Régions Est Actu Est
 

Nouvelles d’Oum El Bouaghi

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 12.10.17 | 12h00 Réagissez


DÉNOMINATION DES LIEUX PUBLICS À AÏN BEÏDA : Une opération inachevée

L’opération consistant en la dénomination des rues et espaces publics n’a touché que le centre-ville de Aïn Beïda. Et encore la municipalité n’a pas daigné fixer autant de plaques de rues comme le veut l’usage, c’est-à-dire à chaque intersection. Pour preuve, certaines artères ou boulevards ne sont signalés que par deux ou trois plaques, alors que la rue s’étire sur plusieurs centaines de mètres, parfois plus, comme le boulevard Kanouni Tayeb. Qu’en est-il pour les rues des cités nouvellement érigées, tant à l’est qu’au sud ou à l’ouest ? Aucune plaque ne permet de reconnaître le nom de la rue ou de l’espace public. Pour y pallier, les citoyens appellent leur rue du nom d’une personne connue sur la place publique. Les facteurs, malgré cette absence manifeste de plaques, reconnaissent l’adresse de tel ou tel citoyen après plusieurs tournées dans les cités où ils assurent la distribution du courrier. Les citoyens qui craignent l’égarement de leurs lettres préfèrent souscrire à un abonnement postal.
                                                                                                                               

Une décharge sur le terrain de l’URBACO

Le paysage qu’offre le terrain appartenant à l’Urbaco, et faisant face au pôle universitaire technologique de la ville de Aïn Beïda, est des plus repoussants. Il s’est transformé en décharge pour tous les déchets inertes provenant des démolitions et des restes de construction. C’est un citoyen qui, horrifié par un tel spectacle, nous a fait part de l’existence de ce lieu censé servir à de nouvelles constructions. D’aucuns se posent la question de savoir pourquoi l’on tolère à des citoyens de se débarrasser de leurs déchets inertes sur un terrain qui est la propriété d’un organisme public, ayant pour vocation la réalisation d’immeubles. D’autres espaces, comme celui jouxtant le stade semi-olympique, ou encore la forêt qui surplombe la cité des Résistants, sont eux aussi jonchés de déchets inertes qui, le moins qu’on puisse avancer, sont source de pollution qui affecte aussi bien l’environnement que les habitants qui vivent à proximité.

380 affaires traitées par la police

Selon la cellule de communication des services de la police d’Oum El Bouaghi, pas moins de 380 affaires ont été traitées en septembre passé. Des affaires qui ont impliqué 224 individus, dont 56   ont fait l’objet d’une incarcération. L’on constate que les affaires liées aux agressions contre les personnes connaissent une recrudescence, dépassant la centaine. 108 individus impliqués dans lesdites affaires ont été auditionnés par les services judiciaires et 15 parmi eux furent placés en détention provisoire. Les affaires liées à la vente et la consommation de la drogue sont, quant à elles, en nette baisse, puisque seulement 15 cas sont signalés dans le communiqué. N’empêche, parmi les 17 individus impliqués, 9 sont placés en détention. Les quantités de drogue saisies restent minimes. Il est question de 51 grammes de kif traité et 700 comprimés de psychotropes.  
 

Baâziz Lazhar
 
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco

Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie