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6 bonnes raisons d’écouter l’album de Ayoub Medjahed

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le 21.04.17 | 12h00 Réagissez

Le premier album de l’artiste interprète, Ayoub Medjahed, est en vente depuis le 8 avril. Une deuxième vente-dédicace est prévue aujourd'hui à l’Office Riadh El Feth. Un petit échange avec l’artiste. 

1 - Ce n’est pas une simple aventure musicale. Il a déjà eu des succès depuis 7 ans. En 2010,  il sort sa première chanson intitulée El Wahdani, qui rencontre un front succès avec les internautes. Son deuxième titre sorti en 2011 Sili Ya M’tar le propulse au-devant de la scène, Ayoub renoue avec le succès quelques mois après, grâce à son troisième titre Hkat Lyem. Il s’agit maintenant de son premier album Sili Ya M’tar. Depusi le 8 avril, il enregistre un succès, notamment lors de la vente- dédicace. Le jour-même, de nombreuse personnes ont eu l’occasion de rencontrer l’artiste.

2 - Il n’est évidemment pas conformiste, non plus anarchique. Comme il le dit si bien, il ne met pas trop de barrières ou de frontière, car la musique n’en a pas. Mais à l’oreille, un plaisir d’écouter des sonorités algériennes. Pour les fans du rythme algérien, ils trouveront leur plaisir. On y trouve plusieurs styles de musique, à commencer par la pop rock, la musique africaine, des sonorités raï, oranaise et bedouie parfois, et de la rumba gitane aussi. C’est un album plutôt varié qui retrace mes influences musicales et mon parcours de vie. Il a pu nous faire découvrir ou redécouvrir des sonorités algériennes anciennes, disent ceux ayant déjà admiré ses chansons.

3 - Et surtout on sent en la chanson oranaise, particulièrement, le cachet belabesien et le raï ancien dans les mélodies et les touches des cheikhs. Il est, en effet,  très attaché à la musique algérienne et spécialement la musique de l’Ouest. Il a tenu à rendre hommage à son père, Momo Medjahed, disparu depuis 4 ans, l’un des pionniers de la Radio nationale qui l’a initié à la musique. Il a également tenu à rendre hommage à sa région d’origine Sidi Bel Abbès, même s’il est natif de Médéa.

4 - Il est le parolier de plusieurs chanteurs, dont Amel Zen. Il n’est pas seulement accro à l’écriture des textes, mais plutôt un challenge pour lui d’écrire pour d’autres. Ses admirateurs affirment l’écouter pour ses paroles et ses mélodies. Son entourage dit de lui qu’il a une plume d’or, d’ailleurs ses études universitaires en interprétariat lui ont permis de maîtriser mieux les langues et de jongler d’une langue à une autre. Il ne manque pas d’inspiration et écrit ses paroles en même temps que la mélodie résonne dans sa tête. «Grâce à ses textes et ses mélodies, il nous embarque dans son monde», témoigne Wahiba, l’une de ses fanes.

5 - Et surtout, il ne coupe pas avec son identité africaine. Au bonheur des fans de la musique africaine. Dans cet album, on écoutera une chanson dans laquelle il rend hommage au continent africain et à Nelson Mandela avec des sonorités africaines. Dans cette chanson, il  parle de liberté et du combat pour la paix.

6 - Il était parmi les artistes qui sont toujours montés sur scène pour sensibiliser contre le sida. Pour l’artiste, c’est important de s’impliquer dans des causes pareilles pour sensibiliser et aussi véhiculer un message d’espoir. Il a fait toutes les éditions de lutte et sensibilisation contre le sida et il a même été l’auteur des hymnes. Il a participé au premier festival de la solidarité en Algérie Nadra jedida en 2011 avec l’association Zahra en 2011. Il a chanté aux côtés de cheb Khaled lors de son dernier concert à la Coupole.

Ayoub Medjahed

Né le 25 novembre 1988 à Médéa, est une des valeurs montantes de la pop algérienne et world music. Auteur compositeur interprète. Artiste complet, il conjugue créativité et technicité pour pouvoir interpréter ses œuvres musicales en dialecte algérien.

Ayoub découvre la musique dès son jeune âge, il aborde différentes thématiques tout au long de ses projets. Parfois triste, parfois festif, de l’introspection à la légèreté, Ayoub est à l’aise sur de nombreux terrains.

Nassima Oulebsir
 
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