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Marchés du centre d’Alger

Routes et trottoirs squattés

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le 11.04.18 | 12h00 Réagissez

Au marché Clauzel, les vendeurs illégaux occupent la route principale et bouchent complètement la voie aux passagers.

L’informel est à nouveau de retour à proximité des deux principaux marchés du centre de la capitale. Les étals anarchiques et les vendeurs à la sauvette y débarquent nombreux chaque jour que Dieu fait. Leur nombre ne cesse d’augmenter malgré les descentes inopinées des services de police. Au marché Clauzel, les vendeurs illégaux occupent la route principale et bouchent complètement la voie aux passagers.

Pour y circuler, il faut faire attention aux marchandises posées par terre et se faufiler parmi les nombreux citoyens qui s’arrêtent se renseigner sur les prix ou négocier avant d’acheter. Ce bazar a été éradiqué à plusieurs reprises, mais ne cesse de renaître de ses cendres. Les commerçants qui y exercent ont appris à faire preuve de patience face aux injonctions répétées pour qu’ils libèrent les lieux.

Certes, ils n’ont pas d’horaires précis, mais ils n’hésitent pas à étaler leurs produits dès que les policiers ne sont pas dans les parages. Ces derniers jours, ils y sont quotidiennement, du matin jusqu’à la nuit, profitant d’un certain relâchement de la part des services d’ordre, qui semblent changer de priorité.

L’autre marché de proximité qui pullule de commerçants informels est celui de Meissonnier. La rue longeant ce marché est l’une des plus commerçantes de la capitale, et ce, compte tenu du nombre important de locaux commerciaux qui y existent, à cela s’ajoute le grand marché couvert de fruits et légumes.

Aux marchés légaux s’ajoutent des dizaines de vendeurs de différents objets qui squattent les trottoirs, voire qui s’installent, en pleine voie automobile. En conséquence, la circulation piétonne ou des voitures est quasiment impossible. Mais compte tenu de la diversité des produits proposés et les prix relativement bas appliqués, des milliers de citoyens, notamment des femmes, affluent quotidiennement. L’on a souvent assisté à un véritable jeu du chat et de la souris entre les policiers et les jeunes ven-deurs.

Parfois ces derniers fuient vers les routes limitrophes, emportant leurs marchandises et créant un mouvement de panique sur leur passage.
De nombreuses saisies ont été déjà opérées, mais en vain. Il y a quelques mois, ce marché anarchique a été complètement éradiqué, mais depuis que les policiers ne sont pas présents en perma-nence sur les lieux, le bazar informel de Meissonnier est de retour. Le soir, la saleté et les détritus abandonnés déforment complètement les lieux.

L’autre point noir à signaler est celui situé à côté de la mosquée Errahma. Des camionnettes y débarquent et proposent des fruits et légumes de saison. De nombreux citoyens préfèrent y effectuer leurs achats, en raison de leur supposée fraîcheur. Tout compte fait, le centre d’Alger est loin d’être immunisé contre l’anarchie. Les commerçants anarchiques préfèrent écouler leurs marchandises dans ces artères en raison du nombre important de clients qui affluent de toutes les communes d’Alger, en quête de bonnes affaires. 

 

Djamel G.
 
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