Pages hebdo Environnement
 

Ce qu’il faut savoir

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 11.08.17 | 12h00 Réagissez


- Le concept de plantes dépolluantes est apparu dans les années 1980, quand la NASA a publié les résultats d’études mettant en avant les capacités épuratrices des plantes d’intérieur. Une liste de plantes efficaces pour éliminer des polluants chimiques, comme le benzène ou le formaldéhyde, a même été diffusée. Naturellement avec le temps, il était évident que si le procédé fonctionnait en conditions de laboratoire, alors il fonctionnerait également pour dépolluer l’air du logement.

- Certaines plantes peuvent extraire du sol les métaux lourds qu’il contient : c’est la phytoremédiation. Ce procédé est connu et utilisé en France où ils choisissent les espèces adéquates qui accumulent ces atomes avec une grande efficacité et en région parisienne, une expérience menée depuis deux ans affiche un très bon bilan.

- Les plantes, lorsqu’elles poussent sur des sols pollués ou dans des eaux chargées en éléments toxiques, dépolluent le milieu. C’est ce qu’on appelle, la phytoremédiation qui est une solution d’avenir. Elle consiste à utiliser des plantes pour dépolluer le sol, l’eau ou l’air. Pour ce qui est de débarrasser de ses polluants l’air des habitations et des bureaux, les fameuses plantes dépolluantes ont une efficacité controversée.

- La phytoremédiation offre plusieurs avantages qui font d’ailleurs son succès. C’est une technique peu coûteuse (10 à 100 fois moins que d’autres procédés de dépollution). Une technique rentable : dans de nombreux cas, la biomasse produite sur des sites pollués peut être exploitée (pour donner de l’énergie, du fourrage en cas de non-transfert des polluants aux parties aériennes, des métaux...). Aussi, elle est applicable à de vastes surfaces (sites industriels ou miniers, anciennes raffineries...).

- Les plantes dépolluantes réduisent les ondes électromagnétiques des appareils électriques du quotidien. Dans cette optique, le cactus et les plantes grasses sont les plus adaptés, à placer par exemple dans votre cuisine ou dans votre bureau. Ils sont très décoratifs, et demandent peu d’entretien.

- L’Aloe vera et la fougère de Boston sont des plantes qui luttent contre le formaldéhyde, composant organique présent aussi dans la fumée de cigarette (et également dans la fumée des bougies, les bâtonnets d’encens, ainsi que dans certains produits d’entretien et cosmétiques). Les plantes les plus efficaces contre les odeurs de fumée sont le lierre, le sanseveria, le philodendron ou l’azalée.

- Certaines plantes permettraient d’atténuer les maux de tête, les irritations oculaires ou les migraines chroniques. L’idéal est de faire pousser une langue de belle-mère, plante dépolluante aux tiges montantes appelée également Sanseveria trifasciata. Elle permet de réduire les émissions de benzène.

 
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco

Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan
Loading...

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie
 
Loading...