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le 17.05.17 | 12h00 Réagissez


- Marché informel de Dergana  : Nuisances et désagréments

En plus des amas d’ordures laissés sur place en fin de journée par les marchands informels, les habitants de la cité Dergana sont obligés de supporter les injures et autres insanités qui fusent du marché, dont les étals sont installés sous les balcons des bâtiments. «Les services de sécurité ont investi les lieux à maintes reprises pour déloger les indus occupants, mais ces derniers ont riposté violemment. Résultat : ils continuent d’occuper les trottoirs jouxtant les balcons des rez-de-chaussée de nos immeubles», confie un habitant.

La situation est telle que même les accès aux cages d’escalier sont barrés par les étals de fortune. Les allées entre les immeubles sont également obstruées. Les piétons et les habitants des immeubles trouvent des difficultés pour rejoindre leur domicile, «il nous est difficile de faire sortir nos malades.

En cas d’urgence, nous devons demander aux commerçants de bien vouloir libérer la voie», déplorent-ils. Cette situation a créé au fil du temps un climat de tension, «des rixes éclatent souvent entre les habitants des immeubles et les marchands, qui, pour préserver leurs places, usent de violence», assure un habitant de la cité ; «cette situation ne peut pas continuer, il faut que les autorités trouvent une solution», disent-ils.

- Lot Abane Ramdane : Manque de moyens de transport

Le tronçon de route qui mène de Hammadi au quartier Abane Ramdane, dans la commune de Dar El Beïda, se termine aux abords des ateliers d’Air Algérie. Les automobilistes ne peuvent pas aller au-delà de cette limite. A Abane Ramdane, il y a une entrée et pas de sortie. Pour effectuer le moindre déplacement, les habitants font appel aux services des taxis clandestins.

En l’absence de moyens de transport réguliers, ces derniers imposent aux usagers des tarifs exorbitants. «L’absence de bus nous oblige à prendre des taxis clandestins qui nous imposent leurs tarifs. On est obligés de les prendre car on n’a pas le choix», confie un habitant du quartier. Et d’ajouter : «Il faut créer des lignes de transport entre notre quartier et les localités avoisinantes, telles que Hammadi, Rouiba et Réghaïa.»






 
 

 
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