Pages hebdo Etudiant
 

Akila Chergou. Directrice de la formation continue et des relations intersectorielles au MFEP

On attend l’accord de partenariat

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 11.01.17 | 10h00 Réagissez


Où en est le centre de formation en plasturgie de Blida ?

Il faut savoir d’abord que ce centre n’est qu’un projet. Il est l’une des conventions spécifiques qui fait partie de la convention-cadre signée en février 2016 entre le ministère de la Formation professionnelle et des partenaires économiques de la Mitidja.

Donc ce n’est qu’un projet qu’on a certes maturé, développé et dans lequel nous avons pris des engagements conjoints et des accords de principe. Mais on attend encore que cela soit formalisé à travers un accord de partenariat spécifique. Pour le reste, je peux vous dire qu’on voudrait lancer une première section de cette formation en plasturgie dès septembre prochain car les équipement sont identifiés et seront mis à disposition ; le réseau d’ingénierie est également identifié, il faut préciser que le choix des formateurs est stratégique pour un centre d’excellence.

Vous dites que le projet est «maturé». Qu’en est-il ?

Nous allons développer cette nouvelle filière dédiée aux métiers de la plasturgie. Nous voulons associer à ce projet tous les industriels du pays, les plus grandes entreprises car finalement toutes sont concernés par l’activité et cela va de la cosmétologie à la production de véhicules. Nous comptons également sur l’appui de partenaires technologiques étrangers (français en l’occurrence) qui assureront l’expertise.

Que ce soit avec des professionnels ou des écoles de formations, nous sommes en contact avec des entreprises de renommée internationale et des institutions de formation très connues dans ce secteur. Il faut qu’on détermine avec précision les besoins et la meilleure façon d’y répondre. Dans un centre d’excellence, il est impératif d’assurer un transfert adéquat des standards internationaux car dans la plasturgie, il existe des métiers très pointus et extrêmement importants comme celui de mouliste qui nécessite une technologie assez complexe. Ces partenaires peuvent nous apporter énormément sur le plan de la qualité des formations.

Donc le centre pourrait voir le jour à partir de septembre prochain ?

Nous voulons d’abord nous approprier tous les savoirs et savoir-faire. Nous avons un réseau d’ingénierie qui doit d’abord acquérir ces savoirs pour les développer et les démultiplier sur tout le territoire national, dans d’autres centres de formation. L’objectif premier de cet établissement d’excellence est de garantir une production concurrentielle à l’international. Nous devons former un personnel capable de façonner un produit irréprochable et cela nécessite d’abord une ressource humaine ayant un certain niveau de compétences, le tout en collaboration étroite avec nos partenaires nationaux et étrangers.

C’est tout un processus. Il faut aussi faire tout un travail d’expertise pour l’identification des besoins, des niveaux de compétence des formateurs et l’élaboration des formations. Mais je pense qu’on attendant la formalisation des accords tacites avec nos différents partenaires, nous pourrions être prêts pour septembre 2017.

Samir Azzoug
 
 
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

El Watan Etudiant

Indépendance Algérie

 

Vidéo

Constantine : Hommage à Amira Merabet

Constantine : Hommage à Amira Merabet
Chroniques
Point zéro Repères éco

Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie