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Dale Carnegie training Algeria

Le coaching pour une meilleure version de soi-même

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le 11.10.17 | 12h00 Réagissez

De plus en plus d’entreprises font appel aux services de coachs pour accroître leur chiffre d’affaires et améliorer les capacités de rendement de leurs employés. Toutefois, le coaching est une tendance qui résiste à l’effet de mode grâce à la méthode de Dale Carnegie, qui s’appuie sur le développement des compétences intrinsèques et attire des particuliers désireux de passer à un nouveau cap.

Chaque matin au «Dale Carnegie training Algeria» situé à Saïd Hamdine, des dizaines d’employés venus d’entreprises algériennes prennent place pour suivre leur formation dans cet institut qui connaît un véritable boom en termes de fréquentation.

Des groupes composés d’une dizaine de personnes, qui pour la plupart ont quitté les bancs de l’université depuis quelques années, d’autres sont là pour apprendre comment mieux gérer leur stress, ou prendre la parole en public. Si les profils sont variés, le but demeure le même puisque tous attendent des résultats concrets de leur formation qui débute à 9h, et ce, jusqu’à 17h, entrecoupée de pauses, ou des workshops animés par les coachs de l’institut. L’ambiance est très assidue devant le coach charismatique qui prodigue conseils et accompagne chaque participant dans son ascension.

De nos jours, le mot «coaching» est généralement attribué au milieu du sport de haut niveau ; depuis que le coach est dans la vie professionnelle et personnelle, les choses ont radicalement changé. Un coach intervient auprès de toute personne voulant améliorer ses acquis, adopter de nouvelles habitudes et surtout améliorer sa vie. C’est exactement la mission du «Dale Carnegie training Algeria», affilié au leader mondial du même nom et spécialisé dans les entraînements à la communication, au leadership, au management, à la prise de parole en public, etc.

NIVEAU

«Le concept de coaching est un peu galvaudé en ce moment, puisque c’est devenu un peu à la mode et que tout le monde en parle sans savoir exactement de quoi il s’agit», explique Abdelhakim Chaïb, General manager au «Dale Carnegie training Algeria». «Le coaching n’est pas un partage d’expertises selon le domaine de travail. Comme par exemple quelqu’un qui vous dit : ‘‘Je suis expert en communication ou en relations internationales, laissez-moi vous coacher’’ , ça n’a rien avoir. Le coaching commence par un cycle et arrive à un résultat.

Dès les premiers échanges, on peut définir ses besoins grâce à un entretien», ajoute le coach qui a des années d’expertise au compteur qui lui ont permis d’acquérir également des qualités d’expert : «Au Dale Carnegie, le coaching est au centre de nos formations. Nous identifions d’abord la situation de la personne, c’est-à-dire à quel niveau elle est et où elle veut arriver. Le coaching est une opération qui permet justement de combler efficacement les carences. On développe chez la personne des aptitudes pour arriver à un certain niveau, selon ses compétences», dit-il. Le coaching, selon cette technique pointue, repose surtout sur une méthodologie.

En effet, il y a deux types de coaching : le coaching directif et supportif. «Le premier consiste à donner des orientations fermes, en précisant ce qu’il faut faire. Ceci afin que la personne se familiarise avec nos méthodes», affirme Abdelhakim Chaïb, en soulignant qu’«une personne très motivée et qui a peu de compétences a besoin de ‘‘coaching directif’’. Au Dale Carnegie, nous sommes plus dans le coaching supportif puisque nous avons affaire à des adultes, la plupart dans plusieurs domaines de compétences. Notre mission est de supporter chaque personne par rapport à son niveau et faire en sorte que chacune arrive atteindre son but», dit-il.

Ce qui fait la force du Dale Carnegie, c’est le fait que les coachs ont dépassé «la barrière du savoir que nous appelons d’ailleurs ‘‘le piège du savoir’’, ce qui veut dire que je sais quelque chose, mais que je ne la pratique pas. Cela peut être une langue ou des performances à l’intérieur du cycle. C’est ce que nous désignons en anglais ‘‘coaching in the moment’’ qui permet d’intervenir sur l’erreur au moment même où elle est commise et redresser les imperfections», ajoute Abdelhakim Chaib.

PSY

De nombreuses personnes s’interrogent sur le rapport du développement personnel et de la psychologie et même la psychanalyse. La confusion est facile et commune. Cependant, le constat est que les deux pratiques sont totalement différentes puisque le développement personnel permet d’alléger ou de supprimer une difficulté et d’acquérir de nouveaux outils.

Cette démarche est claire et ne représente pas un grand investissement en termes de temps. C’est le contraire d’une psychothérapie qui est plus longue ; le professionnel nous conduit aux tréfonds de nous-mêmes pour nous permettre de mieux nous connaître. «Le volet psychologique est plus palpable en matière de motivation et de persuasion et d’influence. Au Dale Carnegie, nous nous basons sur 30 principes qui régissent les relations humaines», affirme Abdelhakim Chaïb. Ceci est également valable pour le consulting où «il y a une obligation d’effort et non une obligation de résultat comme avec un coach», précise l’expert. Pourquoi cette méthode de coaching marcherait-elle davantage plus qu’une autre ? Au-delà du fait que le cheminement est basé sur des cycles, des compétences et des champs d’expertise, la méthode repose sur trente grands principes qui déterminent notre relation avec les autres.
 

CLÉS

Pour rappel, Dale Carnegie est un écrivain et conférencier américain auteur du livre à succès Comment se faire des amis. Plus qu’un livre, c’est un outil pédagogique afin d’influencer les autres, gagner la sympathie de l’autre, rallier notre interlocuteur à notre propre avis et changer l’attitude des autres. Des clés pour faciliter le contact avec le monde extérieur et cultiver son capital sympathie et son sourire. «L’idée de ces principes est de bâtir une relation humaine de l’influence au leadership et de comprendre la personne lui faire faire dans son intérêt ce que nous devons faire dans le cadre du coaching», dit-il. Si le coach est là pour guider et accompagner tout au long du cycle de formation, certains coachs rencontrent de la résistance de la part d’employés d’entreprises qui n’assimilent pas l’importance du coaching ou ne comprennent pas son utilité.

Pour l’anecdote, notre expert nous raconte qu’un cadre d’une entreprise est venu à lui afin de lui expliquer que cette formation lui a été imposée par sa direction alors que dans un mois il partait en retraite. L’expert raconte : «après sa formation, le futur retraité est venu vers moi et m’a dit que le module en communication lui avait servi avec son fils ! Le développement personnel, les gens voient l’impact sur l’entreprise et l’individu. Nous transformons la façon avec laquelle la personne se voit ; en faisant ainsi, nous transformons la façon dont le monde nous perçoit. Et enfin l’impact que nous avons dans la vie», s’enthousiasme à expliquer le coach Abdelhakim Chaïb.

ARNAQUE

La course au coaching est une réalité dans notre société, des conférences et des séminaires voient le jour ça et là. Quelquefois, ce sont des coachs autoproclamés venus du Canada ou des USA qui n’ont aucune crédibilité et qui ont du mal à prouver leur sérieux. Leurs séminaires sont un ensemble de débats stériles qui n’apportent que l’illusion d’un réconfort ou d’un échange véritable, une arnaque qui fait son chemin à cause des réseaux sociaux, où les contrôles sont quasi impossibles. «Comme toute chose, même le coaching peut être une arnaque ! Tout dépend de son utilisation.

D’ailleurs, nous avons publié un article sur nos réseaux sociaux pour expliquer que n’est pas coach qui veut», avoue Abdelhakim Chaïb, conscient que certaines personnes profitent de l’appellation «coach» afin d’arriver à des fins malhonnêtes. «Le coaching Dale Carnegie repose sur des outils et des techniques avérés. Un coach du Dale Carnegie doit avoir des valeurs sûres puisées dans la profondeur de l’humain et passionné d’aider les autres. Il faut savoir que dans le monde il existe près de 50 000 établissements de formation. depuis 100 ans d’existence, le Dale Carnegie est parmi les 20 premiers ! L’autre jour, un confrère m’a dit : ‘‘Ce n’est pas parce que nous avons 100 ans que nous sommes bons, mais c’est parce que nous sommes bons que nous avons cent ans. Nuance’’», conclut-il.

Préparer les générations futures :

A noter qu’au sein du centre de formation en langues étrangères «In-tuition», où se situe également le Dale Carnegie, des formations sont dédiées aux étudiants de plusieurs universités. La prochaine initiative sur laquelle travaille le directeur général du groupe IN-tuition, Sofiane Chaib, est la relance du «summer camp» en session d’été. Pour l’année prochaine, une session d’été sera dédiée aux enfants (à partir de 10 ans), qui pourront profiter de l’école de langues et du programme Dale Carnegie.

Pour en savoir plus : http://dz.dalecarnegie.com/

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