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le 11.09.17 | 12h00 Réagissez


Transport à l’est de la capitale : bus vétustes et désorganisation des lignes  

Nombre de bus qui desservent les localités de Aïn Taya, Bordj El Bahri et le lieudit Qahouet Chergui sont dans un état de vétusté avancé. «Nous sommes transportés dans des conditions dignes des diligences du siècle dernier. Les vitres ne s’ouvrent pas et les sièges sont complètement éventrés. Même les portes se ferment de manière tout à fait aléatoire. Il faut que les autorités compétentes se penchent sur ce problème afin d’améliorer les conditions dans lesquelles sont transportés les usagers», confient des usagers. Par ailleurs, ces transporteurs n’hésitent pas à faire demi-tour en cours de route pour ramasser les voyageurs qui attendent dans les arrêts  de bus se trouvant dans le sens opposé. «Il est arrivé à maintes reprises que les chauffeurs de bus demandent aux passagers de descendre. Ils font demi-tour et repartent en sens inverse. Cela leur permet de ramasser tous les voyageurs qui se trouvent dans les arrêts. Et cela sans prendre la peine de les rembourser», affirment-ils. Ces agissements renvoient une image négative de la profession, d’où la nécessité pour les autorités concernées, en l’occurrence la direction du transport de la wilaya, de prendre en compte les doléances des usagers afin de réorganiser la profession.   

Route reliant le Hamiz à Souachet : Un tronçon impraticable  

La portion de route qui relie la localité de Souachet à partir de l’école primaire jusqu’au Hamiz est dans un état pitoyable. Des trous béants et des excavations ponctuent la route. Les autorités locales sont appelées à prendre en charge les travaux de  réfection du revêtement, car la route est devenue impraticable. Signalons qu’un nombre grandissant d’automobilistes empruntent ce tronçon de route dans le but d’éviter les embouteillages qui se forment au niveau de l’autoroute de l’Est. La vétusté de ce tronçon rend le déplacement des voitures difficile, «la suspension de ma voiture est mise à rude épreuve. Je suis dans l’obligation de changer les amortisseurs tous les six mois. Je lance un appel aux autorités locales pour qu’elles prennent en charge cette route», confie un automobiliste.
 

 
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