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       <title>El Watan - Actualité</title>
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       <lastBuildDate>Thu, 23 May 2013 06:50:01 +0100</lastBuildDate>
       <link>http://www.elwatan.com</link>
       <item>
           <title>Pas de poursuites à l'encontre des salariés de la sous-traitance en grève au complexe ArcelorMittal d'Annaba</title>
           <author>APS </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 19:14:12 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 19:14:12 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Aucune poursuite pénale ne sera engagée par ArcelorMittal Annaba (AMA) à l'encontre des salariés de la sous-traitance en grève depuis  le 6 mai dernier pour demander leur intégration parmi les effectifs du complexe,  selon un accord conclu mercredi entre la direction de l'usine et le syndicat  d'entreprise.   
	Les salariés concernés devront en contrepartie libérer "dans l'immédiat"  les lieux qu'ils occupent au laminoir à fil et rond (LFR), au laminoir rond  à béton (LRB), dans le port et dans le poste de garde de Sidi-Amar, précise  le document.

	LÆaccord paraphé par le directeur général d'AMA, M. Joe Kazadi, et le secrétaire général du syndicat d'entreprise, M. Tahar Chaouche, prévoit également  "la possibilité pour les salariés de la sous-traitance de passer sous contrat  de travail au sein de l'AMA selon un échéancier qui sera déterminé en fonction  de la situation économique de l'entreprise et du classement de chaque salarié".

	Les premiers recrutements des salariés de la sous-traitance au sein d'AMA débuteront le 1er juillet 2014 "avec possibilité de ramener cette date au 1er janvier de la même année, si la situation de l'entreprise AMA s'améliorait  à la suite du pacte social et au lancement de son plan industriel, précise l'accord.

	L'accord, prévoit également que l'ordre des recrutements sera établi  "selon des critères liés à l'ancienneté à ArcelorMittal Annaba et à l'importance  du poste de travail et de l'activité ainsi qu'au niveau d'instruction du salarié  en question".

	L'entreprise ArcelorMittal Annaba emploie actuellement 5.000 travailleurs  pour une capacité théorique de production de deux millions de tonnes d'acier  liquide par an. ]]></description>
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           <title>Intempéries : Un décès à Mizrana  (Tizi Ouzou)</title>
           <author>Hafid Azzouzi </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 17:52:16 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 17:52:16 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les fortes chutes de pluie qui se sont abattues sur la région, ces derniers jours, ont enregistré un décès dans la commune de Mizrana, à une trentaine de kilomètres au nord de Tizi Ouzou. 
	Il s’agit A. Sadoun, âgé de 28 ans, qui a été emporté par les eaux pluviales, durant la nuit de mardi, au village Tibcharine.

	Le corps inerte de la victime a été retrouvé, ce mercredi, 22 mai, en début d’après midi,  par des citoyens qui ont alerté les éléments de la protection civile pour transporter la dépouille mortelle de la victime vers l’hôpital d’Afir, dans la wilaya de Boumerdès.

	                                                                                                 

	 

	  ]]></description>
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        <item>
           <title>De Batna, Sellal réaffirme: Le président de la République "va bien et se repose"</title>
           <author>APS </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 17:02:44 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 17:02:44 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a déclaré mercredi à Batna que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, "va bien et se repose". 
	Intervenant lors d'une séance de travail qui a réuni le conseil de wilaya et les représentants du mouvement associatif, M. Sellal a tenu à préciser qu'il n'est "nul besoin de publier chaque jour un bulletin de santé". Il a appelé  à "ne pas se fier" à ce qui se dit sur certaines chaînes de télévision étrangères.

	"Nous sommes persuadés que les Algériennes et les Algériens comprendront qu'à travers la diffusion de fausses informations par certains médias étrangers concernant le président de la République, institution républicaine garante de la stabilité et de la sécurité nationales, c'est en fait l'Algérie qui est visée dans ses fondements républicains, son développement et sa sécurité", avait indiqué  le Premier ministre, lundi dernier dans une déclaration, précisant que la maladie  du président Bouteflika "ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir". ]]></description>
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        <item>
           <title>Boumerdès : Un nouveau né découvert  dans une décharge à Boudouaou</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/une/boumerdes-un-nouveau-ne-decouvert-dans-une-decharge-a-boudouaou-22-05-2013-214721_108.php</guid>
           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>A la une</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 14:56:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 14:57:35 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Une fillette âgée de moins d’une semaine a été retrouvée, mardi vers 18h,  par les services de la voirie communale de Boudouaou au niveau de la décharge des ordures ménagers jouxtant le site des chalets de la sortie ouest de la ville. 
	Selon une source locale, ce nouveau né a été découvert sain et sauf emmitouflé dans une couverture. La petite a été auscultée par un médecin au niveau d’un établissement sanitaire de la région avant d’être transférée vers la pouponnière de Boumerdès, ajoute la même source. Cette découverte n’est pas la première du genre dans la région. En mars dernier, deux filles jumelles âgées de quelques jours et abandonnées par leurs parents, ont été retrouvées devant un immeuble au centre-ville de la même localité. Leur mère avait été arrêtée quinze jours plus tard par les services de sécurité  et incarcérée à la maison d’arrêt de Tidjellabine.   ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Affaire du bourrage des urnes à Tebessa : Deux ans de prison pour six personnes</title>
           <author></author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 11:19:48 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 11:19:48 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	 Le tribunal de Tébessa a condamné ce mardi six jeunes impliqués dans l’affaire du bourrage des urnes et de  falsification des listes lors des élections locales du 29 novembre 2012 à deux ans de prison ferme, pour usurpation  d’identité, et faux et usage de faux sur documents officiels, apprend-on sur place. 
	 Le tribunal a prononcé également une peine de deux ans de prison avec sursis à l’encontre de six autres personnes impliquées dans la même affaire pour non-dénonciation de fraude électorale. Le juge a acquitté deux autres.

	 

	 Rappelons qu’une enquête avait été diligentée par la Gendarmerie nationale au lendemain de la diffusion d’une vidéo sur Youtube, montrant un groupe de jeunes pris en flagrant délit en train d’apposer leurs empreintes digitales sur un registre électoral au  bureau de vote n°5 pour femmes, du centre Attoui Rebaï à Ouled Gharbi, dans la commune de Bir Dheb, alors que d’autres s’adonnaient au bourrage de l’urne. ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/affaire-du-bourrage-des-urnes-a-tebessa-deux-ans-de-prison-pour-six-personnes-22-05-2013-214710_109.php</link>
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        <item>
           <title>Bouteflika transféré du Val-de-Grâce aux Invalides</title>
           <author>Hacen Ouali </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/bouteflika-transfere-du-val-de-grace-aux-invalides-22-05-2013-214682_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Admis à l’hôpital du Val-de-Grâce depuis plus de trois semaines après son transfert d’Alger pour des soins intensifs, Abdelaziz Bouteflika a quitté hier cet établissement parisien. Des médias français ont indiqué que le président algérien avait été transféré à l’Institution nationale des Invalides (INI) spécialisée dans la réadaptation fonctionnelle et les séjours médicalisés et de convalescence. 
	B outeflika aux Invalides. Le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a quitté l’hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris, où il avait été admis le 27 avril dernier. Il a été transféré dans un autre établissement militaire de la capitale «afin d’y poursuivre sa convalescence», a annoncé, hier, le ministère de la Défense français dans un communiqué laconique. Mais sans toutefois préciser le nom de l’établissement.
	Selon la presse parisienne, Bouteflika a été transféré à l’Institut national des Invalides (Paris), «dans un appartement de convalescence», près du tombeau de Napoléon.

	Cette institution, qui est sous l’autorité du ministère français de la Défense, dispose d’un centre médicochirurgical de pointe et d’un centre de recherche sur l’appareillage des handicapés notamment, qui dispense des soins en hospitalisation ou en consultation. Le Parisien avait indiqué, la veille, que le président Bouteflika «se trouve dans un état grave et qu’il serait désormais en soins intensifs». De son côté, Le Figaro, qui s’appuie sur une source du ministère de la Défense, le chef de l’Etat algérien «se trouve non pas dans un appartement de convalescence aux Invalides, mais a rejoint un centre dépendant du service de santé des armées dont le lieu n’a pas été précisé».

	Si la presse hexagonale est catégorique quant à l’état inquiétant de la santé du président de la République, les autorités algériennes tentent désespérément de rassurer une opinion publique de plus en plus pressante. Soumis à une avalanche d’informations, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a assuré, avant-hier, que Bouteflika, qui «voit son état de santé s’améliorer de jour en jour, est tenu, sur recommandation de ses médecins, d’observer un strict repos en vue d’un total rétablissement». Cependant, dans la même déclaration, M. Sellal ajoute que «le président de la République suit journellement les activités du gouvernement». Peut-il ainsi donc observer un strict repos et suivre quotidiennement les activités du gouvernement ? Une dépêche de l’APS est allée jusqu’à dire que le président de la République  a signé, dimanche passé, «un décret présidentiel instituant le 22 octobre Journée nationale de la presse». Curieux. Si Bouteflika, âgé de 76 ans, est capable de signer des décrets et de suivre l’action du gouvernement, pourquoi ne le montre-t-on pas à la télévision dans ce cas-là ? Ce serait la meilleure manière de mettre un terme à toutes les spéculations et autres conjectures.

	Force est de relever que le peu de communication officielle autour de la maladie du Président est caractérisée par la confusion. Elle embrouille plus qu’elle n’apporte de clarifications formelles. Cela relève plus de la diversion que de la communication.
	Mais au lieu d’organiser une communication sérieuse, capable de rassurer une opinion publique de plus en plus méfiante, des ministres et autres officiels sont «chargés» de mener des attaques en règle contre des Algériens qui ne demandent légitimement qu’à être informés. Comme ce fut le cas, hier, avec le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, qui a qualifié de «brailleurs» et de «prêcheurs du désespoir» ceux et celles qui exigent simplement la transparence. Signe de confusion et de «panique» régnant au sommet de l’Etat.

	Le pouvoir, à travers ses différents démembrements, se montre extrêmement prudent. Il se permet le vague. Cherche-t-on à gagner du temps pendant que des voix s’élèvent pour exiger l’application de l’article 88 de la Constitution pour engager la procédure d’empêchement ? De l’avis des observateurs de la scène politique nationale, la maladie du Président et son absence qui risque de se prolonger ouvrent la voie à une série d’interrogations sur sa probable succession avant l’heure. Les décideurs seraient-ils ainsi pris de court par la maladie du chef de l’Etat ? D’aucuns estiment que l’absence de communication fiable et convaincante est le signe de tractations et autres arrangements engagés en haut lieu. L’historien Benjamin Stora, proche de l’Elysée, a indiqué hier, sur les ondes d’Europe 1 que «si la tractation était aussi sereine, il y aurait une communication plus simple, évidente, transparente, autour de la santé de Bouteflika». En somme, la maladie du Président, en plus d’avoir plongé le pays dans un état d’incertitude et d’inquiétude, révèle le malaise profond dans lequel la République est empêtrée. ]]></description>
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        <item>
           <title>Des partis de l’opposition réclament l’organisation de la transition</title>
           <author>Madjid Makedhi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	La maladie et la longue absence du président Bouteflika accentuent le débat sur «la vacance du pouvoir et la nécessité d’appliquer l’article 88 de la Constitution». 
	Plusieurs partis politiques de l’opposition montent au créneau pour exiger la vérité sur l’état de santé du chef de l’Etat. Le RCD, Ahd 54, le FNA, le MSP, Ennahda, El Islah et Jil Jadid réclament officiellement la déclaration «de l’état d’empêchement» et la préparation de la transition. Et le black-out officiel sur l’évolution de la maladie du Président ne fait qu’élargir le camp des demandeurs de l’application dudit article qui régit ce genre de situation. La première formation politique à avoir appelé à mettre fin au blocage institutionnel engendré par l’incapacité du premier magistrat du pays à assumer ses missions est le RCD. Se référant à un constat relatif à la limitation, depuis plusieurs mois déjà, des activités présidentielles à l’intérieur et à l’extérieur du pays, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) était le premier à demander l’application de l’article 88 de la Loi fondamentale.

	Pour le parti de Mohcine Belabbas, «il est inadmissible pour toute la nation d’accepter une gestion des affaires du pays par procuration». «Depuis 2005, le Président n’a plus les capacité physiques lui permettant d’assumer ses responsabilités», estime le RCD en demandant une expertise médicale indépendante pour faire la lumière sur l’état de santé du chef de l’Etat. Le président de Ahd 54, Ali Fawzi Rebaïne, emboîte le pas aux responsables du RCD et exige la transparence sur la santé du Président. Le leader de Ahd 54 dénonce l’absence quasi totale du «chef de l’Etat qui communique avec la population par des messages lus par ses conseillers». «Nous demandons un bulletin de santé du chef de l’Etat. S’il n’est pas capable de gouverner, qu’on aille, sans attendre, vers des élections présidentielles anticipées», avait-il déclaré lors d’une conférence de presse. Depuis la fin de la semaine dernière, d’autres responsables de la classe politique ont joint leurs voix à celles du RCD et de Ahd 54. Le président du MSP, Abderrazak Makri, affirme que l’application de l’article 88 de la Constitution qui prévoit le cas d’empêchement du chef de l’Etat à exercer prend, aujourd’hui, une importance accrue dans le débat public.

