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Université de Batna : Quand le politique régit le pédagogique

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le 15.03.17 | 12h00 Réagissez

L’université de Batna semble minée par la profusion d’organisations qui s’adonnent à la concurrence entre elles et des démonstrations de force contre l’administration et le corps enseignant.

Des grèves perlées au gré des échéances de rattrapage, ou d’examens tout court, ont jalonné ce premier semestre, qui peine à trouver son issue. Ces grèves sont, de l’avis de la majorité (enseignants, administration et étudiants) et du point de vue de la loi, illégales, mais elles jouissent d’une impunité flagrante, pour, semble-t-il, préserver la paix sociale ! Est-il concevable que les deux universités (Batna 1 et Batna 2) soient fermées pour exiger que des jeunes soient portés sur les listes électorales des prochaines échéances législatives ?

Abdeslam Dif, recteur de Batna 1 est resté bouche bée la semaine passée face à cette exigence exprimée par l’UNJA, organisation qui, de surcroît, n’a pas d’agrément ! Sur un autre plan, les enseignants, faut-il le souligner, sont, ou bien démissionnaires et n’expriment aucune position, ou bien incrédules et adoptent une attitude défaitiste, à l’exception des enseignants du département de l’information et de la communication, qui, vers la fin du mois de février, ont osé une timide action : une journée d’arrêt de travail pour dénoncer cette situation du bout des lèvres, mais qui, au demeurant, est restée inaudible, puisque les portails n’ont pas tardé à se refermer.

Le scepticisme affiché par le corps enseignant découle de la malheureuse expérience tentée par Tahar Benabid, ex-recteur, dont le mandat n’a duré que trois années pour avoir eu l’audace d’appliquer la légalité en vue de remettre le train sur ses rails. Il fit appel à la justice, qui s’est tout simplement déclarée incompétente. Ceci dit, il ne faut pas ignorer que les différentes plates-formes élaborées par ces étudiants contiennent des revendications légitimes, à commencer par un enseignement de qualité.
 

Lounes Gribissa
 

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