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Dar sbitar (3) le syndrome d’Angelman

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le 06.02.18 | 12h00 Réagissez


Quand les médecins sont en grève, tout le monde peut être médecin, à commencer par le malade. Un mois plus tard, on aura au moins compris ça, les médecins veulent de l’argent, les malades veulent des médicaments et le ministre de la Santé veut rester ministre de la Santé. Mais qui est réellement malade ? Le citoyen, son voisin, son maire ou son président ?

On ne sait pas vraiment, on sait juste que fumer est mauvais pour la santé, ce qui n’explique pas pourquoi la SNTA, société nationale de tabac, avec 39 milliards de dinars de bénéfices nets, a été partiellement privatisée pendant le règne Bouchouareb dans des conditions vraiment opaques. De quoi se rendre vraiment malade. Qui est responsable ?

L’ex-ministre de l’Industrie, qui a dilapidé l’argent public pour secourir des entreprises insolvables tout en privatisant les entreprises efficaces, ou celui qui l’a nommé à ce poste ? Au sommet, on avait d’abord pensé à la neuronite vestibulaire, une labyrinthite, affection de l’oreille, du fait qu’ils n’entendent pas, n’écoutent rien, à part leur voix intérieure qui continue de leur dicter qu’il faut faire comme ça, envers et contre tous, continuer dans la même voie sans faire attention aux nombreuses voix qui leur disent qu’ils se trompent.

Les analyses sont toujours en cours, mais pour les autres, nombreux, qui n’ont comme avis que celui du plus fort à l’image de cette coordination de soutien au 5e mandat, rejointe hier par l’organisation des zaouïas, c’est autre chose. Selon l’analyse des symptômes, il s’agirait du syndrome d’Angelman, affection neurologique qui entraîne un retard dans le développement intellectuel, des troubles importants de la parole, ainsi qu’une incoordination des mouvements, une ataxie.

Le syndrome d’Angelman est caractérisé par des éclats de rire inexpliqués et des battements anormaux des mains. On applaudit, sans savoir pourquoi, on éclate de rire, même aux enterrements. Problème, il n’existe actuellement aucun traitement à cette maladie très rare.
 
 

Chawki Amari
 
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