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       <title>El Watan - Constantine</title>
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           <title>Une expérience dont il faut tirer des leçons</title>
           <author>Arslan Selmane </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	Le déficit en information et l’inadéquation des lieux pour abriter ce genre d’évènements ont fait l’objet des principales critiques de bon nombre de participants. 
	Comme première expérience du genre dans la wilaya de Constantine, le salon international de la réhabilitation, des travaux publics et de l’aménagement urbain, organisé à l’université de Constantine 1 du 16 au 20 mai, n’a pas échappé aux critiques. Des critiques somme toutes objectives pour tous ceux qui ont suivi de près cette manifestation. «Nous avons soulevé un manque flagrant dans la médiatisation au point où nombreux sont nos partenaires qui n’étaient pas au courant du tout du déroulement de ce salon, même à Constantine », s’exprime un exposant, représentant une entreprise publique. Un avis partagé par bon nombre de participants qui se sont plaints surtout de l’absence totale de professionnels et de bureaux d’études qui ont complètement boudé l’évènement.

	«Cela nous a vraiment sapé le moral durant la période de tout le salon pour lequel nous avons déployé d’énormes efforts, alors que nous n’avons pas reçu la moindre visite de la part des concernés», déplore une femme cadre d’une société nationale. Cette dernière ne manquera pas d’ailleurs de soulever que l’endroit choisi, c’est-à-dire l’esplanade de l’université Mentouri de Constantine, n’est pas propice pour ce type d’évènements. «On s’attendait à des entrepreneurs et des bureaux d’études, mais on s’est retrouvé à donner des explications à des étudiants qui ne sont pas du domaine», poursuit-elle. Ainsi, l’un des objectifs primordiaux de ce genre de rendez-vous, c’est-à-dire celui de faire le lien entre les professionnels et les exposants, n’a pas été complètement satisfait. Un fait que le wali de Constantine, Nouredine Bedoui, présent hier à la cérémonie de clôture du Sirta expo, a formellement reconnu, promettant de prendre en charge toutes les critiques pour améliorer les choses.

	«Il s’agit d’une première expérience dans une ville qui n’a pas la tradition d’organiser ce genre d’évènements, car notre but était de connaître nos capacités réelles dans la tenue de ces salons, en prévision de la manifestation Constantine capitale de la culture arabe 2015», a-t-il déclaré. Le wali saisira l’occasion pour annoncer que ce salon qui a été officiellement institutionnalisé pour devenir un évènement annuel à Constantine, sera désormais organisé dans de meilleures conditions, avec la prochaine réalisation d’un palais des expositions après l’obtention de l’accord du ministre du Commerce. Un projet qui a été confié à la société Safex et qui sera du même genre que celui qui a été réalisé à Alger. «Nous projetons même à l’avenir d’organiser des salons thématiques qui ne profiteront pas uniquement à la wilaya mais à tout le Constantinois», a-t-il noté.

	
	Des opportunités d’investissement

	
	En dépit de toutes les défaillances d’organisation, il est de notoriété que ce genre d’évènements est une occasion pour des entreprises, qu’elles soient anciennes ou naissantes, de saisir des opportunités d’investissement. Certains participants n’ont pas manqué de l’afficher clairement à l’occasion de ce salon, qui, il faut le noter, n’est pas uniquement une rencontre pour explorer les capacités des sociétés algériennes en vue de la manifestation Constantine capitale de la culture arabe 2015. Il est connu que la wilaya abrite aussi de nombreux chantiers de logements, mais aussi des projets ambitieux pour le réalisation d’équipements publics nécessitant aussi diverses installations d’alimentation en eau potable, d’assainissement et autres commodités de chauffage, de climatisation, de systèmes de sécurité, d’électricité, de voiries et d’éclairage.

	Des projets qui intéressent de nombreuses entreprises spécialisées, notamment avec l’important plan de charge réservé à la mise à niveau de la nouvelle ville Ali Mendjeli pour lequel l’Etat a débloqué des milliards de dinars.
	Pour ce qui est des réalisations dont bénéficiera la ville pour accueillir l’évènement de 2015, la tournée effectuée hier par le wali dans les différents stands a montré l’intérêt affiché pour le secteur de la réhabilitation et l’aménagement urbain, où des entreprises algériennes ont montré des aptitudes réelles pour fournir des matériaux de très bonne qualité. Reste à trouver les entreprises crédibles et qualifiées pour concrétiser les choses sur terrain et de la meilleure manière.
	
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           <title>Un jeune jeté en prison</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	Le jeune Khaled Zahaf, 27 ans, modeste vendeur de poulet au marché Eritaj, de Ali Mendjeli, a vécu le cauchemar de sa vie pour avoir osé réclamer son dû auprès de la direction du lycée Kateb Yacine, de la même agglomération. 
	Il a écopé de 4 mois de prison, dont deux fermes. Le déni de justice, -et le préjudice moral qui en a découlé- pour le jeune Khaled est trop grave et trop révoltant pour ne pas en faire part à l’opinion publique. Voici les faits de cette affaire scabreuse : en février 2012, le jeune Khaled Zahaf, à la demande de la directrice de l’établissement susmentionné, livre au lycée du poulet pour une valeur de 92 500 DA. L’on ne le paie pas sur place arguant du fait que l’économe était absente.

	Le jeune homme attend 10 mois, soit jusqu’en octobre, où il apprend que la direction de l’établissement en question a honoré les dettes qu’elle a contractées auprès d’autres fournisseurs. Il se présente alors au lycée pour réclamer encore une fois son argent. Mal lui en prit puisque la responsable de l’institution le met à la porte. Curieusement, ce n’est qu’un mois après, soit en novembre, que cette dernière dépose plainte contre lui auprès de la sûreté de Ali Mendjeli pour outrage à fonctionnaire. Le malheureux, après un procès expéditif, le 14 novembre, se retrouve en prison. Aujourd’hui, le jeune homme, quoique meurtri par sa mésaventure, espère toujours récupérer son dû, lequel représente tout son capital.