	«C’est unique dans les annales. Même du temps de Houari Boumediène, on n’avait pas connu une telle situation. La maladie du chef de l’Etat concerne tous les Algériens. On interpelle donc les responsables du pays pour nous dire quel est l’état de santé du président Bouteflika. S’il se porte bien, comme on prétend, qu’on nous le montre et tout le monde sera alors heureux  !», lance-t-il lors de son passage, avant-hier, au forum de Liberté. Selon lui, le délai de 60 jours pour organiser des élections présidentielles anticipées est toujours préférable à la présentation d’un candidat du consensus. La même demande est émise par Moussa Touati, président du FNA, Soufiane Djilali, président de Jil Jadid, Djahid Younsi, président d’El Islah, et Fateh Rebiaï, secrétaire général d’Ennahda.
	  ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Les pro-Bouteflika culpabilisent l’opposition</title>
           <author>Said Rabia </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  
	Paraphrasant le président du Mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounès : «Ceux qui réclament l’application de l’article 88 de la Constitution, à défaut d’un coup d’Etat militaire, veulent lui faire un coup d’Etat médical.» L’attaque est directe, les propos bien exagérés, le transfuge du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) défend avec beaucoup d’engagement la thèse selon laquelle ceux qui exigent le bulletin de santé du locataire d’El Mouradia, hospitalisé au Val-de-Grâce, sont contre le quatrième mandat. Il a affirmé alors, avant-hier, à la chaîne française France24 que «le chef de l’Etat va bientôt reprendre ses activités».

	Amara Benyounès n’est pas le seul à le faire, d’autres leaders de partis politiques récemment créés, entre autres Amar Ghoul du TAJ, sont venus suppléer une communication officielle défaillante sur la maladie et l’évolution de l’état de santé du président Bouteflika. Mais de quelle manière ? En y mettant de l’acharnement et du zèle. La mise est de taille : la maladie de Bouteflika est un véritable enjeu de pouvoir pour ceux qui y sont depuis longtemps. Quoi de plus légitime en fait que de revendiquer le droit de connaître l’état et l’évolution de la santé du président de la République  ? La demande est un droit des citoyens algériens et surtout un devoir pour les autorités du pays de communiquer sur la maladie, non pas d’une personne ordinaire, mais d’une institution, et quelle institution !

	Le chef de l’Etat. Pourfendre ceux qui évoquent l’application de l’article 88 de la Constitution portant sur l’incapacité de gouverner et de gérer les affaires de l’Algérie, un pays rongé par la corruption, plombé politiquement et souffrant d’une véritable panne économique, est d’une terrible incongruité politique. Tout le monde sait que l’Algérie chancelle depuis déjà quelques années. Que de spécialistes économiques et d’analystes politiques des plus impartiaux ont conclu à l’échec cuisant des politiques appliquées durant les trois mandats du président Bouteflika  ! Ce dernier qui a réduit ses activités aux strictes exigences protocolaires – faisant fi de ses derniers ennuis de santé – peut-il encore continuer à gérer le pays pour que certains l’implorent à rempiler pour un quatrième mandat ? L’agitation de ceux qui tirent profit de la situation au demeurant «grave» du pays donne l’air d’être bien inspirée.

	Les réactions en chaîne qui souhaitent le maintien du statu quo et le retour bientôt du chef de l’Etat aux affaires s’articulent autour de réseaux bien organisés autour de la rente. Ils ont leur porte-voix, leurs médias, ceux-là mêmes qui n’hésitent pas, au grand dam de l’éthique et de la morale, de s’attaquer à des confrères pour avoir cherché à comprendre et à s’informer et informer l’opinion sur les événements qui agitent l’Algérie. On croit même savoir que des conseillers à la Présidence actionnent plusieurs leviers pour servir une communication parallèle, mais peu crédible et souvent démentie par le temps. Les véritables concepteurs de ces manœuvres ne seraient, selon nos sources, que le frère du président, Saïd Bouteflika, le secrétaire particulier du chef de l’Etat, Mohamed Rougab, et le conseiller à la Présidence, Mohamed Meguedem. C’est une véritable machine qui est mise en place. Des rôles bien partagés entre ceux qui sont chargés de tirer sur les opposants politiques et une certaine presse servant de relais et prête à dégainer sur tout ce qui dérange.
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/les-pro-bouteflika-culpabilisent-l-opposition-22-05-2013-214681_109.php</link>
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        <item>
           <title>Un microzonage en cours pour une meilleure prévention</title>
           <author>Ghania Lassal </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/un-microzonage-en-cours-pour-une-meilleure-prevention-22-05-2013-214690_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Un symposium international s’est ouvert hier au Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag) sur le thème «Les grands séismes méditerranéens : du passé au présent». 
	Deux à trois secousses telluriques sont enregistrées quotidiennement dans le pays. «Mais dire que le nord de l’Algérie est une zone sismique ne suffit plus», insiste le docteur Abdelkrim Yellès Chaouche, directeur du Craag, en marge d’un symposium international qui s’est ouvert, hier, sur le thème «Les grands séismes méditerranéens : du passé au présent».
	
	
	Car pour pouvoir faire face à de tels phénomènes dans le futur, comprendre le passé et en tirer des leçons est indispensable. «La longueur de la faille est de 50 à 55 kilomètres et sa profondeur de 6 à 10 kilomètres. Le séisme a induit un soulèvement de la côte de la région de 0,5 mètre et un retrait de la mer ; un mini-tsunami avait frappé les côtes des Baléares.Jusqu’à aujourd’hui, l’eau n’a pas retrouvé son niveau initial», affirme-t-on.

	Mais dix ans après le séisme meurtrier de Boumerdès, que sait-on de plus sur l’activité sismique en Algérie ? «Nous en savons beaucoup plus. A cette époque, nous n’avions aucune donnée signifiante sur, par exemple, la topologie marine des côtes algériennes», rétorque le Dr Yelles Chaouche. Une large étude a depuis été menée en mer Méditerranée afin de combler ces lacunes. «Cela nous a permis de nous doter d’images des fonds marins, d’une cartographie sismique des glissements sous-marins, etc. Ce qui nous a aidé à mieux comprendre la sismicité de la région et de ses sources sismiques», poursuit-il. Et ainsi aboutir à un zonage sismique et à un microzonage. «Ce microzonage à l’échelle locale est en cours d’élaboration. Cela permettra de connaître avec exactitude la capacité des sols à réagir aux excitations sismiques et de prendre des mesures en conséquences tout particulièrement en ce qui concerne la construction et l’investissement économique», explique le Dr Yelles Chaouche.

	L’on sait par exemple que les côtes algériennes sont classées «zone 3», donc exposées aux aléas sismiques. Si ce degré d’exposition, d’ampleur et de fréquence ne varie globalement pas d’est en ouest, il décroît à mesure que l’on va vers le sud du pays. «D’où la nécessité absolue d’une prévention sans faille, qui passe par une parfaite connaissance de ces risques à l’échelle locale, et ce, en dotant chaque commune d’un plan d’exposition aux risques», argue le directeur du Craag.

	D’autant plus que l’Algérie a à son actif un historique sismique aussi violent qu’ancien. Même si des recherches sont encore à effectuer dans cette «généalogie», il a été établi que le séisme le plus ancien auquel on ait pu remonter est celui qui a eu lieu à Alger, en 1365, où il avait été enregistré quelque 100 répliques en une seule nuit. La ville d’Alger et ses environs ont été complètement détruits, une partie étant inondée. Depuis, la terre a régulièrement et violemment tremblé, détruisant à plusieurs reprises des villes telles que, entre autres, Alger, Blida, Chlef, Tipasa ou Oran. Ou encore Béjaïa, où un séisme de magnitude 5,5 a été enregistré dimanche dernier…  ]]></description>
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           <title>«L’application stricte des règles parasismiques est la meilleure stratégie de prévention»</title>
           <author>Fella Bouredji</author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  
	- Selon une récente étude sur la vulnérabilité aux risques naturels dans la wilaya d’Alger, qui vient tout juste d’être finalisée, la menace de séismes dévastateurs plane sévèrement sur la région. Quel commentaire pouvez-vous en faire ?
	 

