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       <title>El Watan - Mode</title>
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       <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:10:27 +0100</lastBuildDate>
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           <title>lumière et Liberté Froufrous de haute… tenue</title>
           <author>K. Smail </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	C’est sous le signe de l’amitié algéro-française que le défilé de haute couture, dédié à la maille créative des deux pays, a eu lieu, samedi dernier, à l’hôtel El Aurassi d’Alger, et ce, devant un aréopage d’invités de marque, notamment Mme Khalida Toumi, ministre de la Culture, et André Parant, ambassadeur de France. 
	Un événement initié et organisé par l’association France-Algérie Rhônes-Alpes, et ce, conjointement avec l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), le ministère de l’Industrie, de la Petite et Moyenne entreprise et de la Promotion de l’investissement, et l’Institut français d’Alger et dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. Baptisé «Lumière et Liberté», le défilé a présenté 9 stylistes français et algériens présélectionnés sur 35  candidats ,par un jury international ayant délibéré à Lyon et dont les membres sont : Mongi Guibane (couturier), Karim Sifaoui (couturier), Christian Johan Bégot (directeur de CJB), Isabelle Gleize  (directrice de Village des Créateurs), Karim Sergoua (plasticien et designer), Patrice Giorda (artiste peintre) et Nathalie Chaize (créatrice de mode).

	«La preuve par 9»

	Les créateurs Adjili Fatima (France), Arciero Mehier Isabelle (France), Alioua Najib (Franco-Algérien), Fuchy Boris (France), Guellil Amor (Algérie), Guyot Sophie (France), Kirch Morgan (France), Wided Menaïfi Rym (Algérie) et Zazoua Hania (Algérie) avaient déjà présenté leur collection de haute couture au grand Salon de l’Hôtel de Ville de Lyon. Et là, à Alger,  plus précisément à la salle El-Mawakif de l’Hôtel El Aurassi, c’est la réplique de l’événement qui s’est déroulée à Lyon. Dans ce cadre, le jury a décerné une distinction, le prix Créateur des deux rives, à Guellil Amor (Algérie). Cette rencontre des créateurs des deux côtés de la Méditerranée a été parrainée par Mourad Merzouki, danseur, chorégraphe de la compagnie Kafig, et également directeur du centre chorégraphique national de Créteil et sous la férule de Mme Yasmina Chellali, créatrice de mode internationale et doyenne des stylistes en Algérie.

	Sous toutes les coutures

	Dans un chassé-croisé incessant, des mannequins algériens ont paradé dur le catwalk  où les maîtres mots étaient élégance et prestance. Tels sont les qualificatifs désignant le tour, pour ne pas dire les atours, des compositions des stylistes français et algériens, et ce, entre coupes et découpes. Aussi, les collections plutôt printemps-été ont mis en avant une dextérité, où la tunique noire la disputait au traditionnel karakou ou encore le patchwork chatoyant au velours râpé très années 1960 et même psychédélique. Où les robes dos nu, la minijupe et autre robe de mariée «customisée» rivalisaient avec le seroual nostalgique.

	Bref, authenticité et recherche d’idées lumineuses et à la libre expression artistiquement, parlant. «Lumières et liberté ! C’est parce que l’artiste est guidé dans son inspiration et sa création par la lumière. Et la liberté, elle est le respect universel des droits de l’homme et de ses libertés fondamentales. Elle est l’intime respiration de l’artiste et de la singularité de sa création…», soulignera Mme Zohra Perret, présidente de l’Association France- Algérie- Rhônes-Alpes (Afara).
	 
	  ]]></description>
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	Une parade dédiée à la maille algéro-française.
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           <title>retour sur les années seventies</title>
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           <pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	Le Musée du costume et de la dentelle de Bruxelles accueille, jusqu’au 2 mars 2014, une exposition consacrée aux collections des années 1970.
	
	  
	En effet, après l’exposition relative aux années 1950 en 2008 et 1960 en 2010, le Musée de Bruxelles propose, cette fois-ci, une exposition entièrement dédiée aux années seventies. Par définition, les années 1970 sont les influences hippies, la TV en couleurs, le disco, les sabots suédois… et les paillettes. Dans cette  imposante exposition, on retrouve des pièces emblématiques, à l’image d’une robe en peau, une combinaison en lurex et des sabots compensés. Le musée dévoile, également, le quotidien vestimentaire d’une décennie.

	Les bottes se portent avec le short et les robes chic deviennent chemisiers. Mieux encore, le perfecto se porte sur un t-shirt et les pièces de créateurs, comme Sonia Rykiel, font de l’ombre à la haute couture. Certains grands noms parviennent à adapter leurs classiques. Preuve en est avec Yves Saint-Laurent qui décline son tailleur en version jeans. Les années 1970 font depuis quelques années leur grand retour : tissus à fleurs, pantalons pattes d’eléphant, paillettes et robes dorées. Il suffit d’ouvrir les magazines de mode ou de shopper dans les boutiques vintage. Mais les années 1970 ne se résument pas aux hippies ou au disco…

	Pour la première fois, la mode descend dans la rue. Elle révolutionne véritablement les codes sociaux. Le jeans, véritable uniforme de l’ouvrier, devient le vêtement indispensable de la garde-robes tant masculine que féminine. De nouvelles matières, comme la fibre synthétique ou le vinyl, se répandent largement. Les couleurs flashy côtoient l’argenté et les strass .

	A travers une scénographie inspirée par l’époque, le Musée du costume et de la dentelle présente ses collections années 1970. Pour la première fois, un parcours spécialement dédié aux enfants accompagnera les visites en famille. Tout au long de l’exposition, de petites boîtes malicieuses renferment une information adaptée aux enfants ainsi que des tissus à toucher. Un jeu parcours gratuit animera aussi leur visite. Enfin, ils peuvent se déguiser dans le style seventies et se faire photographier par les parents. ]]></description>
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           <title>Les dernières news</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[  
	-Paul Smith s’expose au Design Museum de Londres

	Paul Smith présentera ses objets personnels et certaines pièces d’archives en novembre prochain. Il  inaugurera, en novembre, une exposition intitulée «Hello, my name is Paul Smith» au Design Museum de Londres, qui célèbrera les 43 années de carrière du couturier britannique. Le légendaire créateur ouvrira non seulement ses archives, mais proposera un espace de loisirs constitué d’items de son bureau dans lequel on trouve des livres, des jouets et des vélos, son autre grande passion. L’exposition offrira aussi un aperçu du processus créatif du designer, dont sa manière d’utiliser la photographie et l’art complexe de la conception. Il sera également possible de se plonger dans l’univers des boutiques Paul Smith, tandis qu’une section sera dédiée à sa femme, Pauline Denyer, elle aussi dans l’industrie de la mode. Paul Smith espère ainsi «encourager les gens à développer leur propre créativité» et faire découvrir les coulisses d’un défilé. L’exposition de Paul Smith ouvrira ses portes dès le 15 novembre et sera accompagnée de la sortie du livre Hello, my name is Paul Smith : Fashion and other stories.
	
	-Les matryoshkas brodés de CH Carolina Herrera

	La créatrice américaine réinterprète avec l’artiste Yolanda Andres le modèle iconique matryoshka en version brodée main, inspiré de la flore singapourienne. C’est à l’occasion de l’ouverture de la boutique CH Carolina Herrera à Singapour, que la maison new-yorkaise a eu l’idée d’une collection capsule de sacs revisitant le modèle phare matryoshka. Inspirée des différentes variétés d’orchidées peuplant l’île, la ligne très printanière comprend vingt modèles uniques en lin entièrement brodés main. Un travail minutieux qui a nécessité à l’artiste brodeuse espagnole plus de 640 heures de labeur. Possédant chacun ses propres spécificités, ces modèles en deviennent de véritables œuvres d’art et se déclinent en deux formats. Une collection en édition limitée.
	