	Voilà comment une institution, éducative qui plus est, n’hésite pas à casser un jeune qui ne demandait qu’à gagner honnêtement sa vie dans une société qui a, par ailleurs, du mal à gérer ses délinquants. Nous avons malgré tout tenté de joindre le lycée Kateb Yacine de Ali Mendjeli pour en savoir plus sur cette affaire, mais sans succès.                                                                    ]]></description>
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           <title>Une autre récolte exceptionnelle attendue</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	Le record de la récolte céréalière enregistrée l’année dernière est en phase d’être égalé ou même légèrement dépassé, et ce au titre de la campagne moissons battages de l’exercice en cours. 
	A cet effet, l’on croit savoir que les services agricoles de la wilaya de Constantine ambitionnent de récolter un peu plus de 1 500 000 quintaux de céréales, soit pratiquement la même quantité que celle enregistrée durant l’exercice précédent. Cette stabilisation attendue dans la production, avec une légère hausse même, s’expliquerait par la réunification des conditions techniques et climatiques nécessaires. La chasse aux herbes sauvages et aux parasites ainsi que l’enregistrement d’une bonne pluviométrie ont eu, par ailleurs, des répercussions positives sur la production céréalière. Outre cela, il est important de signaler également la campagne de sensibilisation contre les maladies foliaires qui a été lancée le mois dernier par les services agricoles ciblant près de 70 000 hectares de champs de céréales à travers le territoire de la wilaya afin de prévenir l’apparition de maladies pouvant affecter la production.

	Une production en progression constante et qui place, partant, la capitale de l’est dans la «short liste» des wilayas à haut rendement agricole. Reste que la  récolte céréalière de cette année interviendra en pleine période ramadhanesque d’où la mobilisation précoce préconisée par les services concernés afin de sensibiliser les agriculteurs quant à la nécessité de rester vigilants et de s’organiser à même de réussir la campagne de moissons battages 2013. Cela étant, et eu égard à une production céréalière très satisfaisante, les capacités de stockage répartis au niveau des 12 communes de la wilaya de Constantine ont été renforcées puisque le nombre de points de stockage est passé depuis quelques mois à 17. Au demeurant, la céréaliculture à Constantine se porte mieux depuis ces dernières années et augure du  retour de Cirta à sa vocation de grenier de blé sur le plan régional.                          ]]></description>
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           <title>Constantine : la ville abritera le 17e Congrès des villes</title>
           <author>Arslan Selmane </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La ville de Constantine a été choisie pour abriter le 17e Congrès des villes arabes. 
	C’est ce qu’a affirmé, hier, le wali de Constantine, Nouredine Bedoui, dans une déclaration à l’APS, en marge de sa participation au 16e Congrès des villes arabes, qui se tient à Doha, capitale du Qatar. Le premier responsable de la wilaya a noté que cette opportunité sera saisie pour donner une dimension internationale à la ville des Ponts, qui se prépare aussi à abriter l’événement «Constantine capitale de la culture arabe 2015». Pour rappel, le Congrès des villes arabes, qui compte 600 villes membres, se tient tous les trois ans. La prochaine édition est prévue en 2016. Toutefois, une proposition émise par l’Algérie pour avancer ce congrès d’une année, afin qu’il soit organisé en 2015, est à l’étude, en attendant la confirmation officielle.

	Ce sera le premier événement du genre qui sera tenu dans une ville algérienne, a-t-on appris de sources bien informées. Cette annonce également a coïncidé avec la tenue du Salon international de la réhabilitation des travaux publics et de l’aménagement urbain (Sirta) qui s’est déroulé du 16 au 20 mai à l’université Mentouri 1 de Constantine. Une manifestation qui a vu la participation de près de
	70 exposants nationaux et étrangers spécialisés dans tout ce qui touche aux domaines de la construction, de l’urbanisme, de l’aménagement et des travaux publics. Le rendez-vous a été marqué par la tenue de plusieurs conférences, qui ont réuni des universitaires, des professionnels et des décideurs pour l’échange d’expériences et de savoir-faire en prévision des projets qui seront lancés dans la ville dès la fin du mois de juin prochain.  
	  ]]></description>
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           <title>La farine subventionnée va ailleurs</title>
           <author>F. Raoui </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	Une rencontre regroupant les représentants des boulangers de onze wilayas de l’Est s’est tenue, hier, au siège de l’union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), aile d’El Hadj Tahar Boulenouar, situé à la cité Daksi Abdesslam. 
	L’ordre du jour a porté entre autres sur l’installation du bureau régional des boulangers de l’est et l’état d’avancement des négociations engagées avec le ministère du commerce pour la révision des décrets exécutifs des années 1991 et 1996 réglementant l’activité des boulangers. Pour El Hadj Tahar Boulenouar qui a présidé cette rencontre les problèmes des boulangers demeurent tels quels tant que la politique actuelle de subventions persiste.

	«Nous demandons une marge bénéficiaire plus conséquente qui ne peut se traduire que par une libéralisation des prix. Il faut subventionner le consommateur et non le produit. Les boulangers ne sont en aucune manière responsable du détournement de 30% de la farine subventionnée. La responsabilité incombe à certaines minotiers et importateurs qui ont constitué de véritables groupes maffieux spécialisés dans le détournement de la farine subventionnée au profit notamment des fabricants de biscuits», note le porte-parole de l’UGCAA.

	Maâmar Hentour, président de la commission nationale des boulangers déclare pour sa part que l’UGCAA  ne compte pas faire une nouvelle fois appel à la grève, après celle du 23 avril, tant que les pourparlers avec le ministère du commerce sont en cours. «Nous n’avons pas l’intention de nous substituer au gouvernement. L’augmentation du prix du pain n’est pas de notre ressort, mais nous avons proposé au ministre d’engager une réflexion pour la production d’une farine spéciale boulangerie.

