagasinement est estimée à 7,9 millions hm3. Cependant rares sont les paysans qui en tirent profit car les trois ouvrages ne sont pas dotés de pompes et de transformateurs.

	Les réseaux installés pour irriguer les terres agricoles des alentours sont corrodés depuis plusieurs années, comme c’est le cas pour celui de Sidi Daoud, d’une capacité de 3,7 millions m3. «Les équipements mis en place après la mise en service du barrage en 1969 ont été saccagés par les groupes terroristes durant la décennie noire, et ils n’ont pas été renouvelés à ce jour», relève un paysan. Selon lui, le problème est dû aux changements successifs du mode de gestion de ces ressources hydriques.
	Les conduites d’irrigation corrodées Au début, ces barrages étaient gérés par l’Agence nationale des barrages et transferts (ANBT) avant d’être confiés en 1996 à l’Office des périmètres irrigués de Baghlia (OPIB) en 1996 lequel a été dissout en 2005 suite à l’accumulation de dettes.

	Cinq ans après, la direction de l’hydraulique décide d’impliquer les paysans. Ces derniers avaient créé une association de wilaya des irrigants et deux autres associations pour l’exploitation des eaux des barrages de Naciria et Cap Djenet. Mais leur objectif est loin d’être atteint en raison des retards mis pour la rénovation des réseaux d’irrigation et l’aménagement des pistes. Aujourd’hui, les directions de l’hydraulique et de l’agriculture sont appelées surtout à remédier au problème des fuites signalées sur la conduite du barrage de Naciria, rénovée en 2010 sans l’installation des réducteurs de pression.

	Les difficultés qu’éprouvent les agriculteurs dans ce domaine sont aggravées par la pollution des forages, notamment ceux qui se trouvent dans la région de Sébaou, à cause du pillage de sable. À en croire les fellahs, ce phénomène serait à l’origine même de l’avancée de l’eau salée de la mer vers les terres côtières et la contamination des eaux de la nappe phréatique, ce qui empêche leur utilisation dans l’irrigation. Il faut dire que même la réutilisation des eaux conventionnelles n’est pas vulgarisée. La wilaya ne compte pour l’instant que deux paysans qui irriguent leurs vergers (100 ha) par les eaux de la station d’épuration se trouvant à Oued Tatareg, à Boumerdès.    ]]></description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2013/05/13/boumerdes_1564172.jpg" length="60805" type="image/jpeg" title="" provider="El Watan" creator="">
	45 retenues collinaires sont dénombrées dans la wilaya de Boumerdès.
</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/wilaya-de-boumerdes-le-manque-d-irrigation-freine-l-agriculture-14-05-2013-213627_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Issers : les attributaires des logements dénoncent les malfaçons</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/issers-les-attributaires-des-logements-denoncent-les-malfacons-14-05-2013-213628_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Tue, 14 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 14 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	L’état des 144 logements socio-locatifs des Issers, distribués durant la semaine écoulée, laissent vraiment à désirer. 
	Les bénéficiaires se disent scandalisés «par les malfaçons et les vices de constructions découvertes dans leurs appartements». «C’est une catastrophe. On dirait que ce sont des gourbis. L’eau a coulé de partout dès que j’ai ouvert les robinets car les travaux de la plomberie n’ont pas été faits dans les normes. De même que pour la faïence et le plâtre qui tombe au moindre mouvement ou dès qu’on touche les murs», s’indigne un habitant  qui se demande «que faisaient les services techniques de l’OPGI et du bureau d’études chargés de veiller à la bonne exécution des travaux ?».

	D’autres bénéficiaires précisent que le robinet d’arrêt a été installé au dessus du disjoncteur. «Nos sommes exposés à de réels dangers en raison du chevauchement de certaines lignes électriques avec les conduites d’eau. Nous avons soulevé ces problèmes à l’OPGI, mais on nous a demandé d’aller voir avec l’entreprise qui a réalisé le projet», dénoncent-ils. Les logements en question sont inscrits dans le cadre du programme de recasement des sinistrés du séisme de 2003. Le chantier a connu d’énormes blocages, mais les entrepreneurs ne sont responsables en réalité que pour ce qui est signalé ou constaté avant la réception du projet. Il est utile de rappeler que la quasi-totalité des logements construits après le séisme présentent des imperfections.

	Les attributaires ont dû tous mettre la main à la poche pour colmater les brèches passées inaperçues aux services de contrôle. Les entrepreneurs et les maîtres d’ouvrages semblent accorder autant d’importance à ce qui est visible de l’extérieur qu’à ce qui se trouve à l’intérieur de l’infrastructure. «Aujourd’hui, les entreprises, notamment celles du secteur privé ne sont intéressées que par le gain. Elles ne replissent nullement leurs obligations car elles soumissionnent à bas prix pour obtenir le projet. C’est pour cela  qu’elles ne se soucient guère de la qualité», explique un architecte de la région. Ce dernier soutient que  même les montants dégagés par les pouvoirs publics pour les programmes d’habitat et le recours excessif aux sous-traitants ne permettent pas de réaliser des ouvrages de qualité. ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/issers-les-attributaires-des-logements-denoncent-les-malfacons-14-05-2013-213628_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Corso : la polyclinique dépourvue de moyens</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/corso-la-polyclinique-depourvue-de-moyens-14-05-2013-213629_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Tue, 14 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 14 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La polyclinique de Corso n’est pas dotée de moyens matériels permettant une bonne prise en charge des patients. 
	Cet établissement sanitaire ne dispose pas d’un service de radiologie, ni d’un laboratoire ou encore d’une ambulance pour l’évacuation des malades nécessitant des  soins approfondis. «Pour le moment, on n’a que deux médecins et quatre infirmiers, mais les soins s’arrêtent à partir de 16h. Les patients qui viennent après cette heure sont obligés d’aller à l’unité médico-chirurgicale de Boumerdès ou à l’hôpital de Thénia», dira un citoyen rencontré devant la polyclinique. Ce genre d’insuffisances prévaut au niveau de nombreuses autres structures de soins de la région. À titre d’exemple, l’Etablissement public de santé de proximité du chef-lieu de wilaya ne dispose que de deux polycliniques (Béni Amrane et Zemmouri), qui fonctionnent 24/24 et 7/7 sur les neuf qui lui sont rattachés.  
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/corso-la-polyclinique-depourvue-de-moyens-14-05-2013-213629_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Chabet El Ameur : le projet du nouveau CEM non entamé</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/chabet-el-ameur-le-projet-du-nouveau-cem-non-entame-14-05-2013-213631_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Tue, 14 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 14 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les travaux de réalisation du nouveau CEM prévu au village Aït Saïd, dans la commune de Chabet El Ameur, ne sont pas encore entamés. 
	Le projet a été inscrit lors de la visite du wali en 2011 en vue de remplacer l’actuel collège qui était à l’origine une ancienne caserne coloniale. Une parcelle de terrain de plus de 900 m2 a été dégagée grâce aux efforts fournis par le comité de village, a-t-on appris. Son propriétaire s’est montré prêt à le céder à l’Etat pour prendre en charge la scolarité des élèves du village, mais rien n’a été fait pour le lancement des travaux. Par ailleurs, il est important de préciser qu’un projet similaire avait été inscrit au début  des années 2000 au profit de la localité, mais il a été transféré au chef-lieu de la commune.
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/chabet-el-ameur-le-projet-du-nouveau-cem-non-entame-14-05-2013-213631_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Bac 2013 : le nombre des candidats en baisse</title>
           <author>Nordine Douici </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/bac-2013-le-nombre-des-candidats-en-baisse-14-05-2013-213632_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Tue, 14 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 14 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Ils seront 8824 (-185 par rapport à l’année passée, ndlr) candidats dont 5438 filles, qui passeront  l’épreuve du baccalauréat en juin prochain, à travers la wilaya de Boumerdès. 
	Cette épreuve verra également la participation 2043 candidats libres; certains ont suivi des cours à distance alors que d’autres sont des détenus au centre de prévention de Tidjellabine, a indiqué la directrice de l’éducation de la wilaya, Mme Gaïd, jeudi lors d’un point de presse. La conférencière a précisé que les lycéens de Chabet-El-Ameur passeront cette année leurs examens au niveau de leur commune. Ceci  est rendu possible, selon elle,  grâce à l’ouverture d’un nouveau lycée dans la localité en septembre dernier. Pour Mme Gaïd, «tout les moyens sont mis en place pour accueillir les élèves dans de très bonnes conditions».