	-Yves Saint-Laurent lance trois parfums d’exception

	Après le lancement d’Amber Mystique par Estée Lauder, c’est au tour d’Yves Saint-Laurent de créer un trio de fragrances riches en bois de oud, feuilles de violette ou poivre rose. Baptisée Oriental Collection, la nouvelle ligne de haute parfumerie, signée YSL, renferme des senteurs rares et des matières nobles, comme la rose, le cuir et les fleurs blanches. Elaborée par le nez Alberto Morillas, la première fragrance — Majestic Rose — s’articule autour de la reine des fleurs. Celle-ci est associée à des accords de bois de oud, de gaïac et de vanille, relevés par la bergamote, la framboise et le papyrus. Le second parfum — Noble Leather — est construit autour d’un accord de cuir, agrémenté par des notes d’accords de tabac, de fruits secs et de patchouli. Enfin, le parfum Suprême Bouquet vient compléter ce trio, avec cette fois un accent porté sur les fleurs blanches. Le choix pris est d’associer l’essence de bergamote à des notes de poivre rose et à la poire. Un mélange épicé et fruité, rehaussé par une touche d’absolu de jasmin sambac, d’essence d’ylang et de musc. ]]></description>
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           <title>Elle annonce la couleur</title>
           <author>K. Smail </author>
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           <category>Mode</category>
           <pubDate>Sat, 08 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 08 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Performance, santé et écologie, tels sont les maîtres mots qualifiant la toute nouvelle et fraîche gamme Essensity (fashion and cover) de Schwarzkopf Professional Algérie, distribuée par Cosme Karn. 
	Placée, sous le signe «Together, a passion for hair» (Ensemble, une passion pour les cheveux), le lancement de la toute nouvelle gamme d’Essensity de Schwarzkopf est une coloration permanente : 100% performance et 0% compromis. Une coloration sans ammoniaque, sans parfum. Ce prestigieux label œuvrant pour une crédibilité agissante, table sur un triptyque : Performance, santé et écologie. Des adjuvants naturels pour ne pas dire bio ou encore homéopathiques. Il s’agit de formules répondant aux attentes et exigences des clients en matière de couverture des cheveux blancs, et ce, à 100 % avec en prime, 3-4 tons d’éclaircissement donnant de remarquables résultats de couleur.

	
	Une philosophie du «sans»

	
	Tous les produits sont conçus sans parfums artificiels, dérivés de formaldéhyde, ni alcool, ni silicone, ni paraffine, ni huiles minérales, ni autre parabène.
	Un engagement pour améliorer les produits en utilisant des ingrédients certifiés bio les plus purs. Au chapitre portant sur l’écologie, Schwarzkopf propose des formules essentiellement biodégradables. Les matières premières sont végétales émanant de sources renouvelables.
	Des produits de la gamme Essensity (fashion and cover) s’articulent en Essensity coloration permanente (cheveux colorés, sensibles, secs et fins) Essensity soins, Essensity wave et Essensity coiffage. Une collection de soins (sans compromis) apportant un maintien de la couleur, nutrition, hydratation, volume et puis de la douceur, de la vitalité et de la texture. Essensity (fashion and cover) de Schwarzkopf, un concept, une couleur, un soin, un style et une qualité !  
	Pour ce faire, une démonstration a été organisée récemment à l’hôtel Sheraton à Alger, et ce, devant un aréopage exclusivement féminin constitué de professionnels.

	
	Formation et démonstration

	
	Ainsi, sous les auspices de Schwarzkopf Professional Algérie (Cosme Karn), une vulgarisation pédagogique et technique a été dispensée, un défilé et une présentation de la gamme des produits Essensity (fashion and cover) ont également été encadrés par deux conseillers techniques de Schwarzkopf, le Libanais, Roland Abi Karam, et le Jordanien, Hampig Titizian.
	«Cet événement est destiné aux professionnels. Il s’agit de proposer des produits très respectueux de la nature, bio, de performance, et ce, dans un même esprit», indiquera Mme Nadia Baâli, responsable de la marque Schwarzkopf  Professional Algérie.
	Un cycle de formation est prévu pour la vulgarisation du tout nouveau produit Essensity de Schwarzkopf.
	
	  ]]></description>
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           <title>180 marques au rendez-vous ?</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Mode</category>
           <pubDate>Sat, 08 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	L’Indonésie a abrité,  la semaine dernière,  sa Fashion Week. Une Fashion Week aux couleurs de l’ islam. 
	Lors de ce rendez-vous de la mode islamique, les stylistes y participant ont présenté des collections aux découpes traditionnelles, hautes en couleur. Ainsi, une moyenne de 180 marques de vêtements indonésiennes et étrangères sont venues montrer leur savoir-faire au Jakarta Indonesia Islamic Fashion Fair 2013 (IIFF), qui s’est tenu dans la capitale indonésienne.
	La majorité des stylistes et créateurs ont dévoilé leurs collections avec une ode de fierté. Toute la gamme de tissus, de bijoux et d’accessoires étaient à l’honneur.  En effet, chaque styliste a présenté une collection, regorgeant de jupes longues, de chapeaux, de bibis, des foulards, ainsi que des sacs aux formes différentes.

	Selon les spécialistes de la mode, la Fashion Week de Djakarta n’a rien à envier aux grands podiums de Londres, de New York ou même de Paris. Le style adopté pour la plupart des créateurs, repose sur le même dénominateur commun, en l’occurrence des tenues amples, avec la chevelure enfouie dans un bout d’étoffe. Selon un styliste présent à ce rendez-vous,  Abel Haraba, «la mode musulmane est toujours considérée comme conservatrice. Je suis en train de changer cette image en créant un design attrayant et en faisant que celles qui portent mes créations soient encore plus belles», dit-il à l’Associated Press. Pour sa part, la styliste, Dian Pelangi, estime qu’en créant des modèles amusants et colorés pour les femmes musulmanes, ces dernières se sentent aussi encouragées à porter le hijab.

	Toujours selon certains spécialistes, la mode islamique a pour objectif essentiel de répondre à une demande des femmes voilées. Cette mode en question a connu une croissance exponentielle. Aujourd’hui, l’industrie mondiale de la mode musulmane est estimée à 96 milliards de dollars, soit 74 milliards d’euros et croît rapidement.
	Elle est largement dynamisée par l’Indonésie. Ce pays  s’est d’ailleurs promis de devenir d’ici 2020, la capitale mondiale de la mode, caressant le rêve de rivaliser avec d’autres capitales de la mode, à l’image de Paris, Londres ou Milan.  ]]></description>
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        <item>
           <title>Les dernières news</title>
           <author></author>
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           <pubDate>Sat, 08 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[  
	Armani et D&amp;G évincés des défilés milanais
	
	Une question financière et administrative a entraîné l’exclusion des deux maisons italiennes du programme officiel des défilés milanais de prêt-à-porter. Motif : elles ne peuvent plus y figurer car elles ne sont pas membres payants de la Chambre nationale de la mode, selon son patron. «S’ils veulent organiser leur défilé, ils peuvent le faire, mais tous seuls. Mais ils ne seront pas sur le programme officiel», a expliqué Mario Boselli, le président de la Chambre.
	L’association a été réorganisée cette année à travers une forte hausse des cotisations, en échange, pour ses membres, d’un poids plus fort dans son conseil d’administration. La cotisation a été fortement augmentée et est passée de 27 000 euros à un maximum de 250 000 euros. Armani et Dolce &amp; Gabbana, qui n’étaient pas membres auparavant, ont choisi de ne pas adhérer et ne figureront donc pas sur la liste officielle des défilés prévus le mois prochain à Milan. «Nous voulons une association qui représente vraiment l’ensemble de la mode italienne», a justifié Mario Boselli, en souhaitant qu’ Armani rejoigne l’association. «C’est clair que c’est un styliste hors pair et qu’il serait important qu’il fasse partie de la Chambre de la mode», a-t-il reconnu. La semaine dernière, Giorgio Armani, 78 ans, avait expliqué qu’il accepterait d’adhérer à la Chambre de la mode uniquement si d’autres grandes maisons comme Miu Mu (groupe Prada), Valentino et Moschino arrêtaient de présenter leurs collections à l’étranger (à Paris, New York ou Londres) et ne le fassent désormais qu’en Italie.