	Je dirais simplement que cette étude n’apporte rien de nouveau aux scientifiques algériens, soit dans les universités soit dans les centres de recherche. Des études sur les risques naturels et leur impact dans les grandes villes algériennes, y compris la capitale, ont été réalisées par les centres de recherche algériens tels que le Centre national de recherche appliquée en génie parasismique (CGS), le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag) ou les universités algériennes telle que l’université des sciences et de la technologie Houari Boumediène (USTHB).

	Je souhaiterais que les responsables, dans nos ministères, se rapprochent de nos scientifiques et de nos universités avant d’appeler les étrangers et, par là, montrer au grand public que l’université algérienne, avec 50 années d’existence, n’a pu former des scientifiques capables de réaliser une étude de vulnérabilité, alors que plusieurs études de microzonation et d’évaluation de vulnérabilité des structures stratégiques ont été déjà réalisées par les scientifiques du CGS. Je recommande aux autorités concernées par la réduction des risques de catastrophe d’aller creuser dans les archives des centres de recherche algériens avant d’appeler des consultants étrangers.

	 

	- Quelles sont les limites de ces prévisions ?
	 

	Ces prévisions sont basées sur l’approche probabiliste et donc ne peuvent être que des outils d’aide à la décision pour les décideurs. Tout le monde, à Alger, société civile et autorités publiques, connaissent très bien le degré de vulnérabilité des constructions à Alger et plus particulièrement les constructions datant d’avant 1962.

	 

	- L’Algérie, qui a connu plusieurs séismes violents ces dernières décennies, a-t-elle une politique préventive efficace ?
	 

	A mon avis l’Algérie, après plusieurs expériences de catastrophes, a développé une politique préventive particulièrement aux séismes. Je citerais, à titre d’exemples, les règles parasismiques algériennes (RPA) qui ont été adoptées la première fois en 1981, l’assurance «catastrophes naturelles» qui est obligatoire depuis septembre 2004, l’enseignement du génie parasismique dans la majorité des universités et écoles supérieures algériennes, les études d’aléas et de vulnérabilités réalisées par les institutions algériennes, l’éducation dans les cycles primaires et secondaires au comportement face au risque sismique (ministère de l’Education nationale, Croissant-Rouge algérien et DGPC), l’acquisition par le CGS (ministère de l’Habitat) d’une table vibrante pour mener les recherches en génie parasismique dans le cadre de la réduction du risque sismique.

	 

	- Quelle serait, selon vous, la meilleure stratégie de prévention à adopter pour faire face aux risques de séismes et pour en atténuer les dégâts ?
	 

	Pour la réduction des dégâts, la meilleure stratégie est principalement l’application stricte des Règles parasismiques algériennes (RPA1999/2003) pour les structures nouvelles et le renforcement des structures existantes vulnérables qui ne répondent pas aux normes d’aujourd’hui ; la formation des administrateurs et des ingénieurs au sein des administrations ainsi que des entrepreneurs à la réduction des risques de catastrophes sismiques au sein des universités. Il faut aussi sensibiliser et encourager les propriétaires privés à renforcer leurs maisons conformément au RPA1999/2003 par la mise à leur disposition des crédits nécessaires, renforcer les prérogatives du Contrôle technique des constructions (CTC) et jouer un rôle de force publique.

	Les assurances doivent aussi jouer un rôle important dans l’atténuation des dégâts. Il est clair comme le cristal que toute la stratégie de prévention doit commencer par la sensibilisation de la société civile. En conclusion, je dois dire que, comme toute autre forme d’action en faveur de la protection, de la promotion sociale et du développement économique, la réduction des pertes en vies humaines et économiques doit se baser sur la recherche scientifique, à travers une stratégie nationale de gestion des risques aussi bien naturels que technologiques. Nous savons aujourd’hui que la science et la technologie modernes, alliées à une politique sociale éclairée, sont capables d’atténuer considérablement les effets négatifs des risques majeurs. ]]></description>
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           <title>Les chalets de toutes les convoitises</title>
           <author>Ghania Lassal </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Sur les 520 logements à reconstruire dans la cité Ibn Khaldoun, seul un bâtiment manque à l’appel. 
	La reconstruction du «32» n’a ainsi pas encore débuté. Lorsque les études de reconstruction du quartier ont été entamées, il a été établi par des experts que le terrain sur lequel se trouvait la bâtisse présentait des poches de sable qui le rendaient inconstructible. «Il avait déjà présenté des signes d’affaissement lorsque la cité a été construite, dans les années 1980. Pour parer à ce problème, confortement spécial avait été construit dans les fondations. Mais suite à la catastrophe, il a été démoli», explique-t-on. Il a ainsi été proposé de transposer l’immeuble à quelques mètres du site.

	Certains propriétaires se sont âprement opposés à cette décision, tandis que d’autres, toujours coincés dans les chalets, ont accepté afin de réintégrer leurs appartements au plus vite. Au bout d’années de procédures, de tiraillements, d’expertises et de contre-expertises, il a été décidé de reprendre la construction à son emplacement initial en la décalant légèrement. Quid des sinistrés ? Si la plupart ont quitté la ville ou ont pu obtenir d’autres logements, une poignée de personnes vivent encore dans les chalets. Elles ont toutefois décliné les sollicitations à témoigner. Et si les conditions de vie dans les sites de chalets sont des plus éprouvantes, elles le sont d’autant plus maintenant.

	Car malgré l’insalubrité et la précarité de ces logements de fortune, ils sont l’objet de toutes les convoitises. Synonymes de possibilité d’obtention d’un logement social, un véritable trafic s’est créé autour des chalets : vente et location illégales, affectations injustifiées, complicités des autorités, etc. «D’ailleurs, notre sortie s’est faite dans la pagaille et l’atteinte à notre dignité», se rappelle une ancienne habitante. «On nous a laissé une période réduite pour rendre les clés afin qu’ils soient démantelés. Mais la tension était telle, avec tous les vols, l’insécurité, les squats, que la plupart n’ont pas pu finir de déménager», poursuit-elle. «Des dizaines de camionnettes avaient débarqué et attendaient. Ils ont tout pris, sanitaires, meubles, éléments du chalet, j’en passe et des meilleurs», se rappelle une autre. «Moi j’ai tout bonnement trouvé, du jour au lendemain, une autre famille installée chez moi», ajoute une autre.

	Les autorités, dépassées, n’ont semble-t-il rien pu faire pour assurer un minimum de sérénité à cette opération. «Si ce n’était de la complaisance et de la complicité», tempère un citoyen. La preuve ? «Un jour, quelqu’un frappe à la porte de mon chalet en exhibant une décision d’affectation en son nom. Pourtant, j’y vivais depuis un moment déjà et j’étais en règle. Quand il a compris que je ne me laisserais pas impressionner, il a abandonné. D’où avait-il obtenu cet avis, si ce n’est par une administration ?», s’interroge-t-il.
	  ]]></description>
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           <title>Aït Ahmed absent du congrès</title>
           <author>Nadjia Bouaricha </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Hocine Aït Ahmed ne sera pas présent aux travaux du 5e congrès du Front des forces socialistes (FFS). La nouvelle a été donnée hier par le parti, lors d’une conférence de presse organisée à la veille de ce rendez-vous politique important, qui verra l’installation d’une nouvelle direction au FFS. «Il y a eu des informations non fondées sur son arrivée au pays, malheureusement, il n’en est rien. La nouvelle est terrible.»
	  
	Si l’Hocine revient d’un voyage éprouvant au Maroc pour une raison familiale, le décès de sa sœur et de son cousin. Il en est revenu très fatigué ; son médecin lui a formellement recommandé de ne pas se déplacer dans l’immédiat», annonce Mohand Amokrane Cherifi, président du comité d’éthique au FFS.
	Le premier secrétaire, Ali Laskri, a qualifié cette nouvelle de «séisme pour les militants et tous les Algériens qui attendaient son retour». Evoquant les travaux du congrès, Laskri a affirmé que «comme dans tous les congrès du FFS, le débat sera fervent, passionné, libre et démocratique».

	Le premier secrétaire annonce que les congressistes, qui ont déjà commencé les travaux en ateliers sur les statuts et les résolutions politiques, devront poursuivre le débat lors du congrès et se prononcer sur les nouvelles structures de direction.
	Pour rappel, la proposition d’un conseil présidentiel de cinq membres en remplacement du poste de président du parti a été adoptée par le conseil national et sera soumise à l’approbation du congrès. «Il y a eu des débats fervents lors de la réunion de la commission des statuts à laquelle ont pris part 282 congressistes, certains se sont prononcés sur d’autres formes de présidence et c’est lors du congrès que tout se décidera. Je tiens à souligner qu’au FFS, nous avons la cohésion et une forte tradition démocratique, il n’y a pas de problème, contrairement à ce que disent certains. Nous sommes sereins, le dialogue et le débat ont toujours présidé à nos décisions. A l’heure actuelle, personne ne peut remplacer Aït Ahmed qui a 70 ans de militantisme, et l’option de la direction collégiale est pour nous un gage de démocratie et de transparence», indique Laskri. Les congressistes auront par ailleurs à élaborer la stratégie du parti.

	«Le slogan choisi pour ces 5es assises est à lui seul tout un programme : pour la reconstruction d’un consensus national», indique Laskri, en notant que c’est là le maître-mot de cette stratégie. «Pour la première fois, les règles et les procédures mises en place dans la transparence et la concertation permanente ont revêtu un caractère incontestable et recueilli l’adhésion des militantes et des militants», souligne encore le responsable du FFS, qui promet que ce congrès sera le rendez-vous de la transparence.  Interrogé sur la santé du président Bouteflika et de certaines parties demandant l’application de l’article 88 de la Constitution, Laskri s’est contenté de répondre : «Nous demandons toute la lumière sur sa maladie.»  Par ailleurs, sur le chantier de la révision constitutionnelle, le responsable politique note que le FFS a rejeté toutes les réformes prônées par le régime. «Notre objectif est de reconstituer le consensus national, qui sera l’alternative démocratique à ce régime corrompu.» ]]></description>
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        <item>
           <title>D’anciens responsables français lèvent le voile sur les négociations avec le GIA</title>
           <author>Salima Tlemçani </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	En 74 minutes, Malik Aït Aoudia et Severine Lebat ont réussi à nous renvoyer vers un des épisodes les plus douloureux de la décennie noire du terrorisme. 
	Intitulé Le Martyre des moines de Tibhirine, leur reportage, qui sera diffusé dans la soirée de demain sur la chaîne de télévision publique France 3, est truffé de révélations sur l’enlèvement, la détention, l’exécution et surtout les négociations secrètes entre la France et l’émir du GIA, Djamel Zitouni. Projeté en avant-première à Alger, il a le mérite de faire parler de nombreux officiels français, des repentis du GIA, des militaires algériens et des témoins ayant été au cœur de cette tragédie qui a tenu en haleine le monde entier, dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, lorsque les sept religieux ont été enlevés, et jusqu’au 30 mai, date de la découverte de leurs têtes jonchant la chaussée à l’entrée de la ville de Médéa.

	Avant d’entrer dans le vif du sujet, Le Martyre des moines de Tibhirine fait une halte sur l’aspect historique et humain de la présence des moines trappistes en Algérie, ainsi que les relations assez fraternelles que la population a toujours nourri à leur égard dans cette région où ils n’ont cessé de prodiguer aide et assistance médicale. Mais les événements d’Octobre 1988, le «premier printemps arabe», vont propulser l’ancien parti dissous (FIS) sur la scène, plongeant le pays dans une spirale de violence politique inégalée. Les images de Ali Benhadj (n°2 de ce parti intégriste) faisant l’apologie du «djihad» présenté comme «une obligation divine», de ses prêches enflammés défiant l’Etat, des séances d’entraînement à l’art de la guérilla lèvent le voile sur le climat délétère qui régnait à l’époque, poussant le frère Robert à dire que durant cette période, «on nous faisait comprendre que nous n’étions pas des musulmans». L’Algérie était divisée entre les terroristes islamistes et les autres, considérés comme des ennemis à abattre.

	«Nous ne tuions pas les journalistes parce qu’ils étaient journalistes, mais parce que nous étions dans un champ de bataille où toute personne qui vient du côté de l’ennemi doit être tuée», explique Ali Belhadjar, ancien émir du GIA pour Médéa, gracié au début des années 2000. Ce message est adressé également à la France, à travers l’enlèvement du couple de diplomates français, les Thévenot. Mais pour Charles Pasqua, alors ministre de l’Intérieur, c’était un défi que venait de lui lancer l’organisation criminelle, contre laquelle une vaste opération, Chrysanthème, a été lancée dans les milieux islamistes en France.

	A cette époque, «le gouvernement français était encore divisé sur l’Algérie. J’ai dit que même si elle subit, l’armée algérienne est une armée de conscription, elle n’est pas suffisamment outillée pour faire face à une telle menace». Les premières divergences entre la droite et la gauche apparaissent alors que sur le terrain, le GIA occupe déjà de nombreuses régions du pays.
	Le 2 décembre 1993, 12 Croates sont sauvagement égorgés par le groupe, à leur tête Ali Belahdjar. «Nous les avions croisés sur notre chemin. Nous étions en guerre. Ils ne devaient pas rester dans le pays. Nous les avions prévenus par un communiqué rendu public. Nous les avons exécutés…»

	Deux rescapés, qui ont fait le mort après avoir eu la gorge tranchée, apportent des témoignages poignants.
	Au monastère de Tibhirine, les moines commencent à s’inquiéter des allées et venues des terroristes, même si «Sayah Attia, alors émir du GIA, nous avait donné ‘el amane’, c’est-à-dire la garantie que nul ne nous fera de mal», révèle le père Robert. «Nous nous consultions tous les jours et nous décidions par vote si nous devions rester ou partir et, à chaque fois, à l’unanimité, la décision était de rester aux côtés de la population (…). Mais les allées et venues des frères de la montagne devenaient incessantes, et un soir ils ont demandé le téléphone. Nous étions réticents, mais nous ne pouvions refuser (…) la communication, qui a duré une heure. L’utilisateur a appelé plusieurs numéros et parlé dans plusieurs langues…»

	L’automne 1995 est un tournant décisif, note le général à la retraite Abderrazak Maiza, qui dirigeait les forces militaires dans la région. «L’élection de Liamine Zeroual a été un plébiscite contre la terreur», dit-il, en évoquant les massacres et les sauvageries commises contre les populations isolées en signe de représailles. «A chaque fois qu’un émir du GIA était abattu, son remplaçant s’imposait en augmentant le niveau de violence, en se disant que plus il était violent, plus il se rapprochait de Dieu», révèle l’officier.