	Rappelons que la wilaya de Boumerdès avait décroché la première place dans cette épreuve au classement national avec un taux de réussite de 75,75 % l’an dernier, détrônant la wilaya de Tizi Ouzou qui avait préservé le haut du podium 4 fois consécutives. S’agissant du BEM, la même responsable souligne que 12 134 élèves, dont 6 973 filles, y sont inscrits. Les candidats de Timezrit passeront, cette fois-ci encore, leurs examens dans les établissements de la commune des Issers. La directrice a tenté de justifier cela par des raisons sécuritaires. 
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/bac-2013-le-nombre-des-candidats-en-baisse-14-05-2013-213632_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>La plage de l’ex-Rocher noir nettoyée par les scouts</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/la-plage-de-l-ex-rocher-noir-nettoyee-par-les-scouts-14-05-2013-213633_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Tue, 14 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 14 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Plus de  1000 enfants scouts, âgés entre 6 et 15 ans,  ont participé durant le week-end dernier à l’opération de nettoiement de la plage du chef-lieu de la wilaya de Boumerdès. 
	Les bambins se sont donnés à cœur -joie à cette opération en collectant les déchets,  les canettes de bière et d’autres résidus jonchant le rivage de l’ex-Rocher Noir.  «Cette action a pour but de sensibiliser les enfants sur la propreté, notamment celle des plages», affirme  M. Salah Rabah,  responsable de la section des scouts  de Boumerdès. Les petits nettoyeurs  sont venus de partout pour donner un nouveau visage à cette plage qui accueille des milliers d’estivants chaque année. Arrivés dans des bus pleins à craquer, les petits chérubins se sont déployés comme les fourmis sur le sable en ramassant tous les objets pouvant nuire ou faire fuir ceux qui y viendront se détendre durant cet été. Les grands absents de cette opération civique restent incontestablement les responsables des associations écologiques de la wilaya, dont le siège de l’une d’entre elle se trouve à 100m du front de mer. ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/la-plage-de-l-ex-rocher-noir-nettoyee-par-les-scouts-14-05-2013-213633_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Les femmes au foyer à l’honneur</title>
           <author>Nordine Douici </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/les-femmes-au-foyer-a-l-honneur-08-05-2013-212951_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 08 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 08 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les efforts déployés par l’Etat pour l’insertion des femmes au foyer dans la vie socioéconomique s’avèrent insuffisants. 
	Assise sur une chaise derrière un stand, Bouchra berce son bébé dans ses bras. Elle est venue de Khmis-El-Khachna, à l’ouest de Boumerdès, pour exposer des robes à la maison de jeunes Saïd Senani du chef lieu de wilaya, à l’occasion de la journée dédiée aux métiers de l’artisanat. À l’instar d’autres femmes au foyer et rurales, cette mère de famille profite de cette opportunité pour vendre et faire connaitre son produit. À côté d’elle, dans un autre stand, Nabila, 22 ans, participe à sa première exposition. «Ces manifestations sont une bonne chose, ça nous permet de vendre quelque articles, mais ce n’est pas suffisant. L’affluence est tout juste moyenne», dit cette fille d’Ouled Moussa.  Les participantes interrogées ont déploré le manque d’espaces commerciaux pour écouler leur marchandise et bien d’autres écueils qui tuent les activités artisanales à petit feu. «L’administration doit multiplier ce genre d’expositions, les organiser plus souvent à travers toutes le communes et surtout, trouver des espaces permanents pour la commercialisation des produits», propose une participante.

	La commercialisation des articles finis se fait de bouche à oreille ou à travers des commandes particulières. «C’est la première fois que j’expose ici, mais je n’ai vendu aucun article depuis deux jours. Je préfère ma méthode qui consiste à aller carrément valoriser mes broderies auprès des clients. Ma famille m’aide beaucoup dans ce sens!», dit Zakia, toute souriante. Un sourire qui cache mal son désarroi et celui des milliers de femmes qui se sentent désabusées par des manifestations culturelles qu’elles qualifient de «folkloriques». «Lorsqu’on nous a conviés à participer, on nous a  assuré le transport le premier jour seulement. Pour les trois jours restants, nous devons nous débrouiller toutes seules», ajoute-elle. Et à sa copine de renchérir : «ils nous ont amenés ici pour meubler le décor pendant quelques jours, puis on rentre  à la maison, qui fait également office d’atelier».

	L’un des segments de l’économie locale est incontestablement la promotion des métiers artisanaux. Pour ce faire, l’insertion des femmes aux foyers et rurales dans la vie socioéconomique est plus que nécessaire.
	Des produits artisanaux confectionnés par des mains qualifiées ont été étalés au jour pour un public qui découvre le génie des femmes qui s’affirment dans diverses activités. Mais au de-là des formations dispensées à cette catégorie, les campagnes d’information et les financements octroyés, les efforts déployés par l’Etat s’avèrent insuffisants. Cette démarche de l’administration, portée généralement par les associations et par le biais des structures de la formation professionnelle n’arrivent pas à bon nombre d’entre ces talentueuses artisanes. «J’exerce le tissage depuis mon jeune âge et je n’ai jamais entendu parler des aides de l’Etat pour les artisans. Le pire c’est que même les associations et l’administration ne se donnent pas la peine de venir vers nous, la plupart de ces femmes ne sont pas instruites», fulmine Ratiba, une couturière.