	
	
	Moschino Homme choisit Shanghai plutôt que Milan
	
	La griffe italienne ne défilera pas à domicile. Elle présentera sa collection masculine le 15 juin à Shanghai. Ses ateliers sont en Italie mais le voyage ne fait pas peur à la direction de Moschino. La marque italienne est la première griffe historique de la péninsule à donner sa chance à la Chine plutôt qu’à Milan en matière de défilé pour susciter le buzz. La collection homme printemps-été 2014 sera présentée à Sunny Bund Beach le 15 juin. Une vingtaine de boutiques Moschino et Love Moschino sont présentes en Chine (et 130 boutiques et corners dans le monde) dont deux ouvertes récemment à Hong Kong. La griffe a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 151,8 millions d’euros, en hausse de 9,2% par rapport à l’année précédente.

	
	
	Giorgio Armani célèbre l’Italie
	
	Giorgio Armani a organisé à Rome sa célèbre soirée One Night Only. Il a décidé de mettre l’Italie à l’honneur. Les festivités ont rendu hommage à l’histoire du pays, en mettant en avant les créations artistiques et les spécialités locales. «Je crois fermement dans le fait d’être Italien, cela ne veut pas dire regarder aveuglement son pays, mais plutôt supporter l’identité et les caractéristiques de sa patrie, a-t-il expliqué à WWD. C’est la raison de cet événement, à la fois significatif et important, qui va peut-être à l’encontre des tendances. Nous, entrepreneurs, nous devons croire dans le potentiel de notre pays.» La soirée One Night Only a déjà été organisée dans des villes du monde entier, dont Londres, Tokyo et Pékin. Entrepreneur avisé, le couturier a, par la suite, discuté de ses boutiques à Rome et Paris, où il a aménagé un espace pour exposer sa collection d’accessoires. Le styliste a confié avoir une vraie vision pour ses magasins, qui doivent avant tout répondre aux attentes de ses clients. «Je suis italien. Mon enseigne reflète un goût pour la mode et un style de vie propres à mes racines. Les envies de mes clients, c’est ce que je garde toujours en tête. C’est cette attention constante à la vraie vie qui me rend si actif et réactif. Je pense que c’est une des raisons de mon succès en Italie», a déclaré Giorgio Armani en guise de conclusion. ]]></description>
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        </item>
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           <title>Défilé de mode à Tizi Ouzou : la robe kabyle dans toute sa splendeur</title>
           <author>Ahcène Tahraoui </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sat, 01 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 01 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les collections présentées, composées d’une diversité de modèles traditionnels et modernes. 
	La quatrième édition du Rendez-vous de la robe kabyle s’est déroulée à la salle des fêtes de la piscine olympique de Tizi Ouzou. Organisée par la revue de mode Kabylie Magazine et l’agence d’édition Ray May, sous la direction de Mourad Aït Ahmed et Mme Feriel, cette rencontre dédiée à la promotion de cet habit traditionnel fortement symbolique dans la culture vestimentaire en Kabylie, a vu la participation de trois couturières, Thileli Nath Ghobri d’Azazga, Ali Chérif Ouarda et Zahia de Bouzeguène.

	Le coup d’envoi de ce défilé de mode a été donné dans une ambiance festive et familiale, au rythme de la musique algérienne, par la présentation au public de Sabrina Loukab, élue Miss Kabylie 2013, le 12 janvier dernier. Devant une assistance nombreuse majoritairement composée de femmes, les mannequins ont ensuite fait découvrir aux présents les différentes tenues artisanales de la région et les dernières créations des deux stylistes exerçant dans les daïras d’Azazga et de Bouzeguène.

	Les collections présentées, composées d’une diversité de modèles traditionnels et modernes brodés de motifs berbères et autres découpes relookées au goût du temps, ont ravi l’assistance par leurs couleurs chatoyantes et la créativité des stylistes artisanes, en lice pour cette quatrième édition. En plus de la présentation de modèles connus disponibles sur le marché local, agrémentés de beaux bijoux en argent composant la parure traditionnelle des femmes kabyles, les stylistes ont dévoilé pour l’occasion des nouveautés de haute couture, comme le burnous blanc de la mariée et un patchwork de tenues modernes sans manches avec fente sur la poitrine et une belle fouta nouée autour de la taille.

	Selon les organisateurs, l’objectif assigné  à ce défilé de mode annuel lancé en 2010 est de préserver et de promouvoir la robe kabyle. Il s’agit aussi de permettre aux artisanes intervenant dans ce secteur d’activité de commercialiser leurs produits. Il faut dire qu’elles sont de plus en plus nombreuses à s’investir dans ce créneau de création artisanale ces dix dernières années, à la faveur des dispositifs d’aide à l’emploi des jeunes initiés par les pouvoirs publics.

	«Ce défilé de mode consacré à la robe kabyle est la suite du concours de beauté Miss Kabylie que nous organisons chaque année à l’occasion du nouvel an berbère. En dépit des difficultés rencontrées pour la tenue de ce genre de manifestations, notamment l’indisponibilité des salles au chef-lieu de wilaya, nous avons pu tenir cette 4e édition qui a connu un franc succès. Notre souhait est que ce rendez-vous de la robe kabyle soit généralisé à l’ensemble des wilayas du pays pour en faire une grande rencontre au profit de la robe traditionnelle algérienne», dira Mourad Aït Ahmed, organisateur de Miss Kabylie et du Rendez-vous de la robe kabyle.
	
	  ]]></description>
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	La robe kabyle, un héritage culturel.
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           <title>Fashion Week de Tunis : retour des défilés sur les podiums</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sat, 01 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	La  Fashion Week  de Tunis se déroule du 28 mai au 1er juin 2013 
	Deux ans après avoir initié le «Printemps arabe», les esprits créatifs tunisiens s’éloignent progressivement de la tourmente politique et des clichés de la révolution, afin de créer leur propre identité culturelle. C’est dans ce contexte que la 5e édition de la Fashion Week Tunis — présentée sous la tutelle de l’Association de la mode et des stylistes tunisiens (ASMT) — désire promouvoir un vaste choix de créateurs et d’artistes arabes, en favorisant leur rencontre à travers un melting-pot de mode, d’art contemporain, de photographie et de musique.

	A l’occasion de la FWT 2013, de nombreux invités internationaux — créateurs de mode et artistes contemporains — collaboreront avec des talents locaux et présenteront leurs créations à Tunis. Dans ce contexte, les participants présenteront leur défilé, performances et expositions à travers le patrimoine culturel tunisien. Le site historique de la cathédrale Saint-Louis de Carthage, la mairie de La Marsa, la Galerie El Marsa, ainsi que le palais Ennejma Ezzahra (Maison du baron d’Erlanger) sur la baie de Sidi Bou Saïd, seront investis par les artistes de la FWT 2013, avec des défilés, des performances et des expositions pluridisciplinaires, ainsi qu’un événement exceptionnel ancré dans la mode «green» et le développement durable.

	Parmi les créateurs tunisiens qui participeront à cette Fashion Week, figurent entre autres Ahmed Talfit, Ali Karoui, Berbers, Faten Ben Ammar, Haythem Bouhamed, Mouna Ben Braham, Nedra Chachoua, Rabia Vescovecci, Salah Barka et Salima Angler, Seïf Eddine Ben Slimène. Soucha Mlihigue et Sarah Sakri. Cette édition sera par ailleurs honorée par la présence de créateurs internationaux dont Bruno  
	Poiters, Rami al-Ali,  Marios Schwab et Bernard Delettrez.

