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Ces diplômes qui n'offrent pas de perspectives d'emploi

Carte universitaire algérienne

Ces diplômes qui n’offrent pas de perspectives d’emploi

L’avenir est incertain. Nous suivons les cours, nous passons les examens. Mais pour le reste, c’est le grand flou. Nous savons que nos diplômes ne servent à rien. Nous savons que nous serons chômeurs. » L’inquiétude des étudiants de la faculté des sciences humaines de Bouzaréah a cédé la place à la désillusion.



Un quiproquo règne dans les équivalences des diplômes délivrés par les écoles de formation supérieure et certains départements universitaires. Les certificats délivrés par certaines écoles qui ne dépendent pas du ministère de l’Enseignement supérieur ne sont pas reconnus par celui-ci et parfois même par la Fonction publique. Les diplômes algériens auraient-ils perdu de leur valeur ? Coup de sonde des écoles de formation supérieure et des universités.

Certains diplômes de l’Université de formation continue (UFC) ne sont pas encore reconnus par la Fonction publique. L’établissement, rattaché au secrétariat du gouvernement, émet des doutes sur le « mode d’enseignement » pratiqué par l’UFC. « Nous avons introduit une demande il y a plus de deux mois. Les représentants de la Fonction publique ne sont pas réticents à inclure nos diplômes (de l’enseignement à distance en l’occurrence) dans la nomenclature des équivalences. Ils veulent juste comprendre comment cela fonctionne », explique Khaled Kaïd, sous-directeur de l’enseignement à distance.

UFC, des disciplines écartées par la Fonction publique

Les responsables de l’UFC ne manquent pas d’énumérer les qualités du type d’enseignement adopté par l’UFC. « Dans les universités étrangères, l’enseignement à distance a surclassé l’enseignement classique. Il est nettement meilleur que l’enseignement direct. Il incite les étudiants à faire de la recherche. Nous organisons des regroupements périodiques qui attirent les candidats. Les amphithéâtres sont archicombles. On sent une soif d’apprendre. Il y a une évaluation de contrôle, des examens pour contrôler les connaissances du semestre. Nous nous assurons que c’est bien le candidat qui passe l’examen », explique Oubarèche Amirouche, sous-directeur des études et diplômes. Et de souligner : « Le diplôme est reconnu à l’étranger mais pas en Algérie. » De même que le ministère de l’Enseignement supérieur et la Fonction publique trouvent « incompréhensible » le mode de fonctionnement de l’enseignement à distance, l’UFC estime « inintelligible » l’attitude de la Fonction publique. « Les responsables de la Fonction publique croient que les étudiants sont livrés à eux-mêmes et qu’ils passent les examens à la maison. Ce qu’il faut préciser, c’est que les étudiants de l’enseignement à distance sont plus sérieux. Ce sont généralement des fonctionnaires qui veulent compléter leur formation », précise encore M. Oubarèche. L’UFC dispense des cours « directs » dans 18 filières, suivis par 21 000 inscrits. Mais l’engouement pour l’enseignement à distance est plus grand, selon les responsables de l’UFC. « Pour quatre fois moins de filières, il y a 18 000 inscrits », souligne-t-on.