	
	Une fuite organisée sur les négociations

	
	C’est dans ce climat que les terroristes ont fait irruption dans le monastère, en cette nuit du 26 au 27 mars 1996. Quelques jours plus tard, Zitouni revendique l’enlèvement et exige la libération de Layada et de plusieurs autres détenus. Charles Pasqua fait appel à son ami, Jean-Charles Marchiani, le préfet du Var, ancien officier des services français (SDECE, devenu DGSE), qui s’était illustré par les négociations ayant abouti à la libération, en 1995, des deux pilotes enlevés en Bosnie.

	L’homme a ses contacts en Algérie, notamment avec les islamistes et les services du DRS (département du renseignement et de la sécurité) alors dirigés par le défunt Smaïl Lamari. «Marchiani avait la possibilité d’arriver à négocier la libération des moines avec le GIA», déclare Pasqua. Marchiani révèle avoir rencontré en France, à trois reprises, un émissaire de Djamel Zitouni, «pour lui faire comprendre qu’il lui était impossible de faire libérer des détenus en Algérie et que le GIA devait revoir ses demandes et montrer que les moines sont toujours vivants». Djamel Zitouni dépêche alors à l’ambassade de France à Alger Mustapha Abdellah, le frère de Yahia (auteur du détournement de l’Airbus abattu par le GIGN à l’aéroport de Marseille). Une ambassade que Yahia et Mustapha connaissaient bien pour y avoir travaillé et fréquenté le personnel.

	Des photos de fête de famille montrent quelques diplomates parmi les invités. Mustapha remet une lettre de Zitouni, accompagnée d’un enregistrement audio des sept otages, au chef de l’antenne de la DGSE, le colonel Clément, à l’insu de l’ambassadeur. «Toutes les consignes de sécurité en pareille situation ont été violées. Lorsqu’on reçoit un émissaire du GIA, on filme, on organise une filature, etc., on ne l’accompagne pas jusqu’à son fief et on le laisse partir (…).  Après avoir bien écouté la cassette, nous nous sommes rendu compte que la libération de Layada n’était plus un préalable à celle des otages. Il y avait une possibilité de libérer ces derniers sans pour autant toucher à la souveraineté des Algériens, intraitables sur cette question. Les négociations devaient se poursuivre à l’étranger», affirme Marchiani. Mais une fuite d’information, parue dans le journal Le Parisien, faisant état de négociations avec le GIA par l’intermédiaire du préfet du Var «fait tout foirer». Marchiani est informé par Jean-Louis Debré qu’un communiqué officiel allait mettre fin à sa mission. «Je lui ai dit faites-le. Mais sachez que les moines sont morts.»  

	Les moines seront égorgés un à un, comme le raconte un ancien terroriste qui était présent : «Cinq ont été exécutés sur place et deux autres ont été emmenés, puis égorgés à leur tour. Le groupe était pressé de fuir les lieux.»
	Dans le communiqué daté du 21 mai 1996, Zitouni annonce l’exécution des otages, dont les têtes ont été coupées et jetées à l’entrée de la ville de Médéa, une semaine plus tard.
	Le reportage se termine sur un témoignage poignant de monseigneur Henri Tessier, qui disait que «la chose la plus difficile pour lui était d’annoncer aux familles des moines que ces derniers étaient morts et que seules leurs têtes ont été retrouvées». Les larmes aux yeux, l’ex-archevêque d’Alger se rappelle sa visite à Oran, après l’assassinat du père Claverie, où il craignait un départ massif des religieux. «J’ai été surpris de constater que tout le monde était là et que personne n’a exprimé sa volonté de quitter l’Algérie», dit-il. Le reportage est vraiment à voir…
	  ]]></description>
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           <title>Le général-major Ahmed Bousteila reçoit son homologue tunisien</title>
           <author>Mohamed Fawzi Gaïdi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le général-major Ahmed Bousteila, commandant de la Gendarmerie nationale, a reçu hier, au siège de son commandement à Alger, une délégation tunisienne conduite par le directeur général commandant de la Garde nationale tunisienne, le général Mountaser Essakouhi, avons-nous appris du commandement de ce corps constitué. 
	 Cette visite de travail s’inscrit, toujours selon la même source, dans le cadre du renforcement des relations dans plusieurs domaines, notamment sécuritaire. D’autant plus que l’événement intervient dans un contexte sécuritaire compliqué auquel fait face la Tunisie.
	C’est ainsi que les deux parties, en présence de hauts cadres de la Gendarmerie nationale algérienne, ont débattu de la situation sécuritaire qui prévaut en Tunisie, particulièrement sur la sécurisation de la frontière commune aux deux pays. A cet effet, le chef de la Garde nationale tunisienne et son équipe se sont imprégnés de la longue expérience de la Gendarmerie nationale dans la lutte antiterroriste et gestion des émeutes.

	Par ailleurs, cette délégation a visité des organes de formation de la Gendarmerie nationale et ses différentes structures opérationnelles et spécialisées. Faut-il souligner que la Gendarmerie nationale algérienne et son homologue tunisienne ont développé, ces dernières années, de nombreux programmes de partenariat et de coopération bilatérale au profit de plusieurs domaines de la formation et de l’échange d’expériences professionnelles. ]]></description>
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        <item>
           <title>Fortes perturbations et dégâts à Alger</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les fortes pluies orageuses, qui se sont abattues hier en s’accentuant en fin de journée, ont occasionné des dégâts et des perturbations importantes dans l’Algérois. 
	Des témoignages font part de l’écroulement d’un pont du côté du Frais Vallon à Alger. Des dizaines de véhicules auraient été par ailleurs entraînés par les eaux à Triolet et Bab El Oued où des scènes comparables à celles vécues lors des inondations de 2001 sont décrites pas les citoyens. On ignore, au moment où nous mettons sous presse, si des victimes sont enregistrées. La Protection civile, dont les services semblent avoir été surpris par l’ampleur des précipitations, était incapable de nous fournir un bilan en début de soirée.

	Craignant la persistance des pluies, comme l’avait indiqué un autre bulletin météo spécial (BMS) en fin de journée, nos sources informent que d’importants moyens ont été mobilisés pour faire face à la situation. La circulation automobile est restée pratiquement impossible sur plusieurs axes, notamment à Hussein Dey et Télemly dont les voies ont été inondées.

