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Djelfa

Un centenaire honoré

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le 10.04.17 | 12h00 Réagissez


Les autorités locales de Djelfa et de Had Shari ont rendu hommage, samedi, au centenaire Hadj Mokhtar Boussaâd, né le 27 mars 1915 au village de Had Shari, où la cérémonie officielle a eu lieu dans l’émotion et la convivialité. Les représentants du village, l’association de bienfaisance La veuve et l’orphelin, ainsi que le wali de Djelfa, Agoudjil Saâd, et ses principaux collaborateurs et les amis du centenaire ont tenu à être présents à cette sympathique rencontre.

Hadj Boussaâd, pour rappel, a été militant de l’UDMA et ami de Ferhat Abbas. A l’indépendance, il a occupé d’importantes fonctions au sein de l’administration algérienne, dont notamment celle de directeur général des aéroports d’Algérie. Il est l’oncle maternel du regretté Aït Messaoudène Saïd, ancien ministre, premier pilote algérien, dont il a contribué à la formation.
Après le témoignage de ses proches amis, la délégation s’est rendue à l’endroit dit Lakouas, vestige historique, dans l’un des quartiers du village. Ces arcades ont été construites par le père de Mokhtar, Belaïd Benlarbi, venu de Kabylie en 1885, en qualité de marchand ambulant pour s’y installer définitivement et fréquenter la zaouia Aklal devenue le lieu de rencontre de la famille.

C’est à Belaïd qu’échut l’honneur de poser la première pierre du village Had Shari en 1900. Mokhtar a évoqué avec le wali la réhabilitation de ces arcades pour en faire un établissement public où les citoyens pourraient trouver des salles de réunion, de lecture et une bibliothèque. Le vœu ne peut être exaucé que si les Habous consentent et adoptent ce projet, a-t-on répliqué. En tout cas, Mokhtar, du haut de ses 102 ans, en a exprimé la volonté, tout comme il n’a pas manqué de remercier vivement ceux qui se sont associés à sa «fête», notamment le wali et ses adjoints, Aggoune Tounsi, la famille Saïdi, M. Rezgui. Une pensée émue à tous les martyrs de la région ainsi qu’à Aït Messaoudène Saïd, né en 1933 à Had Shari, dont le lycée porte le nom. Sur suggestion du wali, M. Mokhtar a promis de consigner tous ses souvenirs dans un livre. Avec sa mémoire, toujours fertile, et sa souvenance précise des faits, la tâche ne serait pas ardue…
 

Hamid Tahri
 
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