Sciences humaines, les étudiants aux abois

A la faculté de sciences humaines de Bouzaréah (Alger), le désenchantement des étudiants est palpable. Bien que leurs diplômes soient homologués par le ministère de l’Enseignement supérieur, ils ne voient pas de perspectives d’embauche. Les étudiants inscrits à l’Ecole normale supérieure (ENS), dans les mêmes disciplines, étant prioritaires pour postuler aux emplois proposés par le ministère de l’Education, leurs chances de trouver un travail dans leur domaine semblent infimes. Dans le brouhaha qui caractérise la fin de l’année universitaire au département de philosophie, une étudiante de troisième année nous livre son commentaire : « Pour nous, il n’y a aucun avenir. Oui, on nous dit que les étudiants de l’ENS sont prioritaires, mais on n’y comprend absolument rien du tout. Nous sommes dans le flou le plus total. » Et Lila, étudiante en première année de philosophie, d’exploser : « Nous avons le moral au plus bas. Nous savons que nous perdons notre temps au département de philosophie. Bien sûr que les étudiants de l’Ecole normale supérieure sont prioritaires. Quant à nous, nous allons juste faire quatre ans d’études pour nous retrouver ensuite à la maison. » Elle rappelle que l’année passée, la moyenne d’accès à l’ENS a été élevée à 14/20. Pour postuler au département de philosophie, les bacheliers devaient faire valoir une moyenne de 12/20. « A cela s’ajoute le fait que les professeurs corrigent sans même lire les copies. Pour le même exposé, les étudiants obtiennent des notes différentes. Ça ne répond à aucune logique », s’insurge encore notre interlocutrice. D’autres étudiants se plaignent de la désorganisation du département de philosophie, de la surcharge des amphithéâtres et du « manque de sérieux » de ses gestionnaires. « On ne voit jamais les représentants de l’administration. Ils ne veulent pas travailler. Parfois on a même peur de leur parler. Les étudiants de l’ENS sont mieux respectés. Ici, les amphithéâtres sont archicombles, nous devons sortir à 6h pour espérer trouver une place au cours. Il y a plus de 900 étudiants en première année. Comment peut-on parler de la qualité de l’enseignement dans ces conditions ? », explique Massinissa, lui aussi en première année de philosophie. D’autres jeunes préfèrent garder l’optimisme propre à leur âge : « Le ministère de l’Education a un déficit en professeurs de philosophie, ça veut dire que tout n’est pas encore perdu. » Au département d’histoire, à Bouzaréah, l’ambiance paraît tout aussi morose. « Nous n’avons aucun avenir dans l’histoire. Si ça continue comme ça, je préfère rester à la maison. On donne des notes de façon aléatoire. Les professeurs ne prennent pas la peine de venir aux cours. Ce n’est qu’au mois d’avril qu’on a eu un prof de travaux dirigés (TD). L’examen s’est fait sur la base de ce que nous avons étudié pendant deux mois », explique Radia, étudiante en première année d’histoire. Elle poursuit : « Nous savons bien qu’il n’y a pas de travail à la sortie de l’université. J’ai d’abord fait une année d’archéologie. J’ai effectué un transfert car on m’a dit que le département d’histoire offrait plus de débouchés. Mais apparemment, c’est partout pareil... »

Echec de la formation hors université ?

Les établissements relevant d’une tutelle autre que celle du ministère de l’Enseignement supérieur éprouvent également des difficultés à faire valoir le précieux certificat de fin d’études. Certains diplômes algériens, bien qu’ils soient de bonne qualité, ne sont pas reconnus par le ministère de l’Enseignement supérieur ou par la Fonction publique. L’Ecole supérieure de tourisme illustre parfaitement la confusion qui domine dans ce secteur. « C’est un diplôme reconnu dans le monde entier, sauf en Algérie. D’après ce qu’on m’a dit, le dossier est en ballottage entre le ministère du Tourisme et celui de l’Enseignement supérieur », nous dit Amel, ancienne étudiante à l’école de tourisme. Diplômée en 2007, major de promotion, elle dit avoir obtenu une bourse d’études à l’étranger qui lui aurait été retirée. « J’ai passé deux ans au chômage. J’ai un diplôme de gestionnaire mais je travaille comme simple réceptionniste dans un hôtel », regrette-t-elle. L’Ecole supérieure de banque, placée sous la tutelle de la Banque d’Algérie, aurait également le même problème. A l’heure où les entreprises se plaignent du fait que les formations universitaires ne répondent pas aux besoins du marché, des centaines de diplômés seraient condamnés au chômage. Il apparaît ainsi que les instituts de formation supérieure ont du mal à s’adapter au nouvel environnement socioéconomique algérien. Les filières et les disciplines sont classées d’une manière qui peut paraître brutale. Les dysfonctionnements sont nombreux.

Des efforts ont pourtant été entrepris, dans les années 1970, à travers la création d’une commission chargée de l’unification du système de formation supérieure, qui devait « examiner un calendrier pour le transfert, sous le contrôle du ministère, les établissements relevant de la tutelle d’autres secteurs ». Le projet est resté au stade embryonnaire. Un autre plan d’intégration des instituts a été mis en place. Ce n’était là qu’un autre vœu pieux. Les propositions n’ont pas été prises en compte. Les responsables du ministère de l’Enseignement supérieur n’ont pas souhaité répondre à nos questions. Les représentants de la Fonction publique se sont montrés, eux aussi, réticents. Dans une intervention médiatique, le sociologue Aïssa Kadri a résumé la situation d’une formule aussi concise qu’ironique : la formation hors université serait, selon lui, « l’échec d’une alternative à l’échec ». A. B.



Par Amel B.

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Avis des lecteurs...

Le 1er.07.2009 à 12h42
Ces diplômes qui n’offrent pas de perspectives d’emploi

moi j’ai fait l’ufc droit des affaires j’espere que la fonction publique et le mintere prendre en charge ce problme par ce que c’est nautre avenierre qui es en jeux . mon suite qui vons trouves une soulution dans le plus vite possible .

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Le 30.06.2009 à 22h58
Ces diplômes qui n’offrent pas de perspectives d’emploi

boutef a eu deux mandats pour ceux qui ont une mémoire courte. sauf si le facteur temps n’est pas un critère d’atteinte des objectifs. Certes il n’est pour rien au départ mais pendant les 10 dernieres années les choses ne sont pas améliorées. nous avons et nous continuons à assiter à l’encouragement de la médiocricité et un laxisme dans la gestion des affaires de l’état. !Zut, l’état est un grand nom ou concept. il s’agit des affaires d’un pouvoir corrumpu et corrumpeur. La médiocrité et le bricolage est la devise de ce Pouvoir. La fac algérienne ne fait l’exception. les diplomes ing , majistère et doctorat d’état sont de niveau très bas.

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Le 30.06.2009 à 21h06
Ces diplômes qui n’offrent pas de perspectives d’emploi

Ce ne sont pas uniquement des diplômes dont a besoin l’Algérie...Elle a besoin surtout de vrais diplômés qui ont la capacité de mettre en application leurs théories en pratique...C’est le fond qui manque le moins !!! Combien de cadres techniciens (ici j’englobe toutes les hiérarchies professionnelles)possède l’Algérie sur le terrain...Peut-être, le millième de ceux qui y sont formés. Les agronomes et vétérinaires occupent toujours les locaus des differentes administrations : Ministère, Wilaya, Daira, etc...Les chimistes sont toujours recrutés pour des petites "jobs" chez le privé pour faire ainsi dire Hight Tech ! Nos architectes de la construction ont toujours les mains liées à cause du blocus de l’administration centrale...Imaginez, le nombre de constructions privées qui s’érigent sur le territoire national sans passer par le moindre bureau de reconnaissance des plans, sans qu’il y ait une moindre norme minimale à respecter eu égard à l’harmonie avec l’environnement....Ah, mes excuses ! Que dis-je ! Non, je ne suis pas fou...Imaginez toute la crème algérienne qui se trouve en Algérie travaillant de concert avec les membres de la diaspora algérienne à l’étranger...Conjuguer leurs savoirs et leurs efforts...Il y en aurait tellement de perspectives de developpement et donc d’emploi que l’Algérie n’aurait plus besoin de l’expertise étrangère...Puisqu’une bonne partie de cette expertise étrangère est constituée d’algériens... Ne dit-on pas que c’est tout à refaire en Algérie. C’est juste de savoir quoi faire et libérer les initiatives...

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Le 30.06.2009 à 17h15
Ces diplômes qui n’offrent pas de perspectives d’emploi

Dans une économie viable, la formation universitaire est en parfaite symbiose avec les attentes des entreprises.Il y a des jours où je me demande est ce que former des centaines de jeunes universitaire n’est finalement pas une boutade ?! l’économie nationale ne pourra jamais les absorber.La solution c’est de redémarrer d’abord la machine , et de permettre à ceux qui sont déjà diplômés de s’insérer dans le monde professionnel.Autrement, il est claire qu’à ce rythme on ne fera que former des chômeurs. Dinnou

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Ces diplômes qui n’offrent pas de perspectives d’emploi

Je dirai même que désengorger les universités en Algérie est une condition essentielle pour redresser la situation. Pourquoi former tant d’universitaires alors que le marché du travail est incapable de les absorber ? La croissance économique ne suit plus. Ce qu’on pourrait faire c’est d’imposer des concours d’entrée à certaines facultés voire même des quotas pour certaines spécialités. On a déjà vu des étudiants finir le Baccalauréat avec 16/20 de moyenne et passer automatiquement en médecine. Il faut mettre fin à ces pratiques. Une autre solution est de réduire l’âge obligatoire de la scolarité à 15 ans, par exemple, tout en mettant l’accent sur la formation professionnelle (et les métiers). En Algérie tout le monde veut devenir médecin ou pharmacien mais personne ne veut travailler mécanicien, plombier, menuisier ou sage-femme...des métiers tout aussi honorables. Il est temps d’enterrer cet élitisme mal placé. Ce qui compte c’est le savoir faire. Les temps ont changé