	Des automobilistes ont par ailleurs été obligés de se risquer sur une Moutonnière submergée pour pouvoir quitter ou rejoindre le centre d’Alger. Le réseau téléphonique a été par ailleurs perturbé ou carrément coupé dans plusieurs quartiers.
	Selon les services météo, la perturbation atmosphérique, partie hier de l’ouest du pays, devrait continuer sa progression vers le centre-est et l’est du pays aujourd’hui.   ]]></description>
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           <title>L’option du gel de la grève en examen</title>
           <author>Fatima Arab </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Hormis les services des urgences, les structures sanitaires et les centres hospitaliers sont toujours paralysés par la grève reconduite par les syndicats du secteur. 
	La Coordination nationale des corps communs de la santé, affiliée à l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), s’est réunie, hier, pour décider de la suite à donner au mouvement de protestation. Ceci après l’annonce de la signature par le Premier ministre des décrets portant revalorisation de l’indemnité de garde et de la prime de contagion des professionnels de la santé.

	Après près de six semaines de grève, les corps communs examinent la possibilité de geler la grève «et de donner un délai au gouvernement pour prouver le bien-fondé de la décision d’augmenter les montants des deux primes précitées. Le syndicat a décidé de reprendre à n’importe quel moment le mouvement de protestation, si l’augmentation des montants de ces primes n’est pas concrétisée», explique un responsable du syndicat, en marge de cette réunion qui a duré jusqu’à la fin de la journée d’hier, sans qu’une décision n’émerge. A part les services des urgences, les structures sanitaires et les centres hospitaliers ont été paralysés du fait de la grève reconduite par plusieurs syndicats du secteur.
	Ambulanciers, brancardiers, agents de sécurité, personnels de l’entretien et autres travailleurs de la santé, classés parmi les corps communs, ont fait hier une démonstration de force en refusant de reprendre le travail avant d’avoir eu gain de cause.

	Une marche symbolique a été organisée auparavant par près d’un millier de travailleurs à l’intérieur de l’hôpital, des slogans revendicateurs ont été scandés en direction des responsables de la santé publique «qui entretiennent la précarité et ont mené le secteur au pourrissement». Les revendications des travailleurs des corps communs de la santé concernent en premier lieu la révision du régime indemnitaire dans son volet lié à la prime de contagion.
	A rappeler que la proposition de la tutelle relative à la hausse de cette prime à 7200 DA/mois selon le grade a été rejetée par le syndicat. Ce dernier revendique une autre répartition «selon le risque et non le grade», et estime que le statut des travailleurs de la santé «marginalise les corps communs et les a exclus des avantages attribués aux autres catégories de travailleurs du secteur».

	
	L’Intersyndicale maintient le bras de fer

	
	Si les corps communs débattent de la possibilité de geler ou non leur grève, les praticiens généralistes et spécialistes, les psychologues ainsi que les professeurs en sciences médicales, tous sous la bannière de l’Intersyndicale de la santé publique, maintiennent leur appel à une grève cyclique de trois jours, enclenchée depuis trois semaines. La grève «illimitée» des paramédicaux est également maintenue, apprend-on auprès de Lounès Ghachi, président du Syndicat autonome des paramédicaux. «Nos actions de protestation sont maintenues jusqu’à l’aboutissement de nos revendications», a déclaré, hier, le Dr Lyès Merabet, président du Syndicat national des praticiens de santé publique, à l’issue de la réunion tenue hier également à Alger par les membres de l’Intersyndicale.
	Les syndicats ont maintenu aussi leur appel au sit-in prévu aujourd’hui devant le siège du ministère de la Santé.

	De son côté, le Dr Yousfi, président du Syndicat national des praticiens spécialistes de  santé publique (SNPSSP), a souligné que «l’augmentation des montants des primes de contagion et de garde n’ont jamais été nos revendications principales». Et d’expliquer : «Notre mouvement de protestation est motivé par des doléances ayant trait à la révision du statut régissant la corporation, à la réhabilitation de la carte sanitaire et à la levée des discriminations en matière d’impôts ainsi que la revalorisation du régime indemnitaire.»
	  ]]></description>
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        <item>
           <title>Ils exigent en contrepartie le grade de professeur émérite</title>
           <author>Djamila Kourta </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les professeurs chercheurs hospitalo-universitaires âgés de 70 ans et plus, concernés  par le départ à la retraite, réclament le grade de professeur émérite octroyé à certains d’entre eux en mai 2012, à l’issue du concours organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur, dont les résultats ont été proclamés par la commission  d’évaluation et remis à la tutelle. 
	Laquelle a préféré geler le dossier suite à des réclamations des non-admis sur la régularité du traitement de ces dossiers par les membres de la commission d évaluation, nommée «comité d’éthique». Ce qui a d’ailleurs amené sont président, le professeur Aberkane, à démissionner. Selon une source bien informée, la question sera tranchée par le Premier ministère qui a le dossier en charge.

	Seront donc concernés tous les professeurs, toutes disciplines confondues, de l’enseignement universitaire. Ils estiment que le départ à la retraite comme le prévoit le ministère de l’Enseignement supérieur, n’est pas du ressort de son DRH. Une pétition est actuellement en circulation, signée par certains professeurs concernés, et interpelle le ministre de l’Enseignement supérieur, qui a été destinataire d’une copie le 8 mai dernier, sur ses engagements pris au cours de l’année 2011 à propos de l’organisation du concours d’accès au grade de professeur émérite et d’assurer qu’aucun professeur ne soit mis à la retraite avant que des modifications notables de son statut ne lui permette une retraite décente. «Qu’en est-il deux ans après ?», s’interrogent les signataires.

	Et de rappeler que pourtant «Près de dix-huit mois se sont écoulés depuis novembre 2011, date à laquelle nous avons déposé nos dossiers, suite à votre correspondance, auprès de la commission d’évaluation nommée par vos soins. Cette commission a délibéré et a remis son procès-verbal au DRH. Comme à l’ordinaire, après la fin de la session, les dossiers des candidats ont été restitués, puis brusquement, contre toute attente, le DRH a réclamé de nouveau ces dossiers aux candidats. Depuis, malgré nos nombreuses sollicitations, nous sommes restés sans nouvelles. Nous considérons cette attitude comme inacceptable et unique en son genre dans l’université algérienne.

	Nous vous demandons de lever cette atteinte grave à notre dignité», a-t-on demandé. Concernant le statut de la retraite, les signataires de la pétition estiment qu’«il n’appartient nullement au DRH de se substituer à la Fonction publique, placée sous l’autorité de Monsieur le chef du gouvernement, pour fixer des modalités particulières de départ à la retraite des professeurs hospitalo-universitaires».
	  ]]></description>
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        <item>
           <title>Des prérogatives au profit des élus</title>
           <author>Zhor Hadjam </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	L’amélioration des ressources financières des communes sera au centre d’actions de formation initiées par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, qui entend aider les élus locaux à tirer profit du gisement fiscal de leurs communes. 
	Dans un entretien à l’APS, un responsable du ministère souligne la méconnaissance des élus locaux des potentialités financières de leurs communes et des moyens à mettre en œuvre pour en tirer profit en vue de renflouer les caisses de leurs municipalités. Selon M. Kerri, une plus grande implication des élus dans la recherche ou même le recouvrement des taxes et ressources financières s’avère indispensable, d’autant qu’environ 1000 communes n’ont pas un gisement fiscal à cause de leur vocation pastorale ou agricole, deux segments entièrement défiscalisés en Algérie.

