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Commune d’Alger-Centre : La réhabilitation du vieux bâti avance bien

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le 17.05.17 | 12h00 Réagissez

 
	Les immeubles délabrés et vétustes ont été transformés en lieux de résidence où il fait bon vivre
Les immeubles délabrés et vétustes ont...

Dans certains quartiers de la capitale, l’opération a atteint un taux d’avancement appréciable.

A Alger-Centre, l’opération de réhabilitation des immeubles lancée par la wilaya va bon train. L’avancement des travaux dans certaines artères de la capitale a atteint un taux appréciable. D’après M. Bettache, président de l’APC d’Alger-Centre, «l’opération avance à un rythme soutenu et a permis de réhabiliter un nombre important d’immeubles qui étaient vétustes et délabrés». A l’avenue Pasteur, les travaux de réhabilitation ont été complètement achevés. La qualité de travaux a redonné à cette artère névralgique de la capitale un éclat reluisant.

Bien que la disposition des immeubles soit la même qu’avant l’intervention des entreprises chargées de la réhabilitation, on a cependant l’impression qu’un nouvel agencement a été mis en place tant la qualité des travaux tranche avec l’état de dégradation d’il y a quelque temps. Les immeubles délabrés et vétustes ont été transformés grâce à cette opération d’envergure en lieux de résidence où il fait bon vivre. En plus du renforcement des structures des immeubles, les façades et les devantures ont été agréablement restaurées.

Tout en gardant le cachet haussmannien propre à la ville d’Alger, «les travaux à l’avenue Pasteur ont été complètement achevés. L’élagage des arbres qui bordent l’avenue de part et d’autre de la chaussée a donné un aspect attrayant à l’artère», soutient M. Bettache. Il s’agit également de consolider les escaliers et les rampes d’escalier, souvent en bois, et de rénover les ascenseurs, le tout pour réhabiliter des immeubles dont beaucoup datent des XIXe et XXe siècles. Le défi est aussi de leur redonner leur cachet initial en procurant un soin particulier aux balcons, ornés de gorgones, de sirènes et autres motifs décoratifs chers au style baroque.

«Aux rues Mustapha Ben Boulaïd et Larbi Ben M’hidi, l’avancement des travaux a atteint, selon le président d’APC d’Alger-Centre, un taux de 90%. D’autres venelles de la commune connaissent des taux d’avancement qui oscillent entre 20 et 50%. Au boulevard Mohamed V, les travaux ont atteint un taux d’avancement qui avoisine les 50%, 40% au boulevard Krim Belkacem et 20% à Didouche Mourad», indique-t-il.

Signalons qu’au fur et à mesure que les travaux avancent, les antennes paraboliques et autres installations telles que les climatiseurs sont systématiquement enlevées des façades, «les antennes paraboliques qui enlaidissent les façades des immeubles sont retirées et remplacées par des antennes collectives. Les travaux ont permis jusqu’à présent d’ôter les antennes qui étaient installées sur les façades de quelque 200 immeubles», affirme-t-il.

Les façades et les espaces communs dans les immeubles sont en train de retrouver une fonctionnalité qui leur sied. Les façades sont la propriété de la ville et non celle des locataires. Outre les antennes paraboliques et les climatiseurs, les enseignes qui ne répondent pas aux normes sont également enlevées. Il est question dans le cadre de cette démarche de réhabiliter l’esprit de la copropriété à travers la restitution des façades des immeubles qui sont la propriété de la ville. Fini donc les paraboles sur les balcons, et l’installation de climatiseurs est désormais réglementée. L’opération concerne, d’après M. Bettache, P/APC de la commune d’Alger-Centre, tous les grands boulevards de la ville.

La capitale a connu des mutations sociales qui ont provoqué de véritables transformations dans les quartiers. Beaucoup d’appartements ont été cédés, vendus ou loués à des entreprises nationales ou étrangères. Ces dernières ont opéré des transformations qui ont altéré les façades. Ces installations, telles que les enseignes et les panneaux doivent être enlevées. Le plus important est que le citoyen doit comprendre que la façade de l’immeuble où il habite ne lui appartient pas. Elle est la propriété de la ville et donc de tout un chacun.
 

Saci Kheireddine
 
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