	Nous sommes par ailleurs en tant qu’artisans contre l’ouverture de boulangeries industrielles. Une seule de ces boulangeries peut conduire à la fermeture de 30 boulangeries traditionnelles d’autant que le métier de boulanger se perd. Il est en net recul passant en l’espace de quelques années de 22.000 à 20.000 boulangeries à l’échelle nationale, actuellement en activité dont 6 000 exercent avec une carte d’artisan», dira-il.   
	
	  ]]></description>
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           <title>Vers le boycott des examens officiels</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 21 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La coordination nationale des adjoints d’éducation affiliée au syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) a, lors de l’assemblée nationale tenue le 18 du mois en cours au siège du syndicat, à Alger, décidé de boycotter les examens officiels de fin d’année attendu que le ministre de tutelle «a failli à sa promesse» de régler dans le courant de cette année scolaire, la situation de ce corps de l’éducation. 
	Les principales revendications socioprofessionnelles des adjoints de l’éducation ont, par ailleurs, été reconduites. Selon un communiqué parvenu à notre rédaction, ce corps demande la révision de certains points jugés discriminatoires à son encontre, -contenus dans le décret 12/240 modifié et complété-, l’intégration de tous les adjoints d’éducation à la catégorie 10, la prise en compte de leur expérience professionnelle et, le cas échéant, les diplômes et autres attestations de niveau d’enseignement.

	Le coordinateur national des adjoints d’éducation, Mourad Fertaki, que nous avons joint par téléphone, nous a déclaré ceci : «Au vu de cette indifférence affichée à l’encontre de nos requêtes légitimes, depuis janvier 2008, nous avons décidé le boycott général des examens officiels, le travail administratif de fin d’année et la prochaine rentrée scolaire ; nous continuerons dans ce sens jusqu’à satisfaction totale de nos revendications.»                                                                                                                   ]]></description>
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           <title>Nouvelles de Constantine</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[  
	Sit-in des travailleurs du pré-emploi
	
	Une centaine de travailleurs de l’éducation, de la santé publique et de l’administration publique recrutés dans le cadre du pré-emploi par la direction de l’action sociale (DAS) et l’agence locale de l’emploi (ALEM) depuis 2010, ont observé, hier, un sit-in devant le cabinet du wali.
	Par cette action nationale, ces jeunes veulent dénoncer l’anarchie qui a caractérisé l’embauche de 50 000 personnes titulaires de diplômes, universitaires ou autres. «On nous a recrutés sans prendre en compte notre vocation ; c’est l’anarchie totale en matière de répartition des tâches. En effet, comment a-t-on pu affecter une personne titulaire d’un magistère au gardiennage et une diplômée au nettoyage ?»  s’est interrogé Bilel Chelloug, représentant de wilaya de la commission nationale des contrats du pré-emploi et du filet social. Une organisation officielle qui active sous l’égide du SNAPAP, nous précise notre interlocuteur. Les protestataires revendiquent trois points essentiels : la confirmation pour l’ensemble des recrutés ayant bénéficié de contrats pré emploi (surtout que celui-ci expirera bientôt), la prise en compte des années d’exercice et de l’expérience acquise et l’arrêt des concours de la fonction publique jusqu’à leur titularisation.       O.-S.Merrouche

	
	
	SDE : le monoxyde de carbone, un fléau mortel
	 

	Le monoxyde de carbone a fait 16 décès en 4 ans (entre 2007 et 2012), sans compter les personnes secourues in extremis. C’est le bilan livré, hier, au palais de la culture Malek Haddad par la chargée de communication auprès de la société de distribution de l’électricité et du gaz de l’Est (SDE) lors de la cérémonie de clôture de la campagne de sensibilisation 2012-2013, sur les risques liés à la mauvaise utilisation du gaz. Il faut relever cependant que la campagne a été efficace dès lors qu’une baisse très sensible du nombre de victimes est enregistrée.
	Cette année aucun décès n’a été déploré grâce à la vigilance de l’équipe composée d’attachées commerciales et de techniciens qui ont effectué pendant toute la saison froide (fin 2012-2013), des opérations porte-à-porte, identifiant puis remédiant aux graves défaillances observées : flexible usé, absence d’aération, bouche d’évacuation obstruées, appareils défectueux, etc. La campagne a ciblé les foyers nouvellement raccordés au gaz, notamment les relogés dans le cadre de l’habitat précaire à Ali Mendjeli et El Khroub, quelques localités, en plus d’établissements scolaires et centres de formation. La SDE a tenu à récompenser 14 femmes au foyer pour les meilleures installations et 19 écoliers pour le meilleur dessin lié au thème du gaz, dont 12 orphelines du centre du Chalets des Pins.           F. H.
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/est/constantine/nouvelles-de-constantine-21-05-2013-214468_129.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Embouteillages et cafouillis au centre-ville</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Certes, la ville connaît des chamboulements extraordinaires avec tous ses chantiers, mais est-ce une raison de la livrer à une anarchie scandaleuse ? 
	Après trois jours de la fermeture d’une partie du boulevard Zighoud Youcef à la circulation automobile, aucune information ni précisions sur l’état des lieux n’a été communiquée par les autorités locales, notamment l’APC. En plus de la journée cauchemardesque vécue par la population constantinoise jeudi, le début de cette semaine s’annonce également par un trafic routier très pénible. Les usagers de la route se sont retrouvés coincés dans des embouteillages monstres durant des heures, au niveau de toutes les artères de la ville, surtout celles menant vers le centre-ville. Des files interminables de véhicules ont été observées depuis la place du 1er Novembre jusqu’au pont de Bab El Kantara, en passant par les rues Abdallah Bouhroum, Tatache Belkacem, Larbi Ben M’hidi, la Casbah et la rue du 19 juin 1956.