	Pour remédier à cette situation, le ministère est en train de préparer une série de séminaires de formation pour «aider les élus à perfectionner leurs pratiques comptables notamment et les informer sur toutes les ressources dont pourraient jouir à l’avenir leurs communes». Le Fonds commun des collectivités locales (FCCL) prendra en charge le financement de ces cycles de formation qui englobent tous les volets de la finance locale, soit le service public, le patrimoine, les marchés publics, la gestion des ressources humaines et le développement local.

	Actuellement, 60 à 65% des ressources des communes sont composées de recettes fiscales, 20 à 30% de dotations de l’Etat et 10% de ressources patrimoniales qui représentent l’autofinancement des communes. Sur un autre volet, celui de la réorganisation attendue du FCCL, le responsable a rappelé que le fonds prenait en charge jusqu’à présent les dépenses obligatoires des communes, c’est-à-dire de fonctionnement, comme les salaires, l’éclairage, l’enlèvement des ordures, l’entretien des voies, des écoles, crèches, mosquées, cimetières…, et le transport scolaire.

	Désormais, et avec la réforme du fonds, objet d’un projet de texte actuellement au niveau du gouvernement, le FCCL prendra en charge, de façon plus dense, les dépenses de développement des communes, selon M. Kerri qui insiste sur le fait que l’argent du fonds «provient des communes elles-mêmes et n’a rien à voir avec le budget de l’Etat». Les recettes attribuées au FCCL ont atteint 123 milliards de dinars en 2012 contre 102 en 2011. Les recettes fiscales destinées aux collectivités locales, y compris le concours du FCCL, ont atteint 368 milliards de dinars en 2012 contre 337 en 2011. ]]></description>
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        <item>
           <title>Un cadre français condamné pour insultes racistes</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[ 
	Un cadre français a été condamné hier par le tribunal de Bir Mourad Raïs à Alger à 3 mois de prison avec sursis, 150 000 DA de dommages et intérêts et 50 000 DA d’amende pour «insultes raciales». 
	Ce condamné avait traité un employé de «sale Arabe». Ce directeur commercial du bureau de liaison de la société Seita, qui commercialise des marques de cigarettes françaises, avait, selon la plainte, traité un employé, Mehdi Hiani, de «sale Arabe » en pleine réunion et devant témoins. Selon Me Mouenis Lakhdari, «la victime et le parquet vont faire appel, car la peine est trop clémente par rapport aux réquisitions du parquet». Le procès a eu lieu le 7 mai dernier et le parquet du tribunal de Bir Mourad Raïs avait requis un an de prison ferme et 100 000 DA d’amende contre le Français pour «insultes à caractère raciste».

	«Ces propos étaient juste des plaisanteries. Je respecte les musulmans et encore plus les Algériens», s’était alors défendu le prévenu. Plusieurs témoins ont affirmé qu’il n’en était pas à sa première insulte   raciste, selon Me Lakhdari. Le Français n’était pas présent à l’énoncé du jugement car il a été rappelé par la société mère en France, a indiqué un employé de la Seita à l’AFP. La plainte avait été déposée en octobre 2012 et Mehdi Hiani, alors en contrat à durée déterminée, avait été licencié deux jours plus tard. ]]></description>
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        <item>
           <title>On vous le dit</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 22 May 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description><![CDATA[  
	«Le littoral algérien n’est pas pollué»
	 

	Selon le ministre de la Pêche en visite à Témouchent, le littoral algérien ne serait pas aussi pollué que l’affirment certains. Ainsi, Sid Ahmed Ferroukhi conteste que la rareté du poisson ait quelque relation avec une quelconque pollution marine, comme affirmé, ces derniers mois, par des professionnels de la pêche. A l’ouest du pays, de Aïn Témouchent à Marsat Ben M’hidi, c’est un plateau des plus poissonneux du pays. Il a été rappelé qu’hormis l’usine Alzinc de Ghazaouet, il n’y a pas de rejets industriels. Son département a lancé une étude sur la salubrité des zones de pêche, dont les premiers résultats révèlent que «la situation n’est pas aussi catastrophique qu’on le prétend». Concluant ainsi sa réponse à une question posée par : «Ceux qui parlent de pollution en milieu marin, sont ceux-là mêmes qui utilisent des techniques de pêche non respectueuses de la ressource».

	
	 
	L’Algérie prête pour la pêche au thon rouge
	 

	Du 25 mai au 25 juin, l’Algérie s’apprête à prendre part à la campagne de pêche au thon rouge. Le quota alloué pour notre pays s’élève à 243 tonnes. Selon les sources du département ministériel de Sid Ahmed Feghouli, la wilaya de Tipasa compte 3 navires pour un quota de 150 tonnes, le reste du quota, avoisinant 93 tonnes, sera pêché par 2 navires, l’un de la wilaya d’Oran et le second de la wilaya de Chlef. Toutes les dispositions ont été prises par les 5 navires algériens pour s’engager dans cette campagne de pêche au thon rouge.

	
	
	Les opérateurs du Cheliff exigent la «transparence»
	 

	Outre le fait de découvrir «pour la première fois» le Comité d’assistance à la localisation et à la promotion des investissements et de la régulation du foncier et de s’entretenir avec ses dirigeants, les opérateurs de la Chambre de commerce et d’industrie du Cheliff  ont pu relever une série de «défaillances» de cet organe.
	C’était à l’occasion d’une rencontre tenue, avant-hier, au siège de la CCI ,en présence du secrétaire général de la wilaya. Les intervenants ont notamment déploré l’absence d’informations sur les activités du Calpiref, qui a été pourtant créé en 2011. Ils ont donc exigé l’accès en ligne à ce comité qui gère, faut-il le rappeler, le foncier industriel destiné aux projets économiques privés.
	Par ailleurs, ils ont réclamé plus de facilités pour les investissements productifs dans les secteurs prioritaires.

	
	 
	Sept morts dans un accident à Illizi
	 

	Sept personnes ont perdu la vie et 29 autres ont été blessées, suite au renversement d’un bus, hier matin, sur la RN 3 près  de la localité de Tin Fouyé Tabenkort,  a-t-on appris du groupement territorial de la Gendarmerie nationale de la wilaya d’Illizi.  L’accident s’est produit suite au dérapage et au renversement d’un  bus de transport de voyageurs, assurant la liaison Ghardaïa-Illizi, à quelques  20 km de la localité de TFT, en direction d’In Amenas, faisant 7 morts sur le coup et 29 blessés, a-t-on précisé. Les corps des victimes et des blessés ont été acheminés vers la clinique relevant de l’entreprise Sonatrach, avant d’être évacués vers l’établissement public hospitalier d’In Amenas, a ajouté la même source.           ]]></description>
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