	L’édition de 2013 de la Fashion Week Tunis désire promouvoir l’artisanat traditionnel qui inspire les créations contemporaines inscrites dans le développement durable, afin de booster la visibilité des créateurs locaux et internationaux et d’encourager leur travail. Ces derniers seront invités à exposer leurs chefs-d’œuvre «green» (prêt-à-porter et accessoires), sous le parrainage du créateur Bruno Pieters, expert de la mode équitable et du développement durable, dans l’industrie de la mode et fondateur de la marque Honest By. ]]></description>
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           <title>Les dernères news</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Mode</category>
           <pubDate>Sat, 01 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 01 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  
	-Collection Croisière de Karl Lagerfeld

	Karl Lagerfeld a créé l’événement en présentant la collection «Croisière 2013-14» de Chanel sur la colline de Dempsey, à Singapour. Après Venise, Saint-Tropez, l’Ecosse ou le cap d’Antibes, la saison prochaine il faudra compter avec la collection Chanel Paris-Singapour. Singapour se révèle être un écrin rêvé pour le rituel printanier du défilé de la collection Croisière de Chanel. Blancheur rafraîchissante, longues galeries sous les toits, stores noir et blanc à lamelles de bois, le décor du défilé a pris possession de bâtiments désaffectés réinterprétés dans un esprit «tropiques avant le climatiseur».

	Déclinée à travers une palette de tons subtils, nuances poudrées blanc cassé, bleu marine, rose pâle, noire, la silhouette est résolument contemporaine. Le défilé Chanel propose un voyage à travers le temps pour une collection reflet d’un heureux mariage entre la Coco Chanel de Deauville en 1913 et le style colonial. La collection est aérienne, fluide, lumineuse, la silhouette est ultraféminine.
	La veille du défilé, dans le cadre d’une projection privée à l’hôtel Raffles à Singapour, Karl Lagerfeld a dévoilé ses deux nouveaux courts métrages : Women Only et Once Upon a Time… Ce dernier étant un petit film initiatique qui imagine des dialogues, rappelle des anecdotes... Une œuvre qui invente la réalité de Chanel. Karl Lagerfeld a imaginé lui-même l’écriture et la réalisation, 100 ans après l’ouverture de la première boutique Chanel à Deauville.

	-Zara et H&amp;M signent un accord pour la sécurité des usines au Bangladesh

	Trois semaines après l’effondrement d’une usine de textile à Dacca, les deux géants du secteur s’engagent à respecter un texte lancé par deux organisations syndicales. Gap pose des conditions. Deux géants de l’habillement, l’espagnol Inditex (qui possède notamment Zara) et le suédois H&amp;M (Hennes et Mauritz) ont annoncé leur intention de signer un accord lancé par les syndicats pour améliorer la sécurité des usines textiles au Bangladesh. H&amp;M a rejoint pour cinq ans l’accord sur la sécurité incendie et bâtiment au Bangladesh, dont IndustriALL  ont été à l’origine en 2012.

	Cet accord institue, entre autres, un «inspecteur en chef» indépendant des entreprises et des syndicats, chargé de «concevoir et mettre en œuvre un programme d’inspection de la sécurité incendie qui soit crédible et efficace». Il prévoit également «un ou plusieurs experts qualifiés» devant «mener à bien un examen complet et rigoureux des normes et règlements actuels dans le bâtiment pour les entreprises de prêt-à-porter». Inditex a également annoncé, dans un communiqué, avoir informé IndustriALL de son «engagement total envers cet accord sur la sécurité et la prévention des incendies». Le groupe espagnol, l’un des leaders mondiaux du secteur, a rappelé qu’il avait signé, dès 2007, un «accord cadre» avec IndustriALL «pour améliorer en permanence les conditions de travail et de sécurité dans les usines textiles».  ]]></description>
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           <title>Miracle So Magic !</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sat, 01 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 01 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  
	Quatre ans après Miracle, Lancôme propose une déclinaison avec So Magic ! pour femmes. Une ode féminine, plus «fun et sexy», pleine de rythme et de bonne humeur. Un floral spontané, ludique et enchanteur. So Magic ! reprend le flacon de Miracle dans un étui éclatant tout rose et fuchsia. Son bouchon semble briller comme un point d’exclamation de... surprise. ]]></description>
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           <title>Maman, je tatoue ton prénom !</title>
           <author>Faten Hayed </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Fri, 24 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Fri, 24 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Remise en forme, masque d’or, tatouage, massage indien, chèque cadeaux… Les instituts de beauté d’Algérie offrent des formules revigorantes pour fêter les mamans ce dimanche 26 mai. El Watan Week-end vous propose une short-list des meilleurs plans.
	  
	-1- Un massage relaxant
	 

	Pourquoi ne pas passer une journée détente avec votre maman ? C’est la proposition du spa J'nane Makley, connu pour ses formules attrayantes. Une séance de hammam pour un premier moment de relaxation, un gommage de tout le corps et un soin du visage parfumé à la rose algérienne ou un massage relaxant de tout le corps délicatement parfumé à la rose, au choix californien ou thaïlandais.
	Pour s’y rendre : 42, Coopérative des médecins, chemin Makley. Ben Aknoun.
	Pour plus d’infos : 021.914.661.
	Le plus : des massages à la carte.
	Validité : jusqu’au 15 juin.
	Tarifs : à partir de 4500 DA.

	 

	-2- Un make-up express gratuit

	L’institut de remise en forme et de beauté So'Care offre pour la journée du dimanche 26 plusieurs formules adaptables aux mamans actives, urbaines ou débordées. Massages et gommages sont au programme, mais aussi un make-up express gratuit.
	Pour s’y rendre : 128 Lot. Bois des Cars II. Dely Ibrahim.
	Pour plus d’infos : 021.370.477.
	Le plus : So’Care propose une offre tarifaire adaptée ainsi qu’une formule d’abonnement permettant de bénéficier jusqu’à 45% de réduction.
	Validité : jusqu’au 30 mai.
	Tarifs : formules d’abonnement à partir de 1500 DA.

	 

	-3- Une manucure

	Une offre axée sur le bien-être et la détente grâce à des formules spécialement concoctées pour cette journée spéciale. L’institut de beauté Azalée propose un soin visage adapté à tous types de peaux, une manucure, un massage relaxant et un brushing. Il faut passer à l’institut pour personnaliser votre cadeau.
	Pour s’y rendre : Lotissement Zoubir, Saïd Hamdine. Bir Mourad Raïs.
	Plus d’infos : 0554.248.144.
	Le plus : formule variable sous forme de chèque cadeaux.
	Validité : Jusqu’au 30 mai.
	Tarifs : à partir de 4000 DA forfait, ou tarifs variables hors forfaits.

	 

	-4- Une enveloppe aux algues marines

	
	Le spa Bulle d'O dispose d’un hammam de deux places, de jacuzzis, d’enveloppement aux algues marines et des coffrets cadeaux avec des produits bio à l’occasion de la Fête des mères.
	Pour s’y rendre : Villa 68 bis - Lot. Bois des Cars I - Dely Ibrahim.
	Pour plus d’infos : 021.374.777/0661.538.336.
	Le plus : les rituels «hammam» avec des produits naturels et authentiques certifiés bio.
	Validité : offre illimitée.
	Tarifs : à Partir de 2000 DA par personne le hammam.
	Plus d’infos : 0554.248.144.
	Le plus : formule variable sous forme de chèque cadeaux.
	Validité : Jusqu’au 30 mai.
	Tarifs : à partir de 4000 DA forfait, ou tarifs variables hors forfaits.
	 

	
	-5- Un tatouage éphémère

	
	Le Mille et une nuits est un magnifique SPA avec une architecture hybride entre Moyen-Orient et Asie. Les cures sont principalement de remise en forme, hammam, jacuzzi et massage pour la formule la plus basique. Offrez à votre maman un masque en or ! Le meilleur produit antirides et anti-âge : hydratation haute performance pour une peau plus ferme. Il stimule également la régénération et la réparation des cellules. Sinon, tatouez combien vous l’aimez en optant pour la formule tatouage éphémère. En plus du coiffeur syrien, Wissem, faites-lui plaisir en imprimant sur ses ongles des portraits ou des milliers de modèles grâce à une machine high-tech spéciale onglerie.  
	Pour s’y rendre : sis 72 logts LSP, Centre commercial. Corso, Boumerdès.
	Pour plus d’infos : 0550.342.893.
	Le plus : site détaillé : www.spa-algerie.com
	Tarifs : de 1500 DA à 5600 DA.
	
