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Affectations du corps pédagogique

«92% des enseignants ont obtenu leur 1er choix»

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le 12.09.17 | 12h00 Réagissez

De nombreux enseignants se sont vu déplacés d’un établissement à un autre, répondant aux mouvements annuels internes des professeurs. Bien que cette procédure réglementaire permette aux enseignants ayant accumulé plusieurs années de travail dans un seul poste ou dans des zones reculées de se rapprocher du lieu de leur résidence, il n’en demeure pas moins que beaucoup d’entre eux, notamment les nouvelles recrues, se plaignent de l’éloignement de leur lieu de travail.

D’ailleurs, des groupes d’enseignants, des «intervenants» haut placés (des députés, cadres administratifs, militaires, policiers), des syndicalistes ne siégeant pas dans les commissions paritaires ayant participé à l’élaboration de ce mouvement, frappent chaque jour à la porte de la DE dans le but de «repositionner» les leurs, mettant ainsi la pression sur le service du personnel.  
Pour Bezza Benmansour, secrétaire général de la DE, «grâce au travail des commissions paritaires et de l’administration et la transparence dont nous avons fait preuve, 92% des enseignants ont obtenu leur premier choix dans le cadre de ces affectations. Sur 4000 fonctionnaires, ils seront plus de 320 enseignants qui n’ont pas eu leur choix. Mais cela est loin d’être une injustice, puisque le mouvement se fait à la base d’un barème bien déterminé». Intervenant dans le même contexte, le directeur a assuré, néanmoins, que ses services comptent prendre en charge socialement cette catégorie dans les limites des moyens dont dispose l’académie.

«La réglementation ne nous oblige pas à héberger des enseignants, à l’exception des cadres administratifs et des agents d’entretien. Toutefois, les enseignants qui travaillent loin de chez eux (peu importe leur situation familiale) et qui ne peuvent pas se déplacer tous les jours, nous allons les loger dans les internats des établissements scolaires et une partie dans les logements de fonction libérés». A cet effet, Bezza Benmansour suggère : «Ce que nous pouvons faire, également, c’est de transformer les logements de fonction qui ont été libérés dans les zones rurales en célibatorium, nous l’avons fait à Amalou, Beni Maouche, Bouhamza et même ici à Béjaïa». Et d’ajouter : «Nous avons également mobilisé l’ensemble des internats du secteur de l’éducation pour les mettre à la disposition des enseignants, comme cela a été opéré à Amizour, El Kseur (Berchiche), Béjaïa et Ouzellaguène».

Par ailleurs, si la DE veut optimiser son parc logements de fonction et d’astreinte et assurer l’hébergement pour ses cadres administratifs, elle devra inciter les chefs d’établissement à accélérer l’opération de récupération de ces biens. A juillet dernier, seulement 27 logements de fonction ont été libérés sur les 122 indûment occupés. A ce sujet, le directeur de l’académie a assuré que ce sont tous les directeurs des trois paliers qui ont engagé des poursuites judiciaires à l’encontre des indus occupants. 

Nordine Douici
 
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