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Reboisement

20 000 arbres plantés dans la capitale ce 1er semestre

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le 29.04.18 | 12h00 Réagissez

 
	La mobilisation des associations pour l’amélioration du couvert végétal, une action à saluer et à encourager
La mobilisation des associations pour l’amélioration du...

Plus de 20 000 arbustes ont été plantés dans la capitale au cours des sept derniers mois, dans le cadre du programme de sensibilisation environnementale ‘‘Mon environnement est vert 2’’, avec la participation de plus de 25 associations s’intéressant à l’environnement, des élèves et des scouts», a indiqué une responsable à la direction des forêts et de la ceinture verte de la wilaya d’Alger.

Le nombre d’opérations de plantation d’arbres dans la capitale ne se compte plus.

En effet, depuis quelques années, la ceinture verte d’Alger ne cesse de s’épaissir. Sauf que les bois et les forêts qui ont été aménagés en espaces de détente et de loisirs, ne sont paradoxalement pas pris en charge. Il est bien beau de planter des arbres en vue de créer des espaces boisés devant améliorer l’environnement dans lequel évoluent les habitants de la capitale. Néanmoins, il faut mettre en place un plan de gestion pour le patrimoine déjà existant.

Dans de précédents articles, nous avions relevé les lacunes qui caractérisent la gestion de certains espaces forestiers aménagés et dotés d’équipements de puériculture et de loisirs. Les forêts de l’est de la capitale sont les plus concernées par cet état de fait, à l’instar des forêts de Ben Merad (1 et 2), ou encore la forêt de Bousaqloul.

Dans cet ordre d’idée, d’autres espaces de détente, qui se trouvent loin des axes routiers importants, sont touchés par ce problème, à l’instar de la forêt de Bateau Cassé.

Cette dernière a été aménagée, comme la plupart des forêts du littoral Est de la capitale. Sauf que cet espace connaît les mêmes problèmes. L’absence d’agent de sécurité devant assurer le gardiennage a rendu le bois insalubre et malfamé. L’entretien étant totalement absent, la forêt s’est mue en un lieu malpropre et négligé. Outre ce bois, il existe une grande forêt surplombant la zone humide de Réghaïa. Cette dernière compte nombre d’habitations précaires construites illégalement à l’orée de la forêt.

Sans se soucier de la gravité de leur comportement, les occupants de ces habitations de fortune déversent leurs eaux usées dans les entrailles de la forêt. Des rigoles descendent  des flanc des montagne pour finir leur cheminement dans le lac.

En plus de la forêt, d’où se dégagent des odeurs nauséabondes, le lac est également pollué. Cette situation est paradoxale, car les pouvoirs publics créent des zones de détente dans les forêts, alors qu’ils sont incapables de les gérer. «Il faut installer un poste de gardiennage et assurer l’entretien des équipements par des agents permanents.

Quant à l’hygiène, il est impératif d’engager des agents qui assureront le travail de collecte des déchets quotidiennement. Sinon, il faut s’attendre à ce que toutes ces forêts deviennent des décharges. Les visiteurs ne respectent nullement les lieux, ils y jettent leurs détritus», déplore un habitant, dont la maison se trouve à proximité de la forêt de Bateau Cassé.         
 

Saci Kheireddine
 
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