	 

	-6- Un massage aux pierres chaudes

	Des soins à volonté que propose l'institut Reine de beauté : manucure et pédicure en  soin thalasso, antirides, massage indien au pochon d’herbe ou aux pierres chaudes, et une belle palette de colorations pour des mamans qui ont besoin d’entretien.
	Pour s’y rendre : 33, rue Tella Ahcène. Route de Chéraga.
	Pour plus d’infos : 0777.000.045.
	Le plus : spécialisé en thalasso et kératine.
	Validité : Jusqu’au 26 mai.
	Tarifs : de 800 DA à 12 000 DA.

	 

	Et si je t'emmenais au resto ?

	
	Ladies Events organise, dimanche 26 de 11h à 16h, un repas au Croqu’in, en plus d’une rose offerte à toutes les mamans et belles-mamans, une manucure ou harkous effectuée sur place à toutes les participantes. Une parure de djouhar à gagner.
	Confirmez votre participation : 0550.641.590.
	Tarifs : 1500 DA.
	Adresse : Restaurant le Croqu’in, dans la montée qui longe Mango et Société Générale, entrée est face à Mobilis de Sidi Yahia.
	Tél. : 0662.591.536.
	Facebook : www.facebook.com/pages/Ladies-events ]]></description>
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           <title>marchandise vendue au plus haut prix en Europe et en Amérique</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le mercredi 24 avril à 9h15, un immeuble de huit étages, le Rana Plaza, situé à Savar, dans la banlieue de la capitale, Dacca, et comprenant une dizaine d’ateliers de textile employant plus de 4000 travailleurs, en majorité des femmes, une banque et au rez-de-chaussée un marché, s’est effondré, causant la mort de 600 travailleurs et des milliers de blessés. 
	C’est la plus grande catastrophe de l’industrie textile dans le monde. L’enquête a révélé que la veille du jour du terrible drame des fissures étaient apparues dans les murs de l’immeuble, qui fut évacué. Le maire de Savar et l’architecte qui a construit les derniers étages du bâtiment ont visité les lieux et ont affirmé que le travail pouvait reprendre. Le lendemain matin juste avant le drame, une panne d’électricité a été aussitôt suivie par la mise en marche de puissants générateurs. L’immeuble s’est alors effondré. Le Bangladesh, pays de 160 millions d’habitants, est situé sur le delta du Gange. Son histoire est millénaire.

	Le pays a été islamisé au VIIIe  siècle avec l’arrivée des Arabes et des Perses venus par la route de la soie. A l’époque de l’Empire Mogol (XVIe et XVIIe siècles), le Bengale (ancien nom du Bangladesh) a connu sa période la plus florissante. On l’appelait «The Golden Bengal» ou «The Paradise of nations». Au XVIIIe siècle, le pays tombe sous la coupe de la Compagnie des Indes britanniques. En 1947, au moment de l’indépendance de l’Inde et de sa partition, le Bengale est coupé en deux. La partie orientale est rattachée au Pakistan. En 1971, le Bangladesh a fêté son indépendance avec Dacca pour capitale.

	L’agriculture est le premier secteur d’emplois du pays, avec notamment la culture de riz, jute, mangues, bananes, thé, ananas... C’est à la fin du XXe siècle que l’industrie du Bangladesh s’est développée, notamment dans le textile. 80% des produits exportés viennent de l’industrie textile qui rapporte 20 milliards de dollars par an (investissements internes et étrangers). Cette puissante industrie textile du Bangladesh, avec ses quatre millions de travailleurs, est florissante pour deux raisons : les très bas salaires pratiqués et l’ouverture économique. De plus, l’Europe, les Etats-Unis et le Canada accordent aux exportateurs un statut spécial exempt de droits de douane.

	Dans les décombres du Rana Plaza, les sauveteurs ont trouvé des étiquettes de grandes marques : Gap, Tex (Carrefour), Calvin Klein, Benetton, H&amp;M, C&amp;A, Mango... Cette marchandise est vendue au plus haut prix en Europe et en Amérique, alors que les salaires des ouvriers bengalis ne dépassent pas 50 dollars par mois, environ 3000 dinars algériens, le prix d’un tee-shirt dans une boutique de Paris ou de Montréal. Le 29 avril, le directeur général de l’OIT (Organisation internationale du travail) s’est rendu à Dacca. Il a déclaré en la circonstance : «Il est temps que l’horreur et les regrets débouchent sur une action concrète d’urgence.»
	
	  ]]></description>
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           <title>80 ans, l’âge de son métier à tisser</title>
           <author>Chahredine Berriah </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	l Il a 80 ans. Son métier à tisser aussi. Des reliques pas encore mises au musée. Deux «jumeaux» qui perpétuent une tradition dans le vieux Tlemcen, datant des débuts des années 1900. «J’ai embrassé ce métier quand j’avais 7 ans et à 16 ans je me suis mis derrière un métier à tisser, celui que vous voyez aujourd’hui», confesse toujours avec passion Ammi Ahmed. 
	Debout, pendant 2h à 2h30, pour la fabrication d’un haïk «mramma»,  comme il le précise, le maâlem n’a d’yeux que pour l’objet de valeur qui prend forme et pour les fils enchevêtrés que son «apprenti», Mohamed Abdellaoui (68 ans), démêle avec adresse. «Mon maître a été le défunt Hami Bekhchi que Dieu ait son âme, mais, regrette-t-il et avec un ton de désolation, nos enfants fuient le métier. Ils sont passionnés par autre chose que l’artisanat de leurs aïeux. Il n’y a pas de relève et le haïk disparaîtra avec nous.»

	Quant à l’invasion de la djellaba marocaine et autres vêtements de l’Orient dans notre société, M. Benabdelhakem réplique avec dépit : «C’est l’une des conséquences de l’abandon de nos traditions pour des raisons multiples. L’artisan, aujourd’hui, crée des trésors, pas pour faire fortune, mais pour sauvegarder une tradition, même si personne ne s’en soucie. Aujourd’hui, on n’aime plus la beauté et l’authenticité, on privilégie le bas de gamme qui n’a aucune relation avec nos us, mais qui ne coûte pas cher. Il y a l’influence de l’extérieur et le pouvoir d’achat qui a dégringolé…»

	Un haïk est fabriqué avec du polyester, du coton, de la soie. Un produit noble, comme le rappelle Si Ahmed, mais, ajoute-t-il, «ce n’est pas toujours évident de pouvoir maintenir cette tradition. La nostalgie ne nous nourrit pas. Aujourd’hui, on importe la matière première qui nous revient cher. Nous n’avons pas de subventions des pouvoirs publics et les jeunes se détournent de ce métier». Pourtant, malgré l’amertume que l’on perçoit dans ses paroles, maître Benbdelhakem ne semble pas vouloir abdiquer. «La femme ne peut être réellement belle, authentique et pudique que dans un haïk mramma et rien que pour cela, je continuerai à filer du coton jusqu’à ma mort», conclut-il.
	
	  ]]></description>
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           <title>Les dernières news</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  
	-L’Ecole de mode new-yorkaise, Parsons, annule le cours de John Galliano

	L’Ecole de mode new-yorkaise, Parsons School for Design, a annulé le cours que devait y donner prochainement le couturier, John Galliano, condamné en France, en 2011, pour injures antisémites. «L’un des points essentiels de l’atelier, qui était prévu avec John Galliano, était une conversation franche sur les liens existants entre son travail  professionnel et ses actions dans le monde en général», a indiqué l’Ecole dans un communiqué. «Nous n’avons malheureusement pas réussi à nous mettre d’accord sur les termes de cette conversation et le programme n’a pu être mis en place», a-t-on ajouté.