Le 30.06.2009 à 16h41
Ces diplômes qui n’offrent pas de perspectives d’emploi

Le president Bouteflika est un bon conducteur de gestion en matiere de politique pour l’algerie,il est la juste ou il se trouve comme premier responsable au poste presidentiel.Seulement,il faut lui donner le temps suffisant et necessaire pour ameliorer la situation globale de la population algerienne dans tous les domaines,car il est competant et capable dans son poste de travail pour desamorcer la crise entiere de chaque citoyen algerien et citoyenne algerienne.Certe,il y a du chomage et moins d’offre d’emploi pour les jeunes qui vivent difficilement pour trouver un job,et surtout les jeunes diplomes universitaires,car il y a une tres mauvaise gestion du pays de la part de nos ministres gouvernants qui sont incompetants a leur poste de travail,ils sont tous responsables de ce pays et de cette population qui souffre a des problemes quotidiens de malvie et de misere noire dans tous les domaines de vie de plus en plus chere.Il y a un delaissement total et abondant envers cette population.Le programme du travail et divers projets du pays et de la population de Abdelaziz Bouteflika sont efficace pour l’avenir,mais il y a fuite de responsabilite de la part de nos ministres gouvernants et qui dirigent mal et anarchiquement leurs savoirs faire et n’appliquent pas les instructions,les directives et decisions serieuses edictait par bouteflika.Aucun ministre de ce pouvoir n’est a la hauteur de sa tache,ni meritait ce poste de ministre pour assumer sa responsabilite correctement,sauf (Mr Amar Ghoul).Ils sont tous nuls,et il faut les responsabiliser severement ou les changer completement pour une bonne gestion du pays et pour le bonheur du peuple algerien.Une mafia de corruption doit-etre mis en retraite,elle ne pourra jamais reussir a redresser le pays sur le bon chemin,et pourtant nous ne manquons pas de richesses ou de potentalites humaines honnetes et serieuses,il ne s’agit pas de faire de faux discours de certains ministres pleins de promesses au peuple avec des mensonges flagrands qui ne rapportent rien comme benefice ni au peuple ni au pays, comme il l’avait affirme Mr Nouredine Ait Hamouda fils du chahid et glorieux Mr AIT HAMMOUDA AMIROUCHE(Allah yarrahmou-bi rahmatillah dans son vaste paradis),tous ce qu’il a dit aux deputes dans l’APN est vrais et non de fausses critiques.Voila des hommes de valeur comme Mr AIT-HAMMOUDA NOURREDINE qui marche droit chemin avec son peuple et personne ne pourra le defier, ses declarations faites sont juste et reelles et personne ne pourra le contrarier au sein du pouvoir.Des hommes honnetes et serieux en algerie ne manquent pas pour diriger le pays,mais ils sont ejectes par cette cangrene cancereuse aux postes-cles pour ne rien faire comme changement de systeme a des situations genarales,si non beaucoups de tetes tomberont du gouvernement.Les moudjahidines-chouhadas avec une petite minoritee ont pu combattre une super-puissance comme la france avec peu de moyen et de vivre,pour que le peuple algerien puisse vivre dignement et honnetement,mais helas l’algerie est tomdee sur des hommes du regime dictateur"reneocolonialisme" en place aujourd’hui.Vive l’algerie et vive la democratie qui sauvera l’algerie et son peuple.

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Ces diplômes qui n’offrent pas de perspectives d’emploi

Votre discours est illogique. Si Boutef est si compétent et honnête et ses ministres incompétents, pourquoi les a-t-il nommés ?




Le 30.06.2009 à 10h40
Ces diplômes qui n’offrent pas de perspectives d’emploi

oui, c’est grave.C’est normal que nos enfants ne veulent plus aller à l’école. C’est voulu. Ils ne croient à rien. La science, les diplômes, les études n’ont plus de valeurs dans ce pays. Il existe mille façons de trouver un emploi dans ce pays autre que par les diplômes. Le bisseness,la chippa, la complaisance,...etc. un vendeur de sardines est mieux qu’un réél licencié en physique. Ce n’est pas fait pour honorer la science...Le jour ou ce pays sera gouverné par des sortants d’universités....

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Ces diplômes qui n’offrent pas de perspectives d’emploi

vous avez raison sur toute la ligne monsieur mais n’oublié pas que la science est un savoir alors il ne faut jamais confondre entre un physicien ou un chimiste avec un vondeur de sardinne qui ne sais pas quesqu’une matrice.




Le 30.06.2009 à 10h07
Ces diplômes qui n’offrent pas de perspectives d’emploi

Faut pas s’en faire, boutef règlera tous les problèmes des algériens durant son troisième mandat, s’il ne réussit pas à tout terminer, car il faut reconnaitre que c’est un grand chantier abandonné depuis des lustres, alors il va falloir le supplier pour un quatrième mandat et prions dieu qu’il accpete.

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je pense qu’il lui faudra beaucoup plus de temps que ca pour former une generation...MDR




Le 30.06.2009 à 09h23
Ces diplômes qui n’offrent pas de perspectives d’emploi

Plusieurs problèmes :
- une économie rentière n’a pas besoin de diplômés mais de militaires donc pas besoin d’une élite universitaire mais d’une élite sécuritaire
- le poids de l’administration : la gestion des universités doit revenir à des universitaires élus et non nommés
- Mieux payer les universitaires, leur donner plus d’autonomie de gestion et bien sur les évaluer.
- adapter la formation aux réalités économiques de l’Algérie ( soit l’adapter à cette économie de rente et d’informel ; soit l’associer à un projet réel d’économie basé sur quatre ou cinq priorités : agriculture ; énergie ; ; développement durable et tourisme ; nouvelle technologies....

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