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Portraits des meilleurs lauréats aux examens de fin d’année à Béjaïa

Ourari Meriem. 10/10 à la 5e : «Je n’ai rien laissé au hasard»

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le 06.08.17 | 12h00 Réagissez

Des 11731 élèves qui ont passé l’examen de la 5e année primaire dans la wilaya de Béjaïa, elle est la seule à être sortie brillamment du lot en décrochant un carton complet, un beau 10/10 bien mérité.

Ourari Meriem, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, est montée toute seule sur la première marche du podium, en arrachant une note complète, contrairement à l’année dernière, où ils étaient une dizaine d’élèves à arriver en tête du classement au même examen dans la wilaya.
C’est une élève charmante, timide, un tantinet stressée, mais qui a la tête bien sur les épaules que nous avons rencontrée mercredi dernier, accompagnée de ses parents pour récupérer son trophée de lauréate, lors de la cérémonie de récompense des meilleurs élèves de la wilaya, organisée au campus de Targa Ouzemmour.

«C’est vrai que j’ai bossé toute l’année, je n’ai rien laissé au hasard, mais, franchement, je ne m’attendais pas à un tel exploit. Je suis toute émue», nous a-t-elle dit dans un français parfait.
Et sa mère d’abonder dans le même sens : «Nous n’avons ménagé aucun effort pour lui venir en aide dans ses études. Quand nous avons appris qu’elle s’est classée première, je n’ai pas cru mes oreilles, je ne trouve pas les mots pour vous décrire l’émotion qui s’est emparée de moi.»

Studieuse, pleine de curiosité et bonne liseuse, Meriem sait mettre toutes les chances de son côté pour réussir, en allant même jusqu’à demander à son enseignante de lui corriger des notes de révision. Elève modèle, la lauréate a appris à gérer son temps entre les loisirs et les études. «Je lis beaucoup, surtout en arabe», confie encore Meriem. «Quand ce ne sont pas les études, c’est soit la lecture, soit le sport», affirme, pour sa part, sa maman.

Baignant dans un climat de savoir, avec une mère médecin et un père enseignant universitaire, Meriem a un carré d’as dans la main qu’elle a su bien exploiter. Des atouts qui s’ajoutent à son emplacement dans une école privée, très loin de l’indigence de plus en plus pesante qui caractérise l’éducation publique. Reconnaissante et ayant déjà le sens de la répartie, elle rend l’ascenseur à son entourage : «Je remercie mes parents et mes enseignants qui m’ont toujours aidée.»

Une pomme ne tombant jamais loin de l’arbre, Meriem, tout juste 11 ans, pense déjà à ce qu’elle veut faire de sa vie et souhaite de tout son cœur devenir médecin, comme sa mère.

«Comme ma mère, je veux devenir médecin et aider les gens à guérir et les soulager de leurs douleurs», souhaite-t-elle.
 

Mohand Hamed-Khodja
 
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