	Le cours devait porter sur «Les défis et obstacles de la direction d’une maison de couture au XXIe siècle», selon Parsons. Cette invitation avait été perçue dans le monde de la mode comme un petit pas de plus vers la réhabilitation de l’ancien directeur artistique de la griffe Dior, environ deux ans après que des injures antisémites proférées dans un café parisien eurent brisé sa carrière. Il avait été condamné, en septembre 2011, à Paris, à 6000 euros d’amende avec sursis et est resté très discret depuis. Dior avait licencié John Galliano, en mars 2011, après 15 ans passés dans la  vénérable maison qu’il avait propulsée au sommet des marques du luxe.
	
	-Décès du couturier italien, Ottavio Missoni, maître des imprimés zigzag

	Le couturier italien, ancien champion d’athlétisme, Ottavio Missoni, est décédé jeudi à son domicile à l’âge de 92 ans, a indiqué sa famille. Spécialisé dans le 400 m avec ou sans haies, champion d’Italie à plusieurs reprises, il avait participé aux Jeux olympiques de 1948. C’est là qu’il fit la connaissance de celle qui devait devenir son épouse et dont la famille possédait une entreprise de textile dans le Nord de l’Italie. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fit la bataille d’El Alamein et fut prisonnier de guerre.

	La marque Missoni s’est taillé, au fil des années, une réputation d’innovation et a été la première à se tourner vers le marché de masse, en s’associant au groupe américain de grands magasins Targe. Aujourd’hui, le groupe Missoni est présent dans le prêt-à-porter pour hommes, femmes et enfants, ainsi que dans la haute couture ou les parfums. La maison a également réalisé des intérieurs de voiture pour la marque Mazda et deux hôtels de luxe, en collaboration avec le groupe Rezidor.
	
	-Calvin Klein unifie ses marques

	Oublié «ck Calvin Klein», bonjour «Calvin Klein». La maison éponyme a décidé d’unifier sa marque. Désormais, vêtements et accessoires sortiront sous la simple appellation «Calvin Klein». Dans un communiqué, la marque annonce que le changement sera effectif dès cet automne, avec les montres pour hommes et femmes et les bijoux. L’objectif de la maison est d’unifier sa gamme sous une marque platine. «Je crois que ce changement de nom et les efforts que l’on met pour améliorer notre propre gamme de vêtements et notre offre de bijoux, bénéficieront à l’image de la marque et le résultat sera l’amélioration et le développement du mode de vie Calvin Klein», explique Tom Murry, le PDG de Calvin Klein Inc.

	Les parfums seront épargnés par ce changement et conserveront leurs noms : ck et CK One. La maison sera divisée sur trois niveaux, Calvin Klein Collection, la nouvelle marque platine Calvin Klein et la marque blanche Calvin Klein. Cette dernière inclut les jeans et les sous-vêtements. La nouvelle venue fera, elle, le pont entre habits de sport et accessoires, comme expliqué dans le communiqué. La Calvin Klein Collection a, de son côté, un véritable rôle de moteur. C’est elle qui est présentée sur les podiums de New York et Milan. Cette ligne de luxe est désignée par Francisco Costa et Italo Zucchelli.
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           <title>Une grâce fusionnelle</title>
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           <pubDate>Sat, 11 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	Les mannequins ont défilé au rythme d’une musique mixte, rehaussée par le spectacle grandiose que déclinait la vallée du Rhummel, embrumée dans les ors et les pastels du crépuscule printanier.
	  
	Le public constantinois a eu droit à deux défilés de mode lors des Journées de la mode franco-algérienne, mardi et jeudi soir, à l’Institut culturel français et à l’hôtel Novotel. C’est désormais une tradition, car pour la première édition, c’est la ville du Vieux rocher qui en a eu la primeur en 2010, à l’initiative de l’Institut français et TV5. Quatre stylistes, deux Françaises et deux Algériennes, ont présenté leur collection dans une ambiance romantique, au rythme d’une musique mixte, mêlant swing, fugues classiques et mélodies orientales, rehaussée par le spectacle grandiose que déclinait la merveilleuse vallée du Rhummel embrumée dans les ors et les pastels magiques du crépuscule printanier. Les magnifiques collections de Soraya Khaled (Alger), Karel Mills (Paris), Elodie Viens (Marseille), et Mabrouka Saouli (Annaba) ont été présentées par onze mannequins venant  de Guinée, Cameroun, Ukraine et d’Algérie (Alger et Oran). Soraya Khaled, digne élève de la maison Lesage Broderie, perpétue l’art traditionnel, avec des modèles revisités, inspirés de toute l’Algérie : caracos brodés de fils d’or, sarouals, caftans, robes du soir, coupés dans du velours, du brocard, de la soie fine, du lin de soie, des voilages, etc.

	Elodie Viens, elle, a marqué de son empreinte, «Nacritic», avec ses petites robes fluides de nymphes virginales, dans les tons écrus et blancs, usant de tulles et dentelles, sans autre ornement que des couronnes de fleurs en serre-tête. Ses mannequins évoluant pieds nus, appuyant ainsi le côté nature et dépouillé de sa création. Mabrouka Saouli est un vrai personnage, tout un spectacle à elle seule, avec ses exubérantes boucles blondes, son regard bleu vif et son pantalon de combat style «para». Il ne peut donc en sortir que des poèmes en guise de modèles : jupes courtes immodérément garnies de fleurs — véritables jardins flottants — sarouals, jambières, coiffes excentriques, le tout dans la rutilance des «Mille et Une nuits». «Je suis une séditieuse, une narcissique, j’adore bousculer les idées reçues, séduire, étonner. L’amour des fleurs,  je l’ai hérité de mon enfance passée à Besbès (Annaba)», nous-a-t-elle confié en coulisse.

	Karel Mills, une très jeune femme qui a réussi à déposer sa marque il y a 3 ans, fait dans le prêt-à-porter : petites tenues de bureau pouvant aisément se convertir en toilettes de soirée pour peu qu’on leur adjoigne un accessoire. «Mes modèles se veulent intemporels, élégants et confortables», avoue-t-elle. A travers l’intérêt du public, il est permis de croire que l’Algérie, et en l’occurrence Constantine, est en train de renouer avec son élégance d’antan. La jeune et belle Algéroise, Yasmine Ferhani, mannequin et animatrice de la rubrique Mode et beauté, sur Canal Algérie, est très optimiste à ce propos. Malgré les difficultés liées au métier de mannequin dans notre pays, elle a réussi, grâce à sa ténacité, son intelligence brillante et bien sûr sa classe innée, à faire des émules. Elle est un bel exemple pour beaucoup de jeunes Algériens, qui n’hésitent plus à faire carrière dans ce métier. «Je me vois comme ambassadrice de mon pays dont je présente toute la beauté, la richesse et la diversité à travers les tenues que je mets en valeur. Je forme à mon tour d’autres jeunes, car c’est un métier très noble qui encourage la création», nous dit-elle.

	Marie-Claude, une ravissante Guinéenne, étudiante, boursière en communication (master 1), à Sidi Bel Abbès, est arrivée au mannequinat par le biais d’une agence algérienne. Elle nous en parle : «C’est ma sœur qui m’a inculqué le goût de la mode et de l’élégance. Quand j’ai été reçue au casting, j’ai découvert que j’aimais l’esthétique et le contact avec les créateurs de tous les pays.» La direction artistique de la manifestation a été menée sous la férule du grand styliste sud-coréen, Seong Bo Yun, célèbre par sa griffe, dont la boutique parisienne est investie par un nombre impressionnant de fans. Monté à Paris, il y a 23 ans, pour y effectuer des études en littérature française, il y est resté finalement, puisqu’il y a trouvé sa voie : la création dans le domaine de la mode. Son style participe du «dandy-rock, d’un certain luxe intérieur, exigeant, à la fois romantique et rigoureux», comme il nous l’a expliqué lors des répétitions, auxquelles il nous a cordialement fait assister.
	