	Maya, de Boudouaou, a assuré qu’au niveau des centres de formation, il n’existe pas de titres de diplôme pour certaines activités. «Il va falloir inclure de nouvelles spécialités pour qu’on puisse bénéficier de formations et avoir un diplôme. C’est important pour notre insertion dans le milieu du travail», suggère-t-elle. Autre soucis de la femme rurale, l’indisponibilité de locaux commerciaux. «Je cherche un local depuis des années pour apprendre aux filles le métier à tisser, mais en vain», dit Farida, une spécialiste des techniques du macramé, qui dénonce le conservatisme de la société qui ne veut pas libérer la femme et changer de regard envers elle. «Dans ma commune des filles sont carrément interdites de sortir au centre d’apparentage, alors comment voulez vous qu’elles obtiennent un diplôme qui leur permettra d’investir plus tard?», s’interroge Djamila.

	Pourtant, ce n’est ni la volonté ni la détermination qui leur manquent pour ouvrir cette brèche vers leur émancipation. Elles sont 1967 stagiaires qui suivent actuellement une formation aux activités manuelles dans les différents centres de formation professionnelle de la wilaya  dont 587 se sont inscrites cette année.   ]]></description>
           <enclosure url="http://www.elwatan.com/images/2013/05/08/artisanat01_1554738.jpg" length="147501" type="image/jpeg" title="" provider="Photo : El Watan" creator="">
</enclosure>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/les-femmes-au-foyer-a-l-honneur-08-05-2013-212951_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Quatre journalistes primés par l’AJCB</title>
           <author>Nordine Douici </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/quatre-journalistes-primes-par-l-ajcb-08-05-2013-212952_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 08 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 08 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Comme à l’accoutumée, la journée mondiale de la liberté de la presse, a été célébrée jeudi dernier par l’Association des journalistes et correspondants de Boumerdès (AJCB). 
	Contrairement à ce qui se faisait auparavant, cette année ce sont les correspondants locaux de presse qui ont invité les autorités locales à participer aux activités de cette journée hautement symbolique pour la corporation.  Les festivités ont été marquées par la remise de titres honorifiques aux anciens journalistes de la wilaya et la présentation d’un monologue traitant des tracasseries auxquelles font face les hommes de la plume par notre confère d’El Fadjr, Nabil Bouhouda. Celui-ci avait décrit avec un style sarcastique une journée de travail d’un journaliste avec les alias auxquelles il faisait face  quotidiennement pour accomplir sa noble mission. L’AJCB a décerné par la même circonstance des prix aux lauréats du concours des meilleurs articles publiés en 2012, sur des sujets portant sur le développement dans la wilaya. La première distinction a été décernée par le jury, composé d’enseignants en journalisme, à notre confère de Liberté, Hamoud Ibaouni alias M.T, pour une enquête intitulée «Le logement, entre l’informel et la spéculation».

	Le premier prix des articles rédigés en arabe est revenu à notre confrère de l’agence de presse APS, Toufik Lafer, pour un article portant sur l’artisanat à Dellys. Le concours a été sponsorisé par l’entreprise publique de fabrication de produits para-pharmaceutiques et d’hygiène corporelle (Socothyd), basée aux Issers. Deux autres confrères, Salim Hadou du quotidien La Dépêche de Kabylie, et Kessab Khaled du journal El Ahdath, ont également été honorés par l’AJCB. La journée a été clôturée par deux matchs de football : le  premier a mis aux prises l’équipe des journalistes à l’Association sportive de proximité de la commune de Boumerdès, Piazza, alors que le seconde a opposé les enseignants du Cnapest aux paramédicaux. Des médailles et des coupes ont été remises à tous les participants. Le tournoi a été organisé avec l’aide de la DJS, Lazher Sraouiya et Sendjak Samir, connus pour leur engagement la promotion du sport à Boumerdès. ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/quatre-journalistes-primes-par-l-ajcb-08-05-2013-212952_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Des localités non raccordées au réseau d’assainissement</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/des-localites-non-raccordees-au-reseau-d-assainissement-08-05-2013-212953_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 08 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 08 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Au moins sept villages de la commune d’Afir, à l’instar de Abada, Tissira, Tadount, Tala Ayache, ne sont pas raccordés au réseau d’assainissement. 
	Cette localité rurale ne dispose pas de ressources financières  lui permettant de résoudre ce problème qui porte atteinte à la santé des habitants et de l’environnement. Les services de l’hydraulique ont recensé 357 fosses septiques à travers les 25 villages que compte  cette commune.  «Les subventions qui nous sont allouées par l’administration centrale ne suffisent même pas pour l’entretien des routes.