	Cette situation a augmenté le stress et la colère des automobilistes qui étaient dans l’obligation de faire un grand détour par le côté nord-est de la ville.
	Tout le monde se plaint de cette situation qui a paralysé la circulation dans la ville, qui souffre de l’incompétence des responsables concernés. «J’ai passé plus d’une heure dans la chaleur à la recherche d’un taxi pour rejoindre le siège administratif de la wilaya à Daksi afin de déposer le dossier du passeport, et finalement j’ai raté mon rendez-vous parce que les chauffeurs de taxi refusent d’aller vers cette destination», a déclarée une femme rencontrée à la station des taxis à proximité de l’hôtel Cirta. Par ailleurs, des habitants des cités implantées dans la périphérie nord de la ville, notamment ceux de Ziadia et Sidi Mabrouk, que nous avons également rencontrés, ont qualifié cette situation de honteuse.

	«Ils (les responsables, ndlr) ont entamé des travaux de réhabilitation partout sans aucune stratégie ni plan de circulation ; ils ont juste réussi à bloquer tous les accès», ont-ils râlé. Nous avons tenté de joindre les directions concernées pour avoir plus de précisions sur cette situation, et savoir notamment si des solutions ont été dégagées dans ce sens, mais sans aucun résultat.
	Nous avons été ballotté entre les différents services de l’APC, dont les chargés de communication nous ont affirmé que leurs responsables leur ont interdit de communiquer des informations à la presse.
	  ]]></description>
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           <title>Un ville touristique à l’abandon</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	Un groupe d’étrangers, en l’occurrence des journalistes, des gérants d’agence de voyages et autres spécialistes du tourisme, venus d’Espagne, d’Italie, d’Autriche, de France, Libye, Colombie et Chine, étaient, avant-hier, à Constantine. Ils sont venus en Algérie à l’occasion du salon international du tourisme et des voyages inauguré jeudi dernier à Alger. 
	Ces touristes qui ont été hébergés à l’hôtel Novotel, ont consacré toute une journée à la ville du Vieux Rocher, où ils ont découvert le Monument aux morts, la médina, les fameux ponts, les gorges du Rhummel et le site archéologique de Tiddis. Avant cette visite, cette délégation ne connaissait presque rien de cette ville millénaire. Frappés d’admiration, les touristes étaient unanimes à conclure que l’antique Cirta est une ville touristique par excellence, mais qu’elle est totalement à l’abandon. Ils ont pointé du doigt les dirigeants des affaires intérieures et extérieures du pays, qui, selon eux, ne font pas assez pour la promotion touristique de l’Algérie.  
	  ]]></description>
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           <title>L’université de Constantine 3 fonctionnelle à la rentrée prochaine</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Mon, 20 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	
	Les spécialités de la gestion des techniques urbaines (GTU), l’architecture et l’urbanisme ainsi que les sciences de la médecine seront transférées dès la rentrée universitaire 2013/2014, vers l’université Constantine 3 (UCNE3), à la ville universitaire de Aïn El Bey, a-t-on appris du directeur des activités scientifiques, culturelles et sportives de l’UCNE3. 
	Six (6) facultés implantées dans la ville universitaire en question, d’une superficie de 600 000 m2, seront réceptionnées «très prochainement». Il s’agit des facultés de l’architecture et de l’urbanisme, 4000 places pédagogiques, de médecine, 8000, des sciences politiques, 4000, des sciences de l’information et de la communication 4000, de l’institut de la GTU, 4000, et de la faculté de l’art et de la culture, 4000. Cette dernière est une nouvelle spécialité qui figurera dans la liste de vœux du futur bachelier désireux rejoindre l’UCNE3.

	De larges fiches techniques sont affichées dans ce sens, depuis hier, à l’institut de la GTU de l’UCNE3 à l’occasion de la fête de l’étudiant algérien, coïncidant avec le 19 mai. Un groupe d’étudiants toutes spécialités confondues, a visité ces facultés dont le taux de réalisation est à 98 %. Notons que les travaux de construction de la ville universitaire qui englobe l’UCNE3, 19 cités universitaires de 2000 lits chacune, 3 écoles, un groupement sportif, une mosquée et un restaurant, connaissent un taux d’avancement appréciable. Idem pour l’aménagement des lieux, comme les espaces vert et d’autres réalisations à caractère ornemental.                                  ]]></description>
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           <title>Des nourrissons livrés à la rue</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le péril est d’autant plus grand que le phénomène commence à se banaliser, mettant en jeu des enfants de tout âge, même des nouveaux-nés, dont l’avenir est déjà compromis par des parents peu scrupuleux dans la plupart des cas. 
	Peut-on demeurer passif devant le spectacle dégradant -qui en dit long sur une société en perte de ses valeurs morales-, de ces femmes mendiant à longueur de journée avec un nourrisson dans les bras, et souvent avec d’autres enfants en bas âge? Qu’il fasse froid ou chaud, elles ne bougent pas. Vous les voyez un peu partout, à la gare routière, dans les artères principales de la ville, sur les parvis des mosquées, aux abords des marchés, sur les escaliers, ou assises sur les marches du…tribunal, à même le sol, tenant un bébé, -qui souvent ne dépasse guère les quelques semaines d’âge-, dans le but de susciter la pitié des passants.

	Ces pauvres enfants innocents (pour combien de temps encore?) sont exposés à tous les fléaux que recèle une rue hostile, que plus rien ne choque. Ces femmes n’hésitent pas à donner le sein à l’enfant, ou un biberon douteux, dans des conditions choquantes. «Ces pauvres petits sont voués au malheur», fait remarquer un homme sans s’arrêter. Et un autre de donner une obole et de continuer son chemin, la conscience en paix. Le spectacle continue, cependant, sans fin, avec les mêmes scènes et les mêmes gestes honteux. «Ces personnes ont compris que la seule manière de gagner beaucoup d’argent est d’utiliser des enfants, lesquels apprendront à leur tour ce ‘métier’ très vite», déplore une dame agacée par le harcèlement dont elle faisait l’objet de la part d’une de ces femmes, qui incitait également sa petite fille à interpeller les passants d’une voix plaintive à faire pleurer les pierres.