	  ]]></description>
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           <title>Le haïk à l’honneur</title>
           <author>Chahredine Berriah </author>
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           <pubDate>Sat, 11 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	Dans le cadre du Mois du patrimoine, le palais de la culture Abdelkrim Dali de Tlemcen abrite du 2 au 18 mai, une belle exposition sur le haïk, notamment tlemcénien. 
	Sauvegarder nos tenues ancestrales, perpétuer la tradition, réhabiliter et revaloriser un héritage patrimonial fortement menacé par  des tendances externes, ne reflètant nullement notre société, tels sont les objectifs de cette exposition, si l’on se fie au directeur du palais, Tahar Arris, qui a indiqué aussi, qu’après le haïk, la chedda tlemcénienne, récemment classée par l’Unicef, sera à l’honneur.En Algérie, selon le maâlem, Ahmed Benbdelhakem, il existe cinq types de haïks, l’algérois, le tlemcénien, l’oranais, le sahraoui et celui de l’Est, la mlaya.

	Chacun est porté par la femme de manière différente selon les régions du pays. Et si naguère cet habit était un mode de vie, porté couramment par la Tlemcénienne, aujourd’hui, au grand dam des tisserands et des puristes, il n’est mis en valeur que lors des mariages «La mariée, chez nous, sort du domicile parental enveloppée dans un haïk, pas en robe blanche. Heureusement, on a réussi à sauvegarder cette tradition», a affirmé, pour sa part, Mme Zineb H.
	A Tlemcen, le haïk se confond avec le nom Lachachi, tant cette famille, de père en fils, en dépit de toutes les influences, n’a pas abandonné le tissage, particulièrement la fabrication du haïk.

	Confectionné avec du polyester, du coton et de la soie, cet habit de couleur blanche, parfois doré, ne coûte que 2500 à 3000 DA, d’après M. Benabdelhakem. Jeudi dans la soirée, un grand défilé de mode a été organisé au palais, en présence d’une assistance nombreuse, composée de familles. «Un défilé qui met en valeur la femme, sa beauté, sa pureté, sa pudeur. C’est un moyen de sensibiliser la population sur un habit qui a tendance à disparaître. Le faire découvrir aux jeunes et contribuer à le sauvegarder…», a indiqué M. Arris.
	  ]]></description>
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           <title>Rétrospective sur la carrière d’Yves Saint- Laurent, natif d’Oran</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sat, 11 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	Une rétrospective sur la vie et la carrière du célèbre couturier français, Yves Saint-Laurent (1936-2008), est prévue à Oran, sa ville natale, à partir d’aujourd’hui 11 mai.  
	Cet hommage,  que lui rend l’antenne locale de l’Institut français à l’hôtel Le Méridien, sera marqué par un double événement : d’abord un défilé de mode qui mettra en scène les collections de quatre stylistes venus de Marseille pour Moustadira Adame et Caroline Hanny, de Paris pour Najib Alioua, d’Alger pour Faïza Antri Bouzar. En parallèle, une exposition de photographies retracera le riche parcours du styliste, ancien élève de l’Ecole des beaux-arts d’Oran. Les plus anciens clichés remontent aux années 1950, lorsqu’Yves Saint-Laurent était encore chez Dior, juste avant de fonder sa propre maison à l’aube des années 1960. Une série de photographies est consacrée à ses débuts, avec notamment la préparation de sa première collection et son premier défilé.

	Des instantanés pris en exclusivité par Pierre Boulat, entre décembre 1961 et janvier 1962. Ce même photographe le suivra dans ses séjours marocains, à Marrakech où, dans les années 1970, l’artiste aimait dessiner ses créations. Sa fille, Alexandra, prendra le relais pour immortaliser, en 2002, le dernier défilé, celui dont on dit qu’il a propulsé la femme dans la modernité, avec des pièces restées célèbres : caban, trench-coat, smoking, saharienne, etc.  Il rendra l’âme en 2008 à Paris. Sa vie et sa carrière seront racontées, mercredi 15 mai, par son compagnon de route, Pierre Bergé, cofondateur de la maison Yves Saint- Laurent et actuel président de la fondation éponyme. «Cette fondation a pour objet de conserver tous les vêtements (plus de 5000 pièces), mais aussi tous les dessins et travaux qui se chiffrent à des dizaines de milliers qu’Yves Saint-Laurent a laissés derrière lui», a indiqué Pierre Bergé, intervenant par téléphone depuis Marrakech  pour répondre aux questions de journalistes réunis au Méridien.

	«Cette fondation a aussi pour objet, ajoute-t-il, de continuer à promouvoir son œuvre dans le monde, à l’exemple de toutes ces expositions qui lui sont consacrées dans plusieurs capitales du monde, à Pékin, Sydney, Moscou, Montréal ou New York.» Egalement investie dans les actions caritatives (lutte contre le sida et autres), la fondation accueille et organise des expositions,  comme celle qui est consacrée à l’art au Tibet et qui, selon lui, a eu un immense succès. Dans sa conférence, Pierre Bergé reviendra sans doute sur l’enfance de l’artiste. En réponse à une question voulant savoir si  l’enfance oranaise a eu une influence sur sa carrière, Pierre Bergé déclare : « Je ne pense pas, mais ce que je peux dire, par contre, c’est que ce qui l’a séduit au Maroc c’est le fait de retrouver le ciel, la végétation, les arbres et le climat de son enfance.» Yves Saint-Laurent n’est jamais retourné en Algérie car, selon lui, avec le départ de ses parents en 1962, il n’avait plus aucune attache.

	«Il faut dire aussi que personne ne l’avait invité et si c’était le cas, comme aujourd’hui avec cet événement qui lui rend hommage, je suis sûr que non seulement il serait venu mais qu’il aurait été aussi très heureux. Avec l’Algérie c’est un rendez-vous manqué.» Un film, qui lui est consacré, sera projeté au même titre que trois documentaires de 52 minutes chacun et consacrés à 3 maisons et 3 créateurs pour animer ces Journées de la mode prévues à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 18 mai, et qui en sont à leur troisième édition. Le joaillier Mauboussin et TV5 Monde sont cités parmi les partenaires de cet événement créé pour établir des ponts entre les créateurs français et algériens.
	
	  ]]></description>
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           <title>«La relève n’est pas assurée dans le Hodna»</title>
           <author>Nacima Chabani </author>
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           <pubDate>Sat, 04 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	Rencontrée dernièrement au palais de la culture Moufdi Zakaria, de Kouba, lors d’une exposition consacrée au burnous, la jeune artisane, Samira Guettouche, de M’Sila, revient sur sa passion pour les tenues traditionnelles en général et pour le burnous en particulier.
	  
	- Vous êtes, aujourd’hui, à la tête d’une importante entreprise spécialisée dans la réalisation de vêtements traditionnels. D’où vient cette passion ?
	 

	J’ai commencé dans ce métier parce que mon père y était déjà. J’ai été élevée dans un univers où les fils et les tissus traînaient partout. Mon père était un commerçant ambulant. Il avait un associé qui était spécialisé dans le burnous. Mon père ramenait à la maison toutes les pièces que son associé avait réalisées pour une opération de finition et d’emballage. Et bien entendu, j’étais de la partie. Je me plaisais donc à aider mon père, à signaler les défauts, à coudre et à emballer les articles par taille. Il ne faut surtout pas oublier que j’ai suivi un stage  de 18 mois dans un centre de formation professionnelle, à M’Sila. J’ai créé ma propre entreprise, en 2011, au prix de beaucoup de sacrifices et de labeur. Je me souviens que j’ai souffert les premières années. Je me levais à 4h du matin, pour terminer à des heures tardives la nuit.  
	Ma marque est spécialisée dans la réalisation de vêtements traditionnels, dont entre autres, le burnous, la kachabia et la gandoura. De même que nous réalisons de nouvelles créations dans l’air du temps.