	C’est pourquoi on souhaite à ce que les travaux de raccordement au réseau d’assainissement soient faits par le direction de l’hydraulique», indique le vice-président d’APC, Hafid Hamadouche. Cette année, la municipalité a bénéficié de 20 millions DA dans le cadre du plan communal de développement (PCD). Notre interlocuteur affirme que cette cagnotte a été consacrée exclusivement pour l’aménagement et le revêtement des pistes. 
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/des-localites-non-raccordees-au-reseau-d-assainissement-08-05-2013-212953_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Les acquéreurs des logements LSP s’impatientent</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/les-acquereurs-des-logements-lsp-s-impatientent-08-05-2013-212954_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 08 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 08 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les futurs acquéreurs des 44 logements socio-participatifs des Issers ne savent plus à quel saint se vouer pour mettre un terme au blocage que connait le projet, lancé par l’entreprise publique du logement promotionnel (EPLF) de Boumerdès depuis plus de sept ans. 
	«Les travaux sont à l’arrêt depuis 2009. Le coût d’un F3 était estimé au départ à 320 millions de centimes. Aujourd’hui, le maitre de l’ouvrage nous exige de verser encore 20 % du montant avant l’attribution des appartements», s’indigne un postulant. Celui-ci précise que le chantier est devenu un lieu de débauche. «L’entreprise engagée par le promoteur travaille une fois ou deux par semaine. On a envoyé des requêtes même au ministère de l’Habitat pour débloquer la situation, mais on nous a pas répondu», déplore-t-il en réclamant le maintien de l’ancien prix du logement et le payement des dommages qui leur ont été causés par ce retard.  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/les-acquereurs-des-logements-lsp-s-impatientent-08-05-2013-212954_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Autoroute sans éclairage public</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/autoroute-sans-eclairage-public-08-05-2013-212955_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 08 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 08 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Plus de 70 km de l’autoroute reliant Alger à Tizi-Ouzou sont dépourvus d’éclairage public; voilà une carence qui aurait certainement été à l’origine de nombreux accidents mortels sur cet important axe. 
	Les automobilistes ayant l’habitude d’emprunter durant la nuit le tronçon allant de Boudouaou jusqu’à Tadmaït en passant par Thénia, Issers, Bordj-Menaiel et Naciria, sont exposés à de réels dangers. Le problème pénalise surtout les personnes souffrant de manque de visibilité car la lumière y est la plus grande absente.

	Les responsables de la direction des travaux publics et de Sonelgaz ont promis à maintes reprises de remédier à cette anomalie. En vain. «Moi je me demande où va l’argent des différentes taxes qu’on paye annuellement. La logique veut que quand on s’acquitte d’une imposition, on doit avoir quelque chose en contrepartie, or ce n’est malheureusement plus le cas chez nous, notamment dans cette wilaya distante de 50 km de la capitale», s’étonne un chauffeur de bus assurant la ligne Thénia-Bordj-Menaïel.  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/autoroute-sans-eclairage-public-08-05-2013-212955_146.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Des villageois réclament des aides du FONAL</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/des-villageois-reclament-des-aides-du-fonal-08-05-2013-212956_146.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Boumerdes</category>
           <pubDate>Wed, 08 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 08 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les habitants du village Ouled Sidi Saïd, sis au sud-est de Béni Amrane, n’ont bénéficié d’aucune aide à l’habitat rural. 
	Certains affirment que cela est dû au problème du terrain. «On a déposé nos dossiers, mais ils ont été rejetés car on ne dispose pas d’actes de propriété», explique un jeune de la localité. Face à cette situation, les habitants ont réclamé aux services concernés de leur accorder un quota de logement dans le cadre du programme des 30 habitations groupées devant être réalisés sur un terrain de l’Etat à Oued Djenane.  «Notre village compte sept familles.

	On leur a demandé d’octroyer une aide pour chacune d’entre elle, et on n’a toujours pas eu de réponse», précise notre interlocuteur, avant de raconter leurs difficultés. «Nous parcourons 4 km journellement pour prendre un fourgon de transport et rallier le chef-lieu communal. Les élèves du primaire et les collégiens sont scolarisés à ce jour à Bouaidel, dans la commune d’Ammal. On parle des PPDRI, (plan de proximité du développement rural intégré), mais on ne sait même pas ce que c’est»,  relate-t-il.  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/kabylie/boumerdes/des-villageois-reclament-des-aides-du-fonal-08-05-2013-212956_146.php</link>
        </item>
        </channel>
</rss>