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Mécénat. Concours annuel du jeune artiste-peintre

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le 29.04.17 | 12h00 Réagissez

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Si chaque grosse entreprise de droit algérien en faisait de même, notre vie culturelle serait infiniment plus riche et l’on pourrait encourager et promouvoir davantage de jeunes créateurs dans les différentes disciplines artistiques.

C’est ce que fait en tout cas depuis plusieurs années Société Générale Algérie avec son concours du Jeune artiste peintre, une initiative qui, désormais, s’est sereinement installée dans le paysage culturel.

La banque a réussi à susciter un engouement appréciable autour de cette compétition en valorisant au passage son image, ce qui est aussi le «but du jeu» si l’on peut dire. Mais elle a surtout réussi à donner de la visibilité à de jeunes artistes, permettant à certains d’entre eux d’entamer ou de confirmer un parcours prometteur.

L’édition 2017 du concours, la cinquième du genre, sera lancée le 2 mai prochain et s’étendra jusqu’au 31 juillet prochain. Comme les précédentes, elle défend une conception non conventionnelle du concept «jeune» puisque peuvent y participer toutes les personnes âgées de 45 ans maximum au 31 décembre de cette année. S’agissant des autres conditions, il suffit d’être résidant en Algérie et, bien entendu, d’être «amateur en art». Enfin, l’œuvre présentée doit être entièrement conçue et réalisée par l’artiste lui-même*.

Le jury sélectionnera les lauréats des trois prix lors d’un vernissage spécial regroupant l’ensemble des œuvres présentées au concours. De même, il choisira les douze meilleures créations qui iront illustrer, comme de tradition, l’agenda et le calendrier d’entreprise 2018 de Société Générale Algérie. Enfin, une exposition collective permettra au public de voir les œuvres proposées et aux organisateurs d’annoncer les résultats. En 2016, le concours avait distingué Noureddine Benhamed de Tlemcen (1er Prix), Zakaria Mostari de Bordj Bou Arréridj (2e) et Torkia Aït Saada de Bouira (3e).

Comme les années précédentes, ce trio indique bien l’amplitude géographique du concours qui attire des participants de l’ensemble du pays. Plus d’une centaine de jeunes artistes avaient concouru en 2016, ce qui est remarquable. L’enthousiasme que soulève cette compétition artistique, qui gagne chaque année en importance, résulte surtout de son sérieux et de sa transparence.

Une étudiante en quatrième année à l’Ecole supérieure des beaux-arts d’Alger affirme : «Ce concours inspire la confiance. Les règles sont claires et le jury a toujours fait de bons choix même si, en art, il n’y a pas d’objectivité. On sent que c’est justifié. J’ai participé il y a deux ans. Je n’ai rien eu mais j’en suis satisfaite. C’était en tout cas ma première exposition publique et ça c’est important.»

Il reste à espérer, comme nous l’affirmions, que les autres entreprises prennent exemple sur cette initiative méritante. Une formule gagnant-gagnant comme l’on dit dans le milieu des affaires, puisque tout le monde en profite : les jeunes artistes, le mécène ainsi que les amateurs d’art qui se plaignent souvent qu’on ne leur propose pas assez de découvertes.


Les candidats désirant participer doivent envoyer leur CV ainsi qu’une photo (JPG 200 DPI) de leur toile avant la date du 31 juillet 2017 à l’adresse suivante : sga.art@socgen.com. Le règlement de ce concours est disponible sur le site: www.societegenerale.dz

Slimane Brada
 
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