	Des sources à la direction de l’action sociale n’hésitent pas à affirmer que ces gamins sont «loués» à ces mendiants par des parents peu scrupuleux. Ces quémandeurs seraient organisés, selon les mêmes sources, en véritables réseaux. Pourtant la loi est claire: la mendicité est un délit passible de prison. Alors que dire quand c’est un enfant qui en est l’enjeu? L’Algérie a pourtant ratifié la convention internationale des droits de l’enfant, le 20 novembre 1989, qui garantit à ce dernier la protection parentale et celle de l’Etat, et ce, dans tous les domaines, y compris les loisirs. D’autre part, l’incitation à la mendicité des enfants est comprise dans les délits de maltraitance infantile par l’Unicef.

	Le péril est donc d’autant plus grand que le phénomène commence à se banaliser, et que ce sont des enfants qui sont pris en otage. Quels genres d’adultes seront-ils demain, au regard de l’indignité dans laquelle on les aura immergés dès leur venue au monde ? Quels seront leurs repères ? Toutes les institutions concernées ont le devoir urgent de réagir, y compris les mosquées et la société civile.
	
	  ]]></description>
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           <title>« Donner une seconde vie aux choses »</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Pour Hacène Chorfi, artiste plasticien, «l’art contemporain est un message esthétique, non conventionnel ; il est libre, il n’est pas lié au beau selon des canons précis; l’essentiel est l’idée, ou le concept ; l’on est dans le comment va bouillir l’impression». 
	A travers ses œuvres, -une trentaine de peintures abstraites et une dizaine de sculptures-, exposées du 6 au 15 mai en cours à la galerie M’hamed Issiakhem (récemment rouverte), l’artiste tord, en effet, le cou à tous les protocoles habituels d’expression plastique, essentiellement par rapport au matériau utilisé. Il fait feu de tout bois, comme il le dit lui-même : «Je fais de la récupération d’un matériau considéré comme pauvre : du bois, du carton, du métal, tout est bon à prendre ; les choses qui ont eu une vie m’inspirent et me donnent envie de les faire renaître de nouveau ; chaque objet est comme un mot qui servira de langage plastique.»

	Ses formes métalliques, torsadées, enchevêtrées, évoquent des ébauches de silhouettes étranges, voire tourmentées, auxquelles il donne des noms énigmatiques : «Polémique», «Vanité», «Sans destin», ou encore «Ghaïta ou t’boul»…Quant à ses peintures, beaucoup les qualifient de «pessimistes», ce dont l’artiste s’en défend, avançant plutôt une autre vision des choses : «Certes, il y a une préoccupation existentielle, mais je continue à travailler, je crois à l’effort, au changement ; beaucoup se découragent, arrêtent de créer, gagnés qu’ils sont par l’amertume, mais je pense qu’il faut lutter, s’imposer, revendiquer ses droits.»

	Les préoccupations ? celles des artistes plasticiens sont légion. Hacène Chorfi évoque, entre autres, l’absence d’ateliers, ou autres espaces où pourraient éventuellement travailler les artistes, de marché de l’art, de statut, de considération, de véritable critique de l’art…Selon lui, «on fait appel à l’artiste pour commémorer des évènements creux, et de plus ce sont toujours les mêmes qui sont primés». Il rêve, pour lui et ses collègue, d’un espace de convivialité, où les artistes pourraient échanger des impressions, discuter de leurs expériences, s’écouter mutuellement … «J’invite le wali à faire un signe fort en direction des intellectuels et des plasticiens», dit-il. La manifestation historique que s’apprête à vivre Constantine devrait, selon lui, être une occasion de promouvoir l’art et de lui donner enfin la place qu’il mérite. Beaucoup d’artistes plasticiens et d’intellectuels que nous avons rencontrés à la galerie, voient en Hacène Chorfi, outre un artiste au talent indéniable, un homme d’une grande intelligence et de sensibilité.                     ]]></description>
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           <title>Nouvelles de Constantine</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  
	Le prisonnier évadé toujours recherché
	
	Les recherches sont toujours en cours pour retrouver le prisonnier, Laâribi Riad, 41ans, originaire d’El Harrach (Alger) qui s’était évadé dans la nuit de jeudi, du CHU Dr Benbadis, plus précisément du service des maladies contagieuses, où il était hospitalisé pour une pathologie dermique, probablement la gale, selon des sources concordantes. L’alerte a été déclenchée dès les premières heures de la journée de jeudi à travers toutes les communes et les quartiers de la wilaya par les services de la sûreté nationale. Selon des sources sécuritaires, c’est suite à un relâchement de surveillance de la part de deux gardiens que le détenu a pu s’enfuir. Le prisonnier qui était condamné à perpétuité, a déjà fait 13 ans d’incarcération au pénitencier de Boussouf, dans la commune de Constantine. Il avait été  évacué au CHU mardi 7 mai, où il se trouvait sous surveillance médicale. Les gardiens ont été relevés de leur fonction pour négligence grave.                Ratiba B.

	
	
	69ème sit-in des souscripteurs de Cnep Immo
	
	Une cinquantaine de souscripteurs Cnep Immo ont observé, hier, un autre sit-in devant le cabinet du wali de Constantine, le 69ème depuis 2010. Ils brandissaient des banderoles portant des slogans, dont : «Barakat, barakat» (ça suffit), ou encore «Nous ne croyons plus aux promesses mensongères.» Ils ont passé toute la matinée et une partie de l’après-midi à attendre en vain un interlocuteur. «Ce sont toujours les mêmes prétextes qu’on nous avance : le filtrage des listes et les travaux des VRD; mais nous voulons payer la première tranche pour pouvoir attendre ensuite tranquillement l’octroi officiel de nos logements», nous disent les protestataires. Notons que ces souscripteurs dont le nombre total est estimé à 4000 environ, attendent depuis 2006, date du lancement de cette opération. Mais le pré-dossier a été déposé il y a juste une année, et la clôture du dépôt de dossiers a eu lieu en juin 2012. La plupart d’entre eux sont des fonctionnaires. Leur porte-parole nous dira encore : «Pour nous c’est la seule occasion d’avoir un logement au regard maintenant de notre âge et de la longue attente que nous avons observée patiemment et dans la correction ; nous ne voulons pas avoir recours à d’autres formes de protestation, aussi demandons-nous aux autorités de se pencher sur notre cas.»              F. H.