	 

	- Vous avez donné, au sein de votre atelier, des formations en direction des jeunes ?
	 

	J’ai effectivement décidé de lancer des formations en direction des jeunes voulant apprendre ou se perfectionner dans la couture, ou encore dans la confection des burnous, des kachabias et des gandouras.  Ce sont généralement des groupes de douze élèves, comprenant trois garçons. Ces derniers sont très motivés par le travail.

	 

	- Mais le burnous reste-t-il un vêtement très prisé dans votre région ?
	 

	Le burnous est un vêtement traditionnel connu dans plusieurs régions d’Algérie, en tant que patrimoine culturel transmis de génération en génération. Nous, habitants de M’Sila, tenons à ce vêtement traditionnel. Nos hommes continuent de le porter. Il est très prisé par la clientèle masculine. Personnellement, je fabrique des burnous en laine de mouton et de chameau. J’utilise également le tissu molletonné indistinct. La confection d’un burnous demande en moyenne cinq mois. Ce dernier passe par plusieurs étapes précises, dont la tonte des poils durant la saison chaude, la préparation des flocons avec le kardache, le filage, le tissage et la couture manuelle. Je dois avouer que je vais à la rencontre de femmes spécialisées dans la collecte et le triage de la laine. Je ne m’occupe que du tissage et de la couture dans mon atelier. Il est clair que les burnous artisanaux sont tissés surtout par des femmes rurales. Il faut savoir qu’un burnous tissé en laine de chameau, fait à la main, atteint facilement la barre des 160 000 DA. Pour le burnous tissé en laine de mouton, le prix commence à partir de 30 000 DA, pour atteindre la barre des 70 000 DA. Quand il s’agit de laine mélangée, le prix est de l’ordre de 100 000 DA. Je propose également des djellabas, bon marché, coûtant entre 3000 et 7000 DA.  

	 

	- Arrivez-vous à trouver la matière première nécessaire sur le marché ?
	 

	Dieu merci, nous n’avons aucun problème pour la matière première. Nous trouvons tout ce que nous voulons. Quand il nous arrive de ne pas trouver le tissu, les fils ou encore les cordons voulus, nous passons commande auprès du commerçant, et là nous sommes servis au bout d’un temps qui n’excède pas les vingt-quatre heures.  

	 

	- A l’image des autres régions du pays, le problème de la main-d’œuvre qualifiée, pour le tissage des burnous, se pose-t-elle avec acuité à M’Sila ?
	 

	Je voudrais d’abord préciser que le  commerce n’est pas du tout lucratif. Nous n’avons pas tellement de rentrées d’argent. Notre objectif premier est d’essayer de préserver et de perpétuer ce patrimoine ancestral. Nous essayons de valoriser notre produit. Cette préservation ne peut se faire qu’avec l’aide des jeunes. Ces derniers doivent faire des efforts afin de s’intéresser à ces métiers artisanaux. Les tisseurs et les tisseuses maîtrisant le savoir-faire ancestral deviennent rares. C’est regrettable de constater que la  relève, dans le tissage du burnous et de la kachabia traditionnels, n’est pas assurée dans le Hodna.
	
	  ]]></description>
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           <title>Yasmina aux festivités du couronnement du roi des Pays-Bas</title>
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           <pubDate>Sat, 04 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	La célèbre couturière algérienne, Yasmina, invitée aux festivités marquant, depuis une semaine, les cérémonies de passation de la couronne de Hollande avec l’abdication de la reine Beatrix des Pays-Bas au profit de son fils, le prince héritier, Willem-Alexander, a participé avec un défilé de mode qui a réuni le gotha mondial de la haute couture. 
	Les griffes les plus illustres y étaient représentées et parmi elles la plus prestigieuse de notre pays. Contactée par téléphone, la styliste algérienne s’est dite émue et fière à la fois. «Ce n’est pas la consécration, mais disons que c’est une juste récompense pour le travail que j’ai accompli jusqu’ici, au service du beau et de l’élégance.» Malgré la faiblesse de la communication et de la promotion des arts de la mode, ailleurs intégrés dans la culture, la notoriété de Yasmina, par sa persévérance et surtout son savoir-faire autant que la somptuosité de son art, a traversé depuis longtemps les frontières de son pays.

	«Je suis heureuse d’avoir apporté un peu d’Algérie au bord des canaux d’Amsterdam et d’avoir fait découvrir aux distingués invités de la reine Beatrix, mais aussi aux Hollandais, un aspect très peu connu de notre culture», a déclaré Yasmina. Interrogée sur l’accueil qui a été réservé à ses modèles, la styliste algérienne nous a confié modestement : «Je crois que cela leur a particulièrement plu, du moins si j’en crois les réactions du public qui avait été convié.» Rappelons que la cérémonie, d’abdication de la reine Beatrix et d’intronisation de son fils Willem-Alexander, s’est déroulée, mardi dernier, à Amsterdam.
	  ]]></description>
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           <title>Les derniéres news</title>
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           <pubDate>Sat, 04 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[  
	Chanel s’envole pour Singapour pour sa collection Croisière 2014
	
	Après avoir fait revivre Marie-Antoinette avec son défilé «Croisière 2013» l’année dernière dans les jardins du château de Versailles, au Bosquet des Trois Fontaines, ou encore le Cap d’Antibes pour la «Croisière 2012», ou sur le port de Saint-Tropez devant le célèbre café Sénéquier, pour la collection de 2011, Chanel met les voiles vers Singapour pour présenter sa ligne «Croisière 2014». Avec un climat tropical idéal pour déconnecter avec la grisaille ambiante, l’île de Singapour est idéale pour présenter une collection Croisière. En présence de son directeur artistique, Karl Lagerfeld, Chanel présentera sa ligne le 9 mai prochain dans le décor de Loewen Cluster, sur la colline de Dempsey, un site qui était, à l’origine, une plantation de muscadiers. On imagine déjà qu’un grand nombre de stars feront spécialement le déplacement, comme certainement Diane Kruger, une habituée des défilés de la maison de couture et également égérie Chanel Beauté, Brad Pitt, le visage de la campagne Chanel n°5 et peut-être même Gisèle Bundchen, la dernière égérie de la maison de la ligne Les Beiges.
	Réponse le 9 mai prochain, lors de la présentation de la collection «Croisière 2014» de Chanel à Singapour.

	
	
	Gloss d’Enfer de Guerlain
	
	Composé d’huiles minérales et végétales, il maintient l’hydratation et garde les lèvres douces. Intensément brillant, il assure au sourire un fini miroitant, galbant et repulpant. Sa ligne et son format compact, inspirés par Cils d’Enfer, sont affinés et allongés pour mieux évoquer la promesse d’un sourire. Le design de l’applicateur, idéalement conçu, permet de dessiner et de définir instinctivement le contour des lèvres. Il est muni d’un mini-réservoir pour délivrer la juste dose de gloss, dès la première application. Superposer les couches pour obtenir une intensité plus profonde. Il existe une palette de 20 teintes brillantissimes.

	
	
	Havaianas spécial collection
	
	Pour sa «Special Collection», l’incontournable marque brésilienne met en avant le savoir-faire local de la région de Sao Luis, au nord-ouest du pays. Les femmes de la communauté de Barreirinhas sont les gardiennes d’un savoir-faire unique utilisé pour la confection de cette «Special Collection», une technique secrète de tissage, partagée avec les seuls membres de la communauté. Les brides se parent alors de pièces métalliques cousues à la main et de fleurs tissées en fibres de buriti (sorte de palmier local). Grâce à cette initiative, Havaianas a non seulement pour objectif de créer des emplois pour les travailleurs spécialisés de Sao Luis, mais également d’ajouter de la valeur à ses sandales en créant un véritable bijou, une collection unique créée par des mains brésiliennes pour les pieds du monde entier. ]]></description>
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