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23e Maghreb des livres

Ventes indicatives

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le 18.03.17 | 12h00 Réagissez

Le Maghreb des Livres, qui se tient chaque année à Paris, comprend un volet animation et un volet exposition-vente.

Ce dernier consiste en une grande librairie réservée aux ouvrages publiés par des éditeurs français ou disponibles sur le marché français avec, bien sûr, les auteurs algériens qui y figurent. Un espace modeste est réservé aux ouvrages publiés par des maisons algériennes, marocaines et tunisiennes. Le nombre de titres présentés et la disponibilité des exemplaires pour chacun d’entre eux demeurent limités.

C’est d’ailleurs un reproche souvent formulé par les visiteurs de ce salon qui souhaiteraient découvrir plus amplement les éditions nationales du Maghreb.
Les indications de vente des livres en provenance d’Algérie lors de la 23e édition (17-18 février) nous permettent de découvrir ceux qui ont eu la faveur des visiteurs-acheteurs. Si cette information est intéressante, elle n’est pas statistiquement significative, vu les quantités disponibles et les écarts peu importants. Elle peut être simplement indicative en n’oubliant pas qu’il s’agit là des goûts des lecteurs (et acheteurs) vivant en France et fréquentant le Maghreb des Livres de Paris et non de ceux résidant en Algérie.

Cela dit, sur les 14 ouvrages les plus vendus, on note (par ordre alphabétique des noms d’auteurs) un groupe de tête de cinq titres où figurent : «La guerre d’Algérie dans le cinéma mondial» d’Ahmed Bedjaoui (Chihab), «L’Algérie arabe, en finir avec l’imposture», collectif (Koukou), «Constantine, l’exil et la guerre» de Nora Sari (Casbah), «L’éloge de la perte» de Lynda Nawel Tebbani (Média-Plus) et «Un incendie au paradis» d’Amine Zaoui (Tafat). Avec le même procédé de présentation, le groupe suivant comprend : «Un automne au soleil» de Mouloud Achour (Casbah), «Sétif : la fosse commune, les massacres du 8 mai 1945» de notre confrère Kamel Beniaiche (El Ibriz), «Les hommes et toi» de Selma Guettaf (Apic), «La morsure du coquelicot» de Sarah Haïder (Apic), «L’affaire Khider» de Tarik Khider (Koukou), «Tamacahut tannegarut» de Lynda Koudache (Routnah), ouvrage en tamazight, «Yoko et les gens du barzakh» de Djamel Mati (Chihab), «Pluies d’or» de Mohamed Sari (Chihab) et «L’effacement» de Samir Toumi (Barzakh).

On remarque que cinq des auteurs sont des femmes, ce qui illustre leur émergence éditoriale. Par genre, la littérature l’emporte légèrement sur les essais dans les choix d’achat des lecteurs du Maghreb des Livres. Enfin, le passé, qu’il soit traité par la fiction ou non, domine largement les contenus. Et c’est sans doute le plus significatif.





 

Ameziane Ferhani
 
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