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L’éclairage public à Sétif

Une défaillance qui risque de perdurer

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le 28.05.18 | 12h00 Réagissez

La nouvelle équipe à la tête de la commune ne donne toujours pas les résultats escomptés.

Le changement tant attendu par la population de la 10e plus riche commune du pays se fait désirer. Ainsi, la ville de Sétif est encore et toujours confrontée au sempiternel problème de l’éclairage public pointé du doigt dans ces colonnes à plusieurs reprises.

Malheureusement, les responsables concernés sont restés de marbre, au grand dam des habitants et des usagers de certains axes routiers, pas faciles à emprunter à une certaine heure de la nuit. Pour l’illustration, la route menant à El-Hassi, un quartier populaire de la périphérie est, se trouve dans l’ornière depuis lntemps. E

t dire que cette route fait l’objet d’un trafic dense de jour comme de nuit. «En dépit des nombreuses doléances, la situation reste inchangée. Avec cette manière de faire, les locataires de l’Hôtel de Ville oublient qu’El Hassi fait partie intégrante de la grande cité», tonnent des citoyens du quartier. Au niveau du grand rond-point des tours, le tableau est identique. Le centre-ville n’est pas épargné par l’obscurité. Celle-ci frappe aux portes du siège de la wilaya.

D’autant que la visibilité est nulle au niveau du rond-point situé entre le mess des officiers, le lycée Mohamed Kerouani, la Grande-Poste et la wilaya. Perdurant depuis un certain temps, une telle situation ne dérange pas les responsables du service technique de la mairie pourvu pourtant de moyens humains et financiers.

Il convient de souligner que les points précités ne sont pas des cas isolés. Sachant que de nombreux endroits de l’agglomération vivent le même calvaire. «La honte, on continue de parler à Sétif en 2018 de l’éclairage public. Ce problème démontre que la gestion d’une aussi grande mairie est chaotique», pestent des citoyens. Sous le sceau de l’anonymat, un fonctionnaire de la mairie enfonce carrément le clou : «Pour un problème de douilles, l’éclairage public est défaillant dans de nombreux coins de la ville.

La faute incombe au service technique qui n’a pas reconstitué à temps les stocks des ateliers de soudure, de menuiserie, de peinture et d’électricité se trouvant depuis un certain temps à zéro. La pénurie risque de perdurer, car ils viennent juste de constituer les cahiers de charges». Le nouveau maire ayant sans doute hérité d’une situation difficile est appelé à agir.   

Kamel Beniaiche
 
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