	
	
	Le commerce informel est coriace
	
	Pour réaliser le plan d’éradication du commerce informel, 39 marchés de proximité sont en cours de réalisation dans la wilaya. Selon Azzouz Goumeïda, représentant de la direction du commerce, un grand programme pour éradiquer le commerce informel a été entamé au mois de février dernier, suite à la visite dans la wilaya du Premier ministre Abdelmalek Sellal. «En plus des 23 marchés existants,  la wilaya a bénéficié de 39 nouveaux marchés de proximité dont 12 dans la commune d’El Khroub et 11 à Constantine ; ces projets seront réalisés par deux entreprises Batimetal et Eurojapan avec respectivement 18 et 21 marchés», a déclaré notre interlocuteur, qui a affirmé que 2000 commerçants informels ont été recensés par la commission de wilaya chargée de cette opération avec 1 200 personnes exerçant dans la seule commune de Constantine. «Les travaux avancent avec un taux appréciable au niveau de plusieurs marchés notamment à la cité Boussouf et à la nouvelle ville Ali Mendjeli», a-t-il dit. Toutefois, il a précisé que cette opération ne sera pas complètement achevée dans les délais fixés par le ministère de l’Intérieur, soit avant le mois de Ramadhan. «Plusieurs problèmes ont été rencontrés  lors de la réalisation de ce programme en raison principalement de l’indisponibilité du foncier, mais aussi de l’insuffisance de l’enveloppe financière et surtout à cause du refus des habitants de l’implantation de marchés de proximité dans les sites désignés», a-t-il fait savoir.             R. B. ]]></description>
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        </item>
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           <title>Brèves de Sirta expo</title>
           <author>Arslan Selmane </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  
	- Organisée sous un chapiteau géant sur la grande esplanade de l’université Mentouri 1, le salon international de la réhabilitation, des travaux publics et de l’aménagement urbain, baptisé Sirta expo a attiré un nombre impressionnant d’étudiants, curieux de découvrir un évènement inédit. Ce dernier a été aussi une occasion pour créer de l’animation dans des lieux marqués par une monotonie chronique. Par ailleurs, nombreux sont les étudiants qui ont saisi cette opportunité pour faire le tour des stands et poser beaucoup de questions aux exposants sur les différents produits et autres services proposés.

	
	
	- L’absence du wali de Constantine, Nouredine Bedoui, a été fortement remarquée lors de la cérémonie d’ouverture, mais aussi commentée par de nombreux exposants qui voulaient saisir cette occasion pour rencontrer le premier responsable de la wilaya. Ce dernier se trouvait à Qatar. Certains n’ont pas manqué de se poser des questions.

	 

	- Le public a été agréablement surpris par la présence de plusieurs entreprises et bureaux d’études constantinois à cette manifestation. Ces derniers dont certains exercent depuis des années, demeurent encore méconnus, malgré que certains aient contribué à la réalisation de plusieurs projets d’aménagement urbain alors que d’autres proposent des produits de qualité dans le domaine de la mise en valeur des lieux publics et des espaces verts.

	
	
	- Parmi les visiteurs venus des autres wilayas, nombreux ont exprimé leur intérêt pour l’architecture de l’université de Constantine, l’une des plus prestigieuses d’Algérie, fruit du génie du célèbre architecte brésilien Oscar Niemeyer. D’autres n’ont pas manqué de faire le tour de la ville, avouant avoir été émerveillés par ses sites naturels, faisant remarquer au passage que la dégradation du cadre de vie reste le seul point noir au Vieux Rocher.                                                                                                ]]></description>
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        <item>
           <title>Constantine : un premier Salon international pour le BTP</title>
           <author>Arslan Selmane </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 19 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	L’université Mentouri 1 de Constantine abrite, depuis le 16 mai et jusqu’au 20, le Salon international de la réhabilitation, des travaux publics et de l’aménagement urbain (Sirta). 
	Un événement que la wilaya de Constantine a organisé en collaboration avec la Safex et Batimatec, spécialisés dans l’organisation de ce genre d’événements. Cette manifestation, qui s’inscrit dans les préparatifs de l’événement «Constantine capitale de la culture arabe 2015», enregistre la participation de près de 70 exposants nationaux et étrangers spécialisés dans les domaines du bâtiment, de la réhabilitation, de l’aménagement et des travaux publics, où chacun apporte son expérience et son savoir-faire dans ces domaines, au programme des rencontres avec les professionnels, en vue de concrétiser les projets dont la ville a bénéficié en prévision de cet événement de dimension internationale.

	Dans ce contexte, on saura que les projets inscrits et approuvés par l’Etat, dans le cadre de la manifestation «Constantine capitale de la culture arabe 2015», seront lancés dès la fin juin, après la préparation des assiettes foncières qui accueilleront les différentes structures culturelles, selon les déclarations de Aziz Benyoucef, secrétaire général de la wilaya de Constantine, en marge de la cérémonie d’inauguration du Salon international, jeudi, en présence d’un représentant du ministère de l’Environnement, de l’Aménagement et de la Ville. Plusieurs conférences autour des thèmes de la réhabilitation du vieux bâti, de la restauration du patrimoine architectural et de l’aménagement du tissu urbain, seront animées par des spécialistes et des universitaires à l’auditorium Mohamed Seddik Benyahia de l’université Mentouri, en sus d’ateliers abrités par la bibliothèque centrale du même campus.

