Régions Centre Blida
 

Problème de l’AEP à Blida

Entre plainte des citoyens et assurance des responsables

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le 12.09.17 | 12h00 Réagissez

Le problème du manque d’eau potable demeure à ce jour la préoccupation majeure des populations de nombreuses régions de la wilaya de Blida, acculées à une quête quotidienne du précieux liquide nécessaire pour leurs besoins quotidiens.

Cette quête est le lot de nombreux habitants de la région est de Blida, dont Bouinane, Soumâa et Chebli, qui ont exprimé à l’APS leur ras-le-bol face à cette situation, particulièrement durant les deux jours de l’Aïd El Adha, eu égard aux grandes quantités d’eau nécessitées par les opérations  d’abatage des bêtes de sacrifice. En effet, en dépit de la mobilisation de tous les moyens de l’Algérienne des eaux (ADE) en vue de l’approvisionnement, en citernes, des régions touchées par ce déficit hydrique, comme assuré par son responsable Merabet Boualem, de nombreux citoyens ont dû recourir à l’achat de citernes d’eau, au prix de 1000 à 1200  DA l’unité, afin de couvrir leurs besoins, après avoir vu leurs stocks épuisés, selon les déclarations à l’APS de certains.

Le directeur de l’ADE a néanmoins affirmé la mise en application d’un programme spécial durant les deux jours de l’Aïd, qui a permis, selon lui, à de nombreux citoyens de passer une bonne fête en toute quiétude. Déclaration corroborée par le directeur de l’hydraulique de la wilaya, Mouissi Rabah, qui a signalé un relèvement du volume de production de la wilaya durant les deux jours de l’Aïd à 83 000 m3/j, contre 73 000 m3 habituellement, pour couvrir les besoins croissants de la population durant les fêtes, assurant que le problème de manque d’eau ne s’est pas posé dans le Grand Blida (Blida, Beni Merad, Ouled Aïch et Beni Tamou), exception faite de certaines régions qui ont été alimentées par citernes mobiles de l’ADE, a-t-il relevé.
 

Les responsables pointés du doigt par les réseaux sociaux

Toujours est-il que le problème de manque d’eau durant les deux jours de l’Aïd El Adha a été fortement décrié sur les réseaux sociaux qui n’ont pas hésité à charger les responsables du secteur, d’autant plus qu’ils s’étaient engagés à la veille des fêtes à garantir l’eau aux citoyens durant la matinée de l’Aïd coïncidant avec les opérations d’immolation.

D’aucuns se sont notamment interrogés sur l’efficience du plan d’action mis en place par l’ADE, au moment où les robinets étaient à sec au niveau de nombreux quartiers du chef-lieu de wilaya, acculant ainsi les citoyens à grever davantage leur budget, en ces jours de fête, en acquérant des citernes d’eau à 1000 DA, voire 1200 DA l’unité.

D’autres intervenants sur les réseaux sociaux se sont également interrogés sur le sort des sources d’eau naturelle qui avaient jadis fait la réputation de la ville des Roses, cité qui s’alimente désormais à partir d’Alger et de Boumerdès. La situation requiert davantage d’efforts de la part des responsables locaux, selon des animateurs de ces mêmes réseaux, qui ont plaidé pour la réalisation de projets à même d’assurer la couverture des besoins croissants de la population, dont le nombre est toujours en hausse.

APS
 
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