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Les dangers de la toile

Attention à la séduction des mineurs sur internet

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le 19.03.18 | 12h00 Réagissez

Le monde se connecte de plus en plus et les nouvelles technologies entrent par petites touches dans notre quotidien, avec comme conséquence plus d’infractions et la lutte contre les attaques devient plus complexe.

Internet se révèle un lieu opportun pour le développement des crimes et délits relevant de la criminalité classique, mais aussi informatique. En effet, internet n’a pas seulement favorisé la perpétration d’actes de criminalité classique, il a modernisé cette criminalité et a donné naissance à de nouvelles infractions.

La cybercriminalité revêt un domaine plus large, plus étendu que celle de la «criminalité informatique» puisque, outre les atteintes contre les biens informatiques commises au moyen de l’internet, elle recouvre aussi toutes les infractions contre les personnes et les biens qui peuvent être enregistrées sur le réseau. En effet, de plus en plus de malfaiteurs exploitent la rapidité de l’internet pour commettre des infractions sur la Toile, en raison, croient-ils, de l’anonymat qu’elles permettent. Or, l’internaute laisse des traces sur le web au cours de ses activités en ligne et sur Facebook.  

Il s’agit d’infractions aux technologies numériques, comme les atteintes aux systèmes de traitement automatisés des données, les contrefaçons de logiciels ou de cartes à puces, mais aussi c’est un vecteur utilisé en matière de délinquance, diffusion de supports illicites pour la contrefaçon de musique et vidéo, ou la séduction des mineurs sur internet, qui est très à la mode, selon la Gendarmerie nationale. Selon Djamel Benredjem, directeur du Centre de prévention et de lutte contre la criminalité informatique et la cybercriminalité de la Gendarmerie nationale, «en 2017, plus de 1000 cas de cybercriminalité ont été recensés sur la Toile. Toutes les catégories sont exposées à ce phénomène. 86 mineurs ont été victimes de la criminalité électronique. 286 affaires concernant les personnes morales (entreprises, associations) ont été traitées».

Les jeunes sont les plus impliqués, car ils sont les plus férus des TIC. Il s’agit de gérer une ouverture vers le monde : internet ouvre les frontières de la communication, il y a une ouverture avec des services de plus en plus nombreux (réseaux sociaux) et la convergence entre internet et le smartphone contribue à une montée en puissance de cette criminalité. L’information et la sensibilisation des citoyens aux bonnes pratiques doivent se généraliser. La protection des mineurs et des adolescents,  population la plus exposée, est un enjeu de cette prévention.   
L’essor de l’utilisation du téléphone cellulaire permet incontestablement aux gens de nouer des relations entre eux dans une société de l’information. Mais cela suscite également des inquiétudes quant à la sécurité des enfants. Elles peuvent déboucher sur des comportements fâcheux, tels que l’accès à un contenu préjudiciable ou illicite, le harcèlement (comme l’envoi à des enfants de messages et de photos à caractère injurieux ou tendancieux), la «séduction d’enfants» (par exemple, les tentatives d’un inconnu de «devenir l’ami» d’un enfant dans le but de le rencontrer) et les menaces pesant sur le respect de la vie privée des enfants.

 

Kamel Benelkadi
 
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