	Par la même occasion, on a appris que la ville de Constantine aura son palais des expositions. Une structure qui faisait défaut dans une ville qui a toujours espéré organiser de grandes manifestations économiques. Un projet attendu depuis plusieurs années et qui sera finalement réalisé par la Safex et aura le même type que celui d’Alger. 
	  ]]></description>
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        <item>
           <title>le grand malaise des jeunes porteurs de projets</title>
           <author>Ahmed Boussaïd </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Pour monter une start-up, les jeunes coachs manquent cruellement de formation, d’assistance et surtout d’accès à l’information économique. 
	Ne masquez pas vos talents, ils ont été faits pour être utilisés». Ces quelques mots de Benjamin Franklin résument à eux seuls le désarroi des jeunes diplômés confrontés, une fois leur cursus achevé, à un monde du travail,  dont ils ne connaissent pas les règles du jeu. Et notamment pour ceux dont l’ambition est de monter une start-up, autrement dit une entreprise créditée d’un potentiel de croissance appréciable, et prête à se lancer sur un marché commercial semé d’obstacles et en particulier l’absence d’accompagnement, l’accès au crédit bancaire, l’accès à l’information économique.

	Ceci sans omettre le poids de l’informel rampant qui exerce une concurrence déloyale et en particulier sur les jeunes promoteurs encore inexpérimentés. C’est dans ce cadre qu’une journée d’étude sur la démarche entrepreneuriale a été organisée, ce jeudi, à l’initiative de l’institut international INSIM/IMA, en partenariat avec la maison de l’entrepreneuriat, une structure sous tutelle de l’université Constantine 2. Une rencontre à laquelle ont participé les banques, l’Ansej, le Cnac, l’Angem, la direction des PME, la chambre du commerce et la chambre de l’artisanat, pour ne citer que ces quelques partenaires incontournables.

	S’exprimant sur les tenants et aboutissants de cette journée, Ali Boulebsal, directeur de l’INSIM/IMA, explique: «Le but de la journée est de jeter les bases d’un accompagnement fécond tout au long d’un processus entrepreunarial qui doit se faire en association avec les partenaires qu’on connaît et les agences nationales d’aide à la création d’activité de production de services. On constate malheureusement dans ce cadre que les coachs de start-up et les jeunes porteurs de projets souffrent d’un manque de formation et au bout du compte apparaissent des statistiques révélatrices d’un malaise profond».

	Selon notre interlocuteur plus de 50% des entreprises naissantes disparaissent pratiquement au bout d’une année d’existence. Directrice de la maison entrepreunariale université Constantine 2, Sandra Saïbi dressera pour sa part un état des lieux de la stratégie entrepreunariale mise en place, un processus de développement dynamique dont les jeunes promoteurs pourront, d’après elle, en tirer à terme le plus grand profit.                                                                          
	  ]]></description>
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	Plus de 50 % des entreprises naissantes disparaissent au bout d’une année d’existence.
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        <item>
           <title>Portes ouvertes sur la gendarmerie</title>
           <author>F. Raoui </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Grosse affluence, ce jeudi, au palais de la culture Malek Haddad où se tiennent les journées portes ouvertes sur la gendarmerie nationale, avec pour thématique «la prise en charge des préoccupations sécuritaires des citoyens». 
	Cette manifestation inaugurée par le chef d’état-major de la 5ème région militaire et qui se prolonge jusqu’au 18 mai a permis aux visiteurs avisés et autres curieux de s’informer à travers la mise en place de stands et de posters des activités de la gendarmerie nationale sur le territoire relevant de la compétence du 5ème commandement régional.

	Des activités qui font ressortir à travers le bilan dressé jusqu’au mois d’avril par ce corps constitué une hausse de 13,70 % des accidents de la route par rapport à la même période de l’année 2012. Les services de la gendarmerie ont enregistré 2 460 accidents, ayant occasionné le décès de 303 personnes et des blessures à 4 272 autres, soit une augmentation de 27,31 % comparativement à l’année 2012. Ces accidents sont dus au facteur humain dans 83% des cas.

	Dans le registre des vols de voitures, le bilan fait état de 232 affaires traitées qui se sont soldées par la récupération de 80 véhicules. Pour ce qui est du commerce et détention d’armes à feu, la gendarmerie a traité 47 affaires et procédé à 55 interpellations, alors que 35 armes à feu de différents calibres ont été saisies. L’on notera également l’examen de 41 affaires d’usage et de trafic de drogue traitées. Dans le cadre de la lutte contre l’immigration illégale, 30 personnes ont été appréhendées durant les quatre premiers mois de l’année en cours.                             ]]></description>
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           <title>Une buse tue un jeune à  Zouaghi</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le jeune Azouz Arab, âgé de 15 ans est mort mercredi dernier à 18 h au CHU de Constantine suite à un accident survenu près de sa maison, située derrière les immeubles de la cité de 1 100 logements à Zouaghi. 
	Selon ses parents que nous avons visités jeudi dernier et qui malgré la douloureuse perte de leur enfant, ont montré une sérénité exemplaire, l’accident a eu lieu mardi dernier tout près de leur demeure, une habitation précaire érigée sur une terre agricole. «Dans l’après midi de mardi, un camion appartenant à une société s’assainissement a débarqué ici est a déposé plusieurs buses
	de 25 quintaux chacune ; Celles-ci ont été installées sur une pente, sans la moindre mesure de sécurité. Quelques heures après, des enfants, curieux de nature, sont aller roder dans les lieux à proximité des ces tubes géants en béton», témoignent les parents du jeune Azouz. Ce dernier a été victime de l’une de ses buses qui a roulé sur son corps. La victime qui a subi des blessures graves dans plusieurs parties de son corps, atteignant ses organes internes.                                   
	  ]]></description>
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           <title>Une fermeture qui provoque un grand cafouillage</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Thu, 16 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 16 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	L’absence d’information et le retard enregistré dans la mise en place d’un plan de circulation spécial, a dérouté tous les usagers de ce tronçon névralgique, sachant surtout qu’il est un passage obligé vers le CHU. 
	Sans aucun préavis ni la moindre information, les autorités de la ville ont décidé de fermer, à compter de la matinée d’hier, une partie du boulevard Zighoud Youcef à la circulation automobile. Une mesure qui fait suite aux proportions alarmantes prises par le mouvement de la chaussée qui s’est déformée sur le passage situé à quelques encablures du premier tunnel de la route menant vers le CHU Dr Benbadis. Des fissures sont bien apparentes sur le bitume, aussi bien qu’un début d’affaissement sur le bas-côté, devant la muraille, alors qu’une dénivellation a gagné plusieurs centimètres à la sortie de la rue Ali Boulmaiz, située à proximité de la caserne militaire de la Casbah.

	Dans une déclaration faite sur les ondes de la radio locale, un responsable de la sûreté de wilaya, qui a déployé ses agents dès les premières heures de la matinée, dans le but de réguler la circulation automobile, a informé que «cette mesure fait suite à un arrêté de wilaya pris dans le souci de préserver les vies humaines et les biens». Toutefois, ce manque d’informations a pris au piège des centaines d’automobilistes qui se sont retrouvés coincés dans des embouteillages monstres depuis la place du 1er Novembre jusqu’au pont de Bab El Kantara, en passant par les rues Abdallah Bouhroum et Tatache Belkacem. Le retard mis dans la mise en place d’un plan de circulation spécial a dérouté tous les usagers de ce tronçon névralgique, surtout qu’il demeure le passage obligé en direction du CHU de Constantine.

	«Cela fait une heure que j’attends un taxi pour se rendre à l’hôpital, sans résultat ; il paraît que les chauffeurs de taxis ont décidé de bouder ce tronçon», nous a déclaré une dame rencontrée sur les Allées Benboulaïd où la circulation avançait à la vitesse de l’escargot. Même chose sur la rue Larbi Ben M’hidi qui vit au rythme d’un chaos indescriptible. Vers midi, il était quasiment impossible de se faire un chemin sur l’avenue Zaâbane qui débouche sur le pont Sidi Rached où la tension est montée d’un cran parmi des usagers impatients, surtout que tous le flux des voitures semble se diriger vers ce seul endroit, pour éviter les embouteillages à Bab El Kantara. Pour ceux qui désirent se rendre à l’hôpital, il faut faire un long détour avant de rejoindre le pont suspendu à travers la rue Tatache Belkacem. Au bout du compte, les Constantinois ont vécu une journée cauchemardesque, et ce n’est que le début. Selon certaines sources, cette fermeture risque de se prolonger dans le temps, surtout que l’origine exacte de ce glissement de terrain demeure encore non identifiée.

	Il faudra attendre jusqu’à ce que les autorités trouvent une solution. Cet incident rappelle étrangement un autre fait similaire survenu il y a quelques années sur la même artère, juste à côté du siège de l’APW où la chaussée s’était complètement effondrée. Des fuites d’eau souterraines ayant causé une érosion du sol avaient été avancées à l’époque en guise d’explication, avant que des mesures ne furent prises pour y remédier. Pour avoir plus de précisions sur cette fermeture et les mesures que l’APC compte prendre, nous avons tenté de joindre à plusieurs reprises des responsables au service technique de la mairie, mais sans résultat, alors que du côté de la cellule de communication il n’y avait pas le moindre écho.                                                                      
	  ]]></description>
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           <title>Huit blessés et des dégâts matériels</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Constantine</category>
           <pubDate>Wed, 15 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 15 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La déflagration due à une fuite de gaz, a eu lieu dans un restaurant implanté dans une bâtisse qui abrite, outre plusieurs familles, des professions libérales. 
	La rue Abdellah Bey, une artère communiquant avec la rue Larbi Ben M’hidi, à quelques encablures de la place du 1er Novembre, a été ébranlée hier à 8 h par une forte déflagration qui a semé la panique parmi les passants et les commerçants. Selon le lieutenant Nouredine Tafer, chargé de communication de la Protection civile, l’explosion qui serait due à une fuite de gaz, selon les premiers éléments de l’enquête, s’est produite dans un restaurant situé au rez-de-chaussée d’un immeuble de trois étages. L’incident a fait huit blessés, dont un a été retiré des décombres. Il s’agit de sept travailleurs du restaurant et d’un employé d’une boulangerie se trouvant à proximité. L’une des victimes, âgée de 50 ans, atteinte de brûlures dans différentes parties du corps, a été évacuée dans un état jugé critique aux urgences du CHU Dr Benbadis de Constantine, en compagnie des autres blessés, après avoir reçu les soins sur place.

	La déflagration a été d’une telle force qu’elle a causé des dégâts matériels importants. Le plancher du restaurant s’est complètement effondré sur la cave au-dessous, alors qu’un miroir mitoyen avec un autre local commercial a cédé. A l’intérieur de l’immeuble une partie de l’escalier n’a pas résisté au choc. La bâtisse, habitée par plusieurs familles, compte également des cabinets de professions libérales. Cinq ambulances et quatre camions ont été mobilisés par les services de la Protection civile lors d’une intervention marquée par la présence du premier responsable de la wilaya de ce corps. «Il était environ 8h quand une forte déflagration a eu lieu au niveau du sous-sol de ce restaurant où j’ai vu le plancher du restaurant s’effondrer ; les magasins mitoyens ont subi d’importants dégâts», témoigne Abdelaziz, exerçant comme bouquiniste dans ce lieu et qui affirme avoir échappé par miracle. La première victime de cette explosion, évacuée dans un état grave et à laquelle nous avons rendu visite hier au CHU, travaillait comme cuisinier dans ce restaurant.

	Souffrant de brûlures surtout au visage et au bras droit, il parlait difficilement. « J’ai soupçonné que la bonbonne de gaz butane contenait de l’eau ; par mesure de sécurité, je l’ai détachée du réchaud et je l’ai examinée de près, quand je l’ai replacée au  réchaud et j’ai allumé le feu, une forte explosion a suivi et je me suis retrouvé sous les décombres », nous a-t-il déclaré. La plupart des riverains et les commerçants que nous avons rencontrés sur les lieux ont affirmé que l’incident aurait pu causer des dégâts humains beaucoup plus importants s’il s’était produit à une heure de forte affluence, surtout que ce restaurant situé à quelques pas de la place de Rahbet Ledjmal, est parmi les plus fréquentés du centre